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April 30, 2024 | International, Naval

China launches Pakistan’s Hangor submarine, despite engine row with Germany

The initial Hangor II delivery timetable would have seen the four Chinese-built submarines delivered by 2023.

https://www.defensenews.com/naval/2024/04/30/china-launches-pakistans-hangor-submarine-despite-engine-row-with-germany/

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  • MBDA to supply new TESEO MK2/E anti-ship system to Italian Navy

    March 22, 2021 | International, Naval

    MBDA to supply new TESEO MK2/E anti-ship system to Italian Navy

    This new generation system builds on the legacy Teseo family, known worldwide as OTOMAT, and will bring a substantial improvement in anti-ship capabilities.

  • Plus forte hausse depuis dix ans pour les dépenses militaires mondiales

    February 17, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Plus forte hausse depuis dix ans pour les dépenses militaires mondiales

    (Munich) Les dépenses militaires mondiales ont connu l'an dernier leur hausse la plus élevée depuis dix ans, sur fond de rivalités croissantes et de ce que le chef de l'État allemand a qualifié de « dynamique destructrice » au plan mondial. La progression a atteint au total 4 %, selon le rapport annuel de l'institut IISS publié vendredi peu avant le début de la Conférence sur la sécurité de Munich. En ouverture de cette grand-messe annuelle internationale sur les questions de défense, le président allemand Frank-Walter Steinmeier a planté le décor. « Année après année, nous nous éloignons de l'objectif d'une coopération internationale visant à créer un monde pacifique », a-t-il regretté. La « compétition des grandes puissances » gagne « toute la planète », a dit le président allemand, en critiquant l'égoïsme national répandu à ses yeux par les États-Unis de Donald Trump qui refusent « l'idée même d'une communauté internationale » . «Course aux armements» « Le monde ne peut pas se permettre une course aux armements », lui a fait écho la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, parlant d'« érosion préoccupante des cadres pour le contrôle qui ont rendu le monde sûr pendant des décennies ». Les dépenses militaires « ont augmenté avec la sortie des économies de la crise financière (de 2008) et sous l'effet d'une perception accrue des menaces », a relevé le directeur général de l'Institut international d'études stratégiques (IISS, International Institute for Strategic Studies). La mort du traité FNI sur les forces nucléaires intermédiaires (portée de 500 à 5500 km) en 2019 et l'extinction potentielle du traité New Start sur les armes nucléaires intercontinentales en 2021 bouscule l'ordre international post-Guerre froide, tout comme la montée en puissance de la Chine ainsi qu'une série de crises régionales, de l'Ukraine à la Libye. Dans un tel contexte, les deux plus gros budgets militaires mondiaux, ceux des États-Unis (685 milliards de dollars) et de la Chine (181 milliards), poursuivent leur croissance exponentielle, avec une hausse de 6,6 % dans les deux pays en 2019 par rapport à 2018. Les dépenses américaines ont augmenté à elles seules de 53,4 milliards de dollars l'an dernier, soit l'équivalent du septième budget mondial de la défense, après ceux de l'Arabie saoudite (3e), de la Russie (4e), mais avant ceux de la France (8e). « En Europe, les inquiétudes liées à la Russie continuent d'alimenter la croissance des dépenses avec une hausse de 4,2 % par rapport à 2018 », pointe également John Chipman. L'accroissement massif des capacités militaires chinoises est une source majeure d'inquiétude aux États-Unis comme auprès de leurs partenaires en Asie-Pacifique. La Chine s'est aussi lancée, comme la Russie, dans le développement d'armes hypersoniques susceptibles de déjouer les défenses antimissiles adverses, met en garde l'institut londonien. L'armée russe a annoncé en décembre la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard, l'une des nouvelles armes vantées par le président Vladimir Poutine comme « invincibles » et « indétectables ». Europe bousculée En Europe, les interrogations grandissent devant le risque de désengagement des États-Unis, de plus en plus centrés sur l'Asie-Pacifique, même si ces derniers ont renforcé pour l'heure leur présence militaire dans l'est du continent face à la Russie, tout comme dans le Golfe face aux menaces iraniennes. Les pays membres de l'OTAN, Allemagne en tête, sont aussi budgétairement sous la pression du président américain Donald Trump qui leur réclame un effort plus massif pour arriver à l'objectif de dépenses égales à 2 % du PIB. Après Donald Trump en 2018, le président français Emmanuel Macron a en outre « semblé jeter le doute » à son tour sur l'engagement de solidarité collective au sein de l'Alliance en cas d'agression de l'un de ses membres, rappelle l'ISS. Il a aussi ébranlé ses partenaires en estimant l'OTAN en état de « mort cérébrale ». « Deux des trois puissances nucléaires de l'Alliance (la troisième étant le Royaume-Uni) ont ainsi semé l'incertitude sur cette question clé de la sécurité collective », souligne John Chipman. https://www.lapresse.ca/international/202002/14/01-5261007-plus-forte-hausse-depuis-dix-ans-pour-les-depenses-militaires-mondiales.php

  • JUST IN: Defense Department to Stand Up New Counter-Drone Office

    January 16, 2020 | International, Aerospace

    JUST IN: Defense Department to Stand Up New Counter-Drone Office

    By Yasmin Tadjdeh The Pentagon will soon stand up a counter-unmanned aerial system office that will be headed by the Army, said the Defense Department's top weapons buyer Jan. 14. Following the Dubai Air Show in November, Undersecretary of Defense for Acquisition and Sustainment Ellen Lord visited numerous locations across the Middle East including U.S. military installations in Iraq and Afghanistan. “The thing that was really top of everybody's mind were counter-UAS,” she said during a meeting with reporters hosted by George Washington University's Project for Media and National Security in Washington, D.C. “We see that small UAS are becoming a more popular weapon of choice ... [and] we need to be agile and pivot to that challenge.” Pentagon leaders recently decided to designate the Army as the executive agent for counter-drone technologies, Lord said. The new office will be stood up in Arlington, Virginia, in the Crystal City neighborhood. It will be staffed by around 60 people. “We are just finishing off on the policy that directs the activities,” she said. The office will examine the many counter-UAS efforts across the Defense Department and come up with three to five systems that are best for the military writ large and make sure they are effectively leveraged, Lord said. The Defense Department is bringing together a number of organizations, including the office of the director of operational test and evaluation and Defense Digital Service, to work on the effort. Robert Behler, the head of DOT&E, has a group conducting independent tests and evaluation of currently fielded systems, Lord noted. “Come April we will have that evaluation completed and written up. And that coincides [with] when we want to make some decisions about downselecting ... to the three to five systems that would be utilized,” she said. The department is examining a variety of sensor modalities and defeat mechanisms. “One size does not fit all,” Lord said. “You need a system with multiple sensors ... or defeat systems. And the key is really the command-and-control and then the communication across theater.” The office aims to thwart both small and large adversary UAS, she added. Countering rogue and enemy drones has long been an objective for the Defense Department, but recent high-profile events have thrown the technology into the spotlight. That includes an alleged Iranian attack on Saudi Aramaco facilities in September using unmanned aircraft. “One of the challenges is that we know that the adversary is very agile and updates their [tactics, techniques and procedures] ... very quickly,” Lord said. “We are looking at a very nimble system where we can push patches in the same day, if you will, so that we again can stay ahead of" the threat. The Pentagon is gung-go about tackling the issue, and senior leadership involvement and funding are increasing, she noted. In terms of the industrial base, counter-UAS is one of the acquisition and sustainment office's four key focus areas, Lord said. Others include microelectronics, 5G networks and hypersonics. The department plans to establish a hypersonics "war room." “We just decided last week that we would stand up a hypersonics war room to begin to look at the defense industrial base and begin to have different companies [come] in,” Lord said. The technology is the Pentagon's top research-and-development priority and it plans to buy large numbers of systems when they are mature enough to be fielded. Last week, Secretary of the Army Ryan McCarthy said missile manufacturers and other suppliers need to do more to boost their hypersonics manufacturing capability. “What we need to see is industry step up,” he said Jan. 10 during remarks at the Brookings Institution. “They've got to come forward and ... first and foremost, invest the time to work with our national lab network to understand how we've come forward with these technologies. But they're going to have to make investments to be able to produce these at scale.” https://www.nationaldefensemagazine.org/articles/2020/1/14/just-in-defense-department-to-stand-up-counter-drone-office

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