Back to news

March 25, 2024 | Local, Aerospace

Astronaut Joshua Kutryk shares updates about Boeing Starliner mission, personal mission patch  - Skies Mag

Kutryk was in Kingston, Ont., on March 23, presenting to the students and faculty of his alma mater, the Royal Military College of Canada.

https://skiesmag.com/news/astronaut-joshua-kutryk-shares-updates-about-boeing-starliner-mission-personal-mission-patch/

On the same subject

  • JOUER LES MÉCHANTS PROFITE À TOP ACES

    October 22, 2019 | Local, Aerospace

    JOUER LES MÉCHANTS PROFITE À TOP ACES

    JEAN-FRANÇOIS CODÈRE L'armée de l'air américaine a choisi vendredi sept entreprises, dont la montréalaise Top Aces, pour venir « jouer les méchants » lors de ses entraînements. Le contrat pourrait permettre à Top Aces de doubler sa taille et devrait confirmer qu'elle deviendra bientôt le premier opérateur privé au monde d'avions de chasse F-16. Fondée il y a 15 ans par trois anciens pilotes de chasse canadiens, Top Aces offre aujourd'hui aux armées canadienne et allemande des services d'entraînement pour leurs pilotes. Top Aces fournit ses propres pilotes, sélectionnés parmi les meilleurs de leur profession, et ses propres avions afin de servir d'adversaires. Le marché est prometteur. De 100 à 150 millions de dollars qu'il représentait jusqu'à tout récemment à l'échelle mondiale, il pourrait bientôt toucher les 3 milliards, gr'ce notamment à l'entrée en scène des Américains. Eux aussi ont découvert l'intérêt de sous-traiter le rôle de l'ennemi : coûts inférieurs et des heures d'entraînement plus productives pour les pilotes. « Un pilote qui joue à l'adversaire est limité et il n'utilise pas ses heures de vol à son plein potentiel », rappelle Didier Toussaint, cofondateur et chef des opérations de Top Aces. CONTRAT AMÉRICAIN Vendredi, l'armée américaine a retenu sept entreprises à l'occasion d'un appel d'offres pour un contrat-cadre d'une valeur maximale de 6,4 milliards US. Ces sept entreprises seront donc admissibles à participer aux appels d'offres à venir de 12 bases américaines. « Chacune de ces bases représente un contrat plus important que celui que nous avons pour l'ensemble du Canada. » — Didier Toussaint, cofondateur et chef des opérations de Top Aces Avec ses 29 appareils F-16 achetés de l'armée israélienne, Top Aces devrait être l'entreprise la mieux équipée du lot. Elle est déjà la plus importante en matière d'heures de vol effectuées. Elle devrait donc principalement se concentrer sur les bases aux besoins les plus évolués, celles qui abritent des F-35, par exemple. À elle seule, cette expansion américaine représente un investissement de 450 millions US pour Top Aces. En plus des appareils, il faudra embaucher des pilotes, des ingénieurs et des mécaniciens. Une cinquantaine de pilotes américains ont déjà reçu des promesses d'embauche. Un ancien officier américain de haut rang quittait le bureau de M. Toussaint au moment où La Presse y est entrée. Il venait de passer un entretien d'embauche. Top Aces s'apprête à accueillir de nouveaux investisseurs institutionnels, « dont certains québécois », qui lui permettront de franchir cette étape. Clairvest, de Toronto, et JPMorgan ont déjà une place dans son capital. D'autres bonnes nouvelles pourraient aussi survenir au cours de la prochaine année. Le Royaume-Uni est à la recherche de services du même genre, tout comme l'Australie, dont Top Aces a été le fournisseur pendant une période d'essai de deux ans. MOINS COÛTEUX Si les services de Top Aces représentent des économies pour les armées de l'air, ce n'est pas en raison du coût du personnel. Les pilotes sont rares et l'entreprise doit les payer à leur valeur, dit M. Toussaint. L'économie vient plutôt des appareils. En attendant ses F-16, Top Aces fournit ses services à l'armée canadienne avec 16 appareils Alpha Jet, des avions d'abord conçus pour l'entraînement et qui coûtent moins cher à manœuvrer que les F-18 de l'armée. Leurs performances moindres ne sont pas vraiment significatives dans la plupart des contextes, explique M. Toussaint. « On n'est pas à 50 % des F-18, on est plutôt autour de 90 %. C'est le dernier 10 % qui coûte cher. » — Didier Toussaint, cofondateur et chef des opérations de Top Aces Environ 2000 heures de vol sont encore effectuées par des F-18 qui servent d'adversaires dans les contextes où la performance de l'appareil est critique. Top Aces s'occupe du reste. Les jeunes pilotes, moins expérimentés, gagnent à affronter des avions inférieurs dirigés par des pilotes plus expérimentés, indique d'abord M. Toussaint. Les Alpha Jet sont aussi convenables dans des simulations impliquant de nombreux appareils, où la performance de chacun est moins importante. Finalement, l'entreprise fournit aussi des services à la marine, aux forces spéciales et à l'armée de terre. Les soldats s'entraînent à commander des frappes aériennes et la nature de l'appareil qui répond à leurs commandes importe peu. Quant à la marine, elle s'exerce à tirer sur des cibles en forme de missiles traînées par des avions d'affaires Learjet, au bout d'un c'ble. Si l'interminable saga du renouvellement de la flotte d'avions de chasse finit par aboutir, le Canada se retrouvera équipé d'avions encore plus performants que les F-16 que détiendra Top Aces. Encore là, pas de souci, selon M. Toussaint. « Ce qu'on réplique, ce sont des avions ennemis, essentiellement russes ou chinois pour être clair. Nos F-16, qui seront bien équipés, vont faire le travail. » http://plus.lapresse.ca/screens/b56ec892-2a8d-495c-8972-04df52fe2b08__7C___0.html

  • Webinar Alert: Learn How ITDR Solutions Stop Sophisticated Identity Attacks

    July 7, 2024 | Local, Security

    Webinar Alert: Learn How ITDR Solutions Stop Sophisticated Identity Attacks

    Join our exclusive webinar to learn how ITDR solutions protect against identity-based cyber attacks. Register now

  • Canada's submarine fleet spent 'zero days' at sea last year: government documents

    February 12, 2020 | Local, Naval

    Canada's submarine fleet spent 'zero days' at sea last year: government documents

    All four of Canada's submarines were tied up last year for repairs and maintenance — news that has the opposition Conservatives questioning whether the Liberal government can keep the second-hand fleet afloat for another two decades. In response to a written question before Parliament, the Department of National Defence said the boats "spent zero days at sea" in 2019, but three of the four would return to service at some point this year. Over the year, HMCS Victoria, HMCS Windsor, HMCS Chicoutimi and HMCS Corner Brook were in various stages of repair and maintenance. They also went into drydock for long-term upgrades meant to ensure the submarines remain operational until the end of the next decade. The Liberal government's 2017 defence policy does not envision replacing the subs until 2040, but a written statement recently put before the House of Commons indicates the navy wants to keep the boats "operationally effective until the mid-2030s." Conservative defence critic James Bezan said the acquisition of new submarines is not something Canada can put off for 20 years — and the Department of National Defence and the Liberal government should begin seriously looking for replacements. 'Do they have a plan?' "The boats are getting older and need to be replaced sooner, but I'm not sure that's resonating with the minister's office or the [Prime Minister's Office]," Bezan said. "You have to ask yourself the questions. Do they have a plan to replace the submarines? And do they even care that we have submarines?" The boats were docked last year after an intense sailing schedule for two of the four submarines over 2017 and 2018. HMCS Chicoutimi spent 197 days at sea helping to monitor sanctions enforcement off North Korea and visiting Japan as part of a wider engagement in the western Pacific. HMCS Windsor spent 115 days in the water during the same time period, mostly participating in NATO operations in the Atlantic. Bezan said he is not questioning Canada's need for submarines, pointing out that the navy has three coastlines to monitor, countries such as China and India are investing heavily to build up their own fleets and Russian submarine activity in the North Atlantic has surpassed Cold War levels. "The best way to fight a submarine is with a submarine," said Bezan. "There is a growing need for submarines to ensure our sovereignty around North America. It is also the best way to patrol our Arctic waters." Frigates first The Liberal government has just started the process of replacing the country's patrol frigates — the backbone of the navy — through an estimated $60 billion program that will roll out over the next two decades. Following the release of the federal government's new defence policy in June 2017, a senior government official, speaking on background, cited the cost and complexity of rebuilding the surface fleet as justification for postponing the purchase of new submarines. The commander of the navy, Vice-Admiral Art McDonald, said that after some early struggles, the submarine program has reached what he described as "a steady state," and he's convinced the boats can be operated safely for years to come. "We know there's still excellent life in the Victoria-class submarine. I've seen that personally," McDonald told CBC News in a recent interview. "We'll be able to operate those boats into the 2030s, but to do that we'll have to continue with the routine investments we've made in them." Submarines are not cheap. Defence department figures tabled before Parliament show the navy has invested upward of $325 million in submarine maintenance, repairs and upkeep each year for the last two years. The bulk of the cash went to repairing HMCS Corner Brook, which has been undergoing an extended upgrade since 2015 following an accident four years earlier when it smashed into the bottom of the ocean off British Columbia. The boat is one of the three Canadian subs expected to be back in the water this year for "contractor trials" meant to confirm the repairs. The Chrétien government bought the submarines second-hand from Britain in 1998 at a cost of $750 million. Since then, National Defence has pumped billions into repairing and converting them for Canadian use. The program suffered a major setback in 2004 when HMCS Chicoutimi caught fire on its maiden voyage, killing one sailor. Almost a decade ago, navy planners started making a case for a replacement program. They told the former chief of the defence staff, the now-retired general Walt Natynczyk, that the military needed bigger, quieter submarines that could perform stealth missions, launch undersea robots and fire guided missiles at shore targets. The briefing was obtained in 2012 by The Canadian Press under access to information legislation. A year later, the commander of the navy at the time, the now-retired vice-admiral Paul Maddison, told a Senate committee the navy meant to operate the boats until at least 2030. https://www.cbc.ca/news/politics/submarines-canada-fleet-repairs-canadian-navy-1.5458632

All news