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October 13, 2021 | International, Land

Army using simulations to work out networking kinks ahead of Project Convergence 21

The Army's big lesson from Project Convergence 20 was that it's harder to network things together than the service realized.

https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/ausa/2021/10/12/army-using-simulations-to-work-out-networking-kinks-ahead-of-project-convergence-21/

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    September 30, 2019 | International, Aerospace

    A220 : les fournisseurs d’Airbus toujours sous pression pour réduire leurs coûts de 20 %

    Par Maxime Bertrand Airbus vise toujours une réduction de 20 % des coûts de la part de ses fournisseurs afin d'assurer la rentabilité de l'A220. C'est ce qu'ont déclaré les pdg d'Airbus et d'Airbus Canada, Guillaume Faury et Philippe Balducchi, lors d'une rencontre avec la presse montréalaise jeudi. Nous avons progressé, mais le processus n'est pas terminé, a déclaré Philippe Balducchi, pdg d'Airbus Canada L'A220 a vraiment besoin d'une accélération, d'un renforcement du programme de réduction des coûts, a renchéri Guillaume Faury, pdg d'Airbus. Le géant européen a pris les commandes du programme né de la C Series de Bombardier – renommé A220 depuis – en juin 2018. Pas plus tard qu'en octobre 2018, le pdg d'Airbus affirmait qu'il lui faudrait « des années » avant que l'A220 devienne une réussite économique. En entrevue avec la presse montréalaise, les deux dirigeants ont soutenu jeudi qu'il était normal que l'effort demandé soit plus important pour l'A220 que pour les autres appareils de la flotte d'Airbus, car le programme en est à ses débuts et qu'il faut repositionner l'appareil, accélérer la cadence de production et entrer dans une zone de rentabilité. Selon la direction de l'avionneur, tous les appareils en début de production doivent relever ce genre de défi. Airbus se donne trois ans pour terminer le processus entamé il y a une quinzaine de mois et parvenir à une réduction des coûts de 20 %. La démarche ne s'arrêtera pas là, préviennent les dirigeants, car les baisses des coûts devront également s'inscrire dans le temps. À la fin de mai dernier, le carnet de commandes d'Airbus comptait 536 appareils A220. Au salon aéronautique du Bourget, en juin, l'entreprise a annoncé de 70 appareils A220. Dossier des avions de chasse Dans le dossier des avions de chasse, la direction d'Airbus a dit s'être retirée avec beaucoup de regret de l'appel d'offres du gouvernement canadien. Elle croit que sa présence au Canada gr'ce à l'A220 permettra d'accroître sa visibilité et de saisir les occasions futures qui se présenteront. Différend commercial entre l'Europe et les États-Unis Par ailleurs, la direction d'Airbus a réagi à la décision de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) d'autoriser les États-Unis à imposer des droits de douane annuels de 7,5 milliards de dollars sur les produits européens dans le cadre du conflit sur les subventions dans le domaine de la construction aéronautique. Il s'agit d'un différend de 15 ans entre Boeing et Airbus, donc entre les États-Unis et l'Europe, qui s'accusent mutuellement de consentir des aides illégales à leurs avionneurs. Nous croyons que tout le monde sort perdant d'une guerre commerciale, a déclaré Guillaume Faury. Si des droits sont imposés par les deux parties, cela entraînera une hausse des coûts de déplacement et nous rendra moins concurrentiels. Nous croyons que les parties finiront par s'entendre et que la voix de la sagesse sera la plus forte. Nous continuons à militer en faveur d'une entente, nous croyons qu'il est possible d'y parvenir. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1319890/a220-avion-reduction-couts-programme-airbus

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    August 18, 2020 | International, Land, C4ISR

    Lockheed develops electronic warfare tools with eye toward multinational interoperability

    Mark Pomerleau WASHINGTON — As Lockheed Martin works on the U.S. Army's first ground-based integrated signals intelligence, electronic warfare and cyber system, the company is placing a heavy focus on coalition interoperability. The Army awarded Lockheed a $6 million other transaction authority contract — a highly flexible contracting tool — in May to build the first phase of the Terrestrial Layer System-Large. Boeing subsidiary Digital Receiver Technology also won an award for the program for $7.6 million. The two companies will build and outfit their systems to Stryker vehicles during the 16-month-long phase one, while also participating in operational assessments, after which the Army will choose one company to move on. John Wojnar, director for cyber and electronic warfare strategy at Lockheed, told C4ISRNET in a July interview that the company had a keen eye toward integrating its system with international partners as well as the Army, given the U.S. military doesn't fight alone. “Being able to bring in our coalition partners, maybe starting with the Five Eyes first and in particular the U.K., and aligning the architecture that we provided ... really drove us to the architecture that we came up with,” he said. He added that Lockheed examined the building blocks of the U.K.'s cyber and electromagnetic activities to help inform the offering. Being in close partnership with coalition members is key, he said, so whatever architectures the company designs should be interoperable with partners to maximize effectiveness on the battlefield. Lockheed's system was an internal research and development project that is a companion of sorts to its aerial cyber/electronic warfare system Silent Crow, which the Army awarded a year ago for its Multi-Function Electronic Warfare-Air Large system. Wojnar said the ground system went through testing in September at the Army's Cyber Blitz event, which helps the service understand how to mature cyber and electronic warfare operations with traditional units through actual experimentation with emerging technologies and soldiers at Joint Base McGuire-Dix-Lakehurst. “Based on lessons learned from those tests as well as the other activities that have been underway tied to Silent Crow IRAD, we were able to leverage the best of the best to then come up with our TLS-Large system offering,” he said. The work that will be ongoing between now and next summer when the first phase of TLS wraps up, Wojnar added, includes ensuring all the component parts developed internally and externally have been acquired and integrated into the ground vehicles, as well as conducting a variety of software drops. https://www.c4isrnet.com/electronic-warfare/2020/08/17/lockheed-develops-electronic-warfare-tools-with-eye-toward-multinational-interoperability/

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