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October 22, 2020 | International, Naval, Security

Boeing, U.S. Navy to develop long-range strike missile demonstrator

Ed Adamczyk

Oct. 21 (UPI) -- Boeing has received a $30 million U.S. Navy contract will demonstrate advanced missile technologies for use on F/A-18 Super Hornet fighter planes, the company said.

Boeing and the Navy's Air Warfare Center Weapons Division will develop the Supersonic Propulsion Enabled Advanced Ramjet, or SPEAR, flight demonstrator, with a first flight scheduled for 2022.

The contract comes after the Department of Defense sought information to help the Navy determine technical requirements of future carrier-based land and sea strike weapons systems, a Boeing statement on Tuesday said.

The statement cites the company's "prior successes" in work on the experimental X-51A Waverider, a hypersonic weapon capable of traveling at five times the speed of sound, as well as the Triple Target Terminator program.

The T-3 was led by the Defense Advanced Research Projects Agency and explored use of very-long-range missiles launched from aircraft to combat hostile aircraft, cruise missiles and on-ground air defense shields.

Although no connection between supersonic and hypersonic missiles was announced, the Boeing statement indicates that the capabilities of the demonstrator will be included in future anti-ship and land-attack missiles carried by fighter planes.

Boeing-built Navy F/A-18E/F Super Hornets will likely have advanced features added during Block III upgrade programs. Weapon advancements from the SPEAR program could also be added to F-35 Joint Strike Fighter aircraft as well.

https://www.upi.com/Defense-News/2020/10/21/Boeing-US-Navy-to-develop-long-range-strike-missile-demonstrator/5121603298420/

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  • UN GROUPEMENT INDUSTRIEL MENÉ PAR AIRBUS DÉCROCHE UN CONTRAT DE 150 MILLIONS AUPRÈS DE LA DGA

    March 5, 2019 | International, Aerospace, Naval, C4ISR

    UN GROUPEMENT INDUSTRIEL MENÉ PAR AIRBUS DÉCROCHE UN CONTRAT DE 150 MILLIONS AUPRÈS DE LA DGA

    (AOF) - La Direction générale de l'armement (DGA) vient de confier à un groupement industriel mené par Airbus et composé de Naval Group et Rohde & Schwarz, le contrat RIFAN 2.1. Ce contrat a été signé pour une durée maximale de 8 ans et un montant maximum de 150 millions d'euros. Le contrat consiste à maintenir et adapter l'actuel Réseau IP de la Force Aéronavale étape 2 (RIFAN 2) aux besoins de la Marine nationale dans les années à venir, à y intégrer de nouveaux b'timents et à traiter les obsolescences des matériels et logiciels. Il permettra ainsi d'intégrer dans le réseau RIFAN 2 les frégates de défense et d'intervention (FDI), futures frégates de premier rang de la Marine nationale, ainsi que les futurs pétroliers-ravitailleurs du programme BRF (b'timent ravitailleur de forces). Les adaptations du réseau porteront tant sur son architecture centrale que sur la mise à jour du système de surveillance et de détection des incidents de cyber-sécurité. 63 b'timents sont équipés du réseau RIFAN 2 : du porte-avions et frégates aux b'timents de soutien et patrouilleurs basés outre-mer, ainsi que des sous-marins. Le programme vise à doter la force navale française, d'un véritable réseau sécurisé à haut-débit. Il est conçu pour échanger entre les navires à la mer et les centres de commandement à terre, des données de différents niveaux de classification allant de " non protégé " jusqu'aux niveaux " secret ". Le réseau permet de transmettre aussi bien les données issues des applications spécifiques à la conduite des opérations aéronavales que celles dédiées à la gestion quotidienne et logistique de la vie à bord, comme celles des systèmes d'information des états-majors de thé'tre embarqués pour la durée d'une opération. RIFAN 2 comprend également une capacité de gestion globale du réseau et de surveillance des incidents de cyber-sécurité. Cette supervision s'exerce à la fois depuis un centre de gestion et de contrôle à terre, que localement à bord des navires, conférant ainsi une certaine autonomie aux équipages afin d'assurer le meilleur emploi du réseau en fonction de la situation opérationnelle. AOF - EN SAVOIR PLUS Les points forts de la valeur - Numéro un européen et numéro deux mondial de l'industrie aéronautique, spatiale et de défense, né de la fusion en 2000 du français Aerospatiale Matra, de l'espagnol Casa et de l'allemand Dasa ; - Activité de 67 Mds€ répartie entre l'aéronautique civile avec Airbus pour 75 %, défense & espace pour 16 % et Airbus Helicopters pour 9 % ; - Excellente visibilité pour un secteur en croissance annuelle de 3 %, bénéficiant de fortes barrières à l'entrée et d'un bon « pricing power » ; - Famille d'avions civils la plus complète du marché, de l'A380 et l'A350 (long-courrier) à l'A330 (15 heures de vol) et l'A320 (10 heures) et numéro un mondial des hélicoptères (47 % du marché civil en termes de livraisons) ; - Carnet de commandes record de 997 Mds€, donnant une visibilité de près de 15 ans de chiffre d'affaires, provenant de l'Asie-Pacifique (29 %), d'Europe (22 %), d'Amérique du nord (20 %), du Proche-Orient (12 %) et d'Amérique latine (7 %) ; - Acquisition sans sortie de cash de 50,01% de C-Series, programme de l'avionneur canadien Bombardier, qui renforce la position d'Airbus Group face à Boeing ; - Trésorerie importante alimentée par les avances sur commandes et retour à un flux de trésorerie élevé, gr'ce à une bonne maîtrise des besoins en fonds de roulement ; - Vers une hausse du taux de distribution aux actionnaires. Les points faibles de la valeur - Retards de livraisons pesant sur l'autofinancement ; - Incertitudes judiciaires avec risques de pénalités entre 1 et 6 MdsE ; - Ralentissement des cadences des programmes A380 et A400M ; - Forte concurrence à venir dans le spatial de la part de Space X. Comment suivre la valeur - Performances étroitement liées à la santé des compagnies aériennes ; - Sensibilité aux parités de change, 60 % des ventes étant facturées en dollars américains pour une base de coûts majoritairement en euros ; - Poursuite du plan « Vision 2020 », initié en 2009 et visant à un équilibre entre l'aviation commerciale et les autres activités, à un doublement à 25 % de la part des services dans le chiffre d'affaires, à un renforcement à l'international avec 40 % des approvisionnements hors Europe ; - Capacité à redresser le programme C-Series et, dans les usines européennes, à diminuer le nombre d'avions retenus au sol pour problèmes techniques ; - Confirmation de l'accélération du rythme de livraison des A320neo ; - Après l'autorisation des autorités européennes pour l'A330-900, attente de celle des autorités américaines ; - Capital réparti depuis juin 2013 entre l'Etat français (11, % via la Sogepa), l'état allemand (11,1 % via GZbv) et l'état espagnol (4, % via SEPI), réunis par un pacte d'actionnaires. Aéronautique - Défense Le secteur aéronautique est soumis à une profonde mutation. A la recherche de relais de croissance et d'une amélioration de leur rentabilité, les acteurs ne se concentrent plus seulement sur leur cœur de métier (design et assemblage des avions) mais se tournent également vers les services. Ces derniers recouvrent aussi bien le service après-vente (maintenance et réparation des appareils) que la transformation d'avions de ligne en avions-cargos, ou la formation des équipages et des mécaniciens, l'aménagement des cabines et l'optimisation des appareils. Cette évolution amène les avionneurs à revoir complètement la conception de leur métier : ils ne livrent plus un produit mais un usage. Selon Boeing, le chiffre d'affaires des services à l'aviation commerciale pourrait ainsi dépasser celui des avions neufs pour atteindre 8.800 milliards de dollars d'ici à 2037. https://www.capital.fr/entreprises-marches/un-groupement-industriel-mene-par-airbus-decroche-un-contrat-de-150-millions-aupres-de-la-dga-1330006

  • UK industry team demos new counter-missile protection for armored vehicles

    September 15, 2021 | International, Land

    UK industry team demos new counter-missile protection for armored vehicles

    A Leonardo-led, U.K.-based industry team has demonstrated an active vehicle protection system that includes soft and hard kill options for the British military.

  • DARPA wants to arm ethical hackers with AI

    April 30, 2018 | International, C4ISR

    DARPA wants to arm ethical hackers with AI

    By: Brandon Knapp The Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) wants to leverage human-artificial intelligence teaming to accelerate the military's cyber vulnerability detection, according to agency documents. The task of securing the Pentagon's diverse networks, which support nearly every function of the military's operations, presents a nightmare for defense officials. The current time-intensive and costly process involves extensively trained hackers using specialized software suites to scour the networks in search of vulnerabilities that could potentially be exploited, but the scarcity of expert hackers makes detecting cyberthreats a challenge for the Defense Department. DARPA's Computers and Humans Exploring Software Security (CHESS) program seeks to bolster existing cyber defenders with a new tool that would render much of the current toolkit ancient history: artificial intelligence. The program aims to incorporate automation into the software analysis and vulnerability discovery process by enabling humans and computers to reason collaboratively. If successful, the program could enhance existing hacking techniques and greatly expand the number of personnel capable of ethically hacking DoD systems. To achieve its goal, DARPA will solicit proposals from industry across five technical areas, including developing tools that mimic the processes used by expert hackers and ultimately transitioning a final solution to the government. “Through CHESS, we're looking to gather, understand and convert the expertise of human hackers into automated analysis techniques that are more accessible to a broader range of technologists,” the DARPA program description reads. “By allowing more individuals to contribute to the process, we're creating a way to scale vulnerability detection well beyond its current limits.” While DARPA sees artificial intelligence as an important tool for enhancing cybersecurity efforts, officials emphasize the essential role humans play in the collaborative process. “Humans have world knowledge, as well as semantic and contextual understanding that is beyond the reach of automated program analysis alone,” said Dustin Fraze, the I2O program manager leading CHESS. “These information gaps inhibit machine understanding for many classes of software vulnerabilities. Properly communicated human insights can fill these information gaps and enable expert hacker-level vulnerability analysis at machine speeds.” The CHESS program will span three phases lasting a total of 42 months. Each phase will focus on increasing the complexity of an application the CHESS system is able to analyze effectively. https://www.c4isrnet.com/it-networks/2018/04/27/darpa-wants-to-arm-ethical-hackers-with-ai/

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