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July 6, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

Australia plans US$190 billion defence boost over decade

Rod McGuirk

The Associated PressStaff

CANBERRA, AUSTRALIA -- Australia's prime minister on Wednesday announced 270 billion Australian dollars (US$190 billion) in additional defence spending over the next decade, which will include long-range missiles and other capabilities to hold enemies further from its shores.

Prime Minister Scott Morrison warned that the post-pandemic world will become more dangerous and announced a renewed focus on Australia's immediate region, although its military would be open to joining U.S.-led coalitions as it did in Afghanistan and Iraq in campaigns that were in the Australian national interest.

Australia had not seen such economic and strategic uncertainty in the region since the Second World War for reasons including tensions between the United States and China, he said.

"This simple truth is this: Even as we stare down the COVID pandemic at home, we need to also prepare for a post-COVID world that is poorer, that is more dangerous and that is more disorderly," Morrison said.

Tensions over territorial claims were rising between India and China and in the South China Sea, Morrison said.

"The risk of miscalculation and even conflict is heightened," Morrison said. "Regional military modernization is at an unprecedented rate."

"Relations between China and the United States are fractious at best as they compete for political, economic and technological supremacy," he added.

Rory Medcalf, head of the Australian National University's National Security College, said the announcement showed Australia was "getting serious about deterrence and the prospect of armed conflict in the Indo-Pacific region."

"It was only a matter of time before the Australian government made a choice about the kind of defence force that we're going to have in the 21st century with the rapid deterioration in the strategic environment in recent years," Medcalf said.

"The government has accepted that the Australian military needs to be able to attempt to deter armed conflict through its capabilities and to be able to fight in our region if we have to," he added.

Australia will invest in more lethal and long-range capabilities that will hold enemies further from its shores, including longer-range strike weapons and offensive cyber capabilities.

To increase maritime strike capability, Australia will buy the AGM-158C anti-ship missile from the U.S. Navy at an estimated cost of AU$800 million, the government said.

The new missile is a significant upgrade from Australia's current AGM-84 air-launched Harpoon anti-ship missile, which was introduced in the early 1980s. It has a range of 124 kilometres (77 miles), while the missile being purchased can exceed 370 kilometres (230 miles).

The new missile will initially be used on the F/A-18F Super Hornet jet fighters but can be used by other defence aircraft. Training on the weapon system would begin next year, the government said.

Australia will also invest in advanced naval strike capabilities, including long-range anti-ship and land strike weapons, and will buy long-range rocket artillery and missile systems to give the army an operational strike capability.

It also plans to develop and test high-speed, long-range strike weapons, including hypersonic weapons.

The announcement comes as Australia's relationship with China, its most important trading partner, is under extraordinary strain over Australian calls for an independent investigation of the pandemic.

The United States, Australia's most important security partner since the Second World War, remains "the foundation of our defence policy," Morrison said.

"Of course we can't match all the capabilities in our region," Morrison said. "That is why we need to ensure that our deterrence capabilities play to our strengths."

https://www.ctvnews.ca/world/australia-plans-us-190-billion-defence-boost-over-decade-1.5006902

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La forte critique sur le partage du fardeau financier de l'Alliance est un thème récurrent depuis des années de la part des Américains qui estiment, non sans raison, que les dépenses militaires sont trop déséquilibrées entre les Etats-Unis et les autres alliés. Les choses évoluent aujourd'hui. Européens et Canadiens font-ils assez pour leur défense ? Les Américains demandent aux Alliés de respecter l'objectif qu'ils se sont assignés eux-mêmes lors du sommet de 2014 à Newport, au pays de Galles , c'est-à-dire de parvenir à 2 % de leur PIB consacré à la défense en 2024 - dont 20 % pour l'investissement dans de nouveaux matériels et à la recherche et développement. Aujourd'hui, le tableau est contrasté : d'un côté, tous les Alliés ont augmenté leur effort de défense. Canadiens et Européens ont au total dépensé 87 milliards d'euros de plus. En 2018, huit alliés (1) consacreront au moins 2 % de leur PIB à la défense, contre trois il y a quatre ans. Dix-huit ont annoncé qu'ils atteindront cet objectif en 2024 ou peu après. La France s'y est, pour sa part, engagée pour 2025. De l'autre côté, il est vrai qu'un certain nombre de pays sont encore un peu en retrait et n'ont pas pris d'engagement clair pour parvenir aux 2 % en 2024, même s'ils augmentent leur effort. C'est un peu un débat sur le verre à moitié plein ou à moitié vide. Donald Trump accuse surtout l'Allemagne ? L'Allemagne s'est engagée fermement à parvenir à 1,5 % de son PIB en 2024. Ce qui constitue une augmentation déjà significative de ses dépenses pour une grosse économie. Parviendra-t-elle à 2 % dans un avenir rapproché ? Politiquement, c'est encore en discussion au sein de la coalition et du Bundestag. Techniquement, l'Allemagne, je pense, peut et doit y arriver car l'argument de dire « nous sommes un pays trop riche » n'est pas recevable alors que des pays plus pauvres font cet effort. Cela sera sans doute étalé dans le temps. Pourquoi 2 % ? 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