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March 14, 2024 | International, Land

Britain finalizes deal to buy 14 Chinook helicopters

Fourteen CH-47-ER Chinooks, destined principally for use by British special forces, will be delivered to the Royal Air Force under the terms of the deal.

https://www.defensenews.com/global/europe/2024/03/14/britain-finalizes-deal-to-buy-14-chinook-helicopters/

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  • Rolls-Royce secures defense services contract valued at $1.2 Billion

    November 27, 2019 | International, Aerospace

    Rolls-Royce secures defense services contract valued at $1.2 Billion

    26 November 2019 Rolls-Royce has secured a five-year MissionCare™ contract valued at $1.2 Billion to maintain AE 1107C engines on U.S. Marine Corps, Navy and Air Force V-22 aircraft. Rolls-Royce has delivered nearly 1,000 AE 1107C engines to power the fleet of V-22 aircraft in operation around the world. The total fleet of more than 375 MV-22s and CV-22s in service recently topped 500,000 flight hours – or 1 million engine hours on the twin-engine aircraft. Under the Rolls-Royce MissionCare contract, the company will be responsible for all aspects of propulsion system support, on a Power by the Hour™ basis. Paul Craig, Rolls-Royce, President – Services, said, “Rolls-Royce has supported the warfighter and these remarkable, revolutionary aircraft since they entered service in 2007. Our MissionCare services model ensures the warfighters are focused on their missions, not their engine availability. Rolls-Royce is proud to serve the Marine Corps, Navy and Air Force and contribute to the success of V-22 missions around the world.” Rolls-Royce AE 1107C engines are assembled in Indianapolis, in the company's largest facility in the U.S. The engines are part of the AE engine family, which has a proven record of reliable service in military and civilian aircraft. The AE engine fleet has topped 77 million hours of dependable service around the world. The Rolls-Royce facilities in Indianapolis are nearing completion of a $600 million investment to modernize and upgrade technology, resulting in a state-of-the-art advanced manufacturing operation. Rolls-Royce employs 6,000 people in 27 states across the U.S., literally coast-to-coast, from southern California to Walpole, Massachusetts. In addition, Rolls-Royce business supports more than 52,000 jobs across the US, adding nearly $9 billion to the nation's economy each year. Rolls-Royce has invested nearly $1 billion in Research and Development in the US since 2013. About Rolls-Royce Holdings plc Rolls-Royce pioneers cutting-edge technologies that deliver clean, safe and competitive solutions to meet our planet's vital power needs. Rolls-Royce has customers in more than 150 countries, comprising more than 400 airlines and leasing customers, 160 armed forces, 70 navies, and more than 5,000 power and nuclear customers. Annual underlying revenue was $19.35 billion* in 2018, around half of which came from the provision of aftermarket services. In 2018, Rolls-Royce invested $1.8 billion* on research and development. We also support a global network of 29 University Technology Centres, which position Rolls-Royce engineers at the forefront of scientific research. The Group has a strong commitment to apprentice and graduate recruitment and to further developing employee skills. *Based on a currency exchange rate of $1.29 View source version on Rolls Royce: https://www.rolls-royce.com/media/press-releases/2019/26-11-19-rr-secures-defense-services-contract.aspx

  • US doesn’t want to make Arctic contested battlespace, admiral says

    April 8, 2024 | International, Naval

    US doesn’t want to make Arctic contested battlespace, admiral says

    “There’s no desire to over-militarize or create a theme of a contested battlespace in the Arctic," the commander of U.S. 2nd Fleet said.

  • Ce qui a changé entre l’échec du Gripen et aujourd'hui

    January 8, 2020 | International, Aerospace

    Ce qui a changé entre l’échec du Gripen et aujourd'hui

    Avions de combat : Le PS, les Verts et le GSsA lancent ce mercredi le référendum contre l'achat de nouveaux jets. Ils étaient parvenus à couler le Gripen en 2014. La situation de départ est cette fois-ci différente. Ce 18 mai 2014, les bouchons de champagne avaient sauté au stamm de la gauche, à quelques pas de la gare de Berne. Au terme d'une campagne acharnée qui a même fait ensuite l'objet d'un documentaire, «La bataille du Gripen», de Frédéric Gonseth, 53,8% des votants avaient refusé d'acheter 22 avions de combat Gripen pour une somme de 3,126 milliards de francs. Tous les cantons romands avaient dit non. Cette année, potentiellement en septembre, les citoyens suisses devraient à nouveau se prononcer sur l'achat d'avions de combat. Le Parti socialiste, le Parti écologiste et le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) lancent le référendum ce mercredi contre l'arrêté de planification qui prévoit d'investir 6 milliards de francs pour acheter de nouveaux jets. Les fronts sont les mêmes qu'en 2014, mais le contexte a changé. Un vote sur le principe et pas sur un type d'avion En 2014, le choix d'acheter le Gripen E, modèle en cours de développement, avait suscité la critique et la méfiance. Les détracteurs de ce jet parlaient d'avions de papier. Des membres des forces aériennes s'étaient aussi étonnés, en coulisses, du choix du jet suédois, alors que d'autres avions avaient obtenu de meilleures notes lors de l'évaluation. L'analyse Vox qui avait décortiqué le scrutin avait ainsi montré que 13% des votants avaient mis un non dans l'urne par rejet du Gripen. Cette fois-ci, les Suisses n'auront plus à se prononcer sur un type d'avion. Une seule question leur sera posée: acceptez-vous de payer 6 milliards de francs pour acheter de nouveaux avions de combat? Le Conseil fédéral ne sélectionnera le modèle qu'après le scrutin, sur la base des évaluations conduites par ArmaSuisse. A noter que dans tous les cas, la Suisse n'achètera pas le Gripen: le constructeur Saab a renoncé dès lors qu'il a été écarté des essais en vol et au sol qui ont eu lieu l'an dernier sur la base militaire de Payerne. Il reste ainsi quatre jets en course: le Rafale de Dassault, l'Eurofighter d'Airbus, le Super Hornet de Boeing et le F-35 de Lockheed Martin (voir vidéos de présentation dans l'encadré). Viola Amherd à la place d'Ueli Maurer Gaffes en série, couacs de communication, allusions malheureuses: la campagne de 2014 avait été cauchemardesque pour le ministre de la Défense de l'époque, Ueli Maurer (UDC). Six pour cent des votants avaient déclaré, lors de l'analyse Vox, avoir dit non en raison de cette campagne cacophonique. Les électeurs du centre, qui se reconnaissent dans des partis traditionnellement acquis à l'armée, avaient joué un rôle déterminant. Aujourd'hui, c'est une centriste, Viola Amherd, qui est à la manoeuvre. La conseillère fédérale PDC met un accent particulier sur la transparence dans les achats de l'armée. Elle a aussi souhaité amener une caution à la fois scientifique et militaire à ce dossier. Elle a ainsi invité l'astronaute Claude Nicollier à rendre un second avis sur le rapport Air2030. La popularité et l'image de la Haut-Valaisanne joueront un rôle lors de la campagne. De nouveaux avions sinon rien? En 2014, le Gripen ne devait remplacer que la flotte des F-5. Les 32 F/A 18 devaient être remplacés dans un second temps. Aujourd'hui, les 30 avions de combat F/A-18 restants sont vieillissants. Il est prévu de prolonger leur durée de vie jusqu'en 2030. Ainsi, la gauche ne pourra pas déployer avec autant d'impact l'un de ses arguments clés de 2014: on peut dire non au Gripen, il reste des avions pour l'armée. A l'époque, selon l'analyse Vox, 24% des détracteurs du Gripen se disaient en effet partisans d'une armée forte, mais ils estimaient aussi que l'achat de ce jet n'était pas une nécessité vitale. Le message sera différent lors de la future campagne. Viola Ahmerd et ses alliés pourront marquer des points en affirmant que le scrutin déterminera la survie des forces aériennes. Fondamentalement, les référendaires ne contestent cela dit pas la nécessité d'avoir des avions mais uniquement pour faire la police du ciel. Ils estiment qu'on peut acheter moins et à un meilleur prix. Leur capacité de convaincre avec cet argument s'annonce déterminante. Des mesures compensatoires plus basses C'est une autre différence par rapport au vote de 2014. Les affaires compensatoires - ces contre-prestations exigées de la part du constructeur - se monteront à 60% du prix d'achat des avions. Pour le Gripen, c'était 100%. Sur ce point, la ministre Viola Amherd, critique face aux surcoûts engendrés par ces compensations, s'est imposée au parlement. Les entreprises romandes qui craignaient de ne pas voir la couleur des affaires compensatoires si elles étaient réduites à 60% se disent néanmoins satisfaites: les collaborations seront possibles au-delà du secteur de la sécurité. Elles s'étendront à onze autres domaines, dont celui des machines, de l'électronique ou encore de l'horlogerie. https://www.24heures.ch/suisse/change-echec-gripen-aujourdhui/story/22057626

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