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January 8, 2019 | International, Naval, C4ISR

3 ways the Navy wants to protect its weapons from cyberattacks

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They have been hacked, tricked and stolen from. Now the message is clear -- no more.

The Navy is looking to support research in 36 areas that can help protect weapons systems from cyberattacks, Naval Air Systems Command said in a Jan. 7 update to a broad agency announcement.

“It's not necessarily cutting edge research, but it is the first step in cybersecurity quality control that should have already been done,” said Bryson Bort, the founder and chief executive officer of Scythe, a cybersecurity platform.

The Navy had admitted as much.

Research into protecting the department's weapons comes amid reports that the American military suffers from sustained cyberattacks. In December, an Inspector General report found that some in the Pentagon were not taking basic cybersecurity steps to protect its ballistic missile system. Although the Pentagon's weapons are worth roughly $1.66 trillion, an October report from the Government Accountability Office found that “nearly all” American missiles, jets, ships and lethal equipment in development are vulnerable to cyberattacks.

The announcement comes after Congress has mandated the Pentagon address its cyber vulnerabilities.

Three of the research areas the Navy is interested are commonly described as the pillars of strong cybersecurity, no matter the institution. They include:

Dynamic reconfiguration

In an effort to confuse attackers, the Navy wants to research “dynamic reconfiguration.” The National Institute of Standards and Technology defines the term as “changes to router rules, access control lists, intrusion detection/prevention system parameters, and filter rules for firewalls and gateways.”

"Organizations perform dynamic reconfiguration of information systems, for example, to stop attacks, to misdirect attackers, and to isolate components of systems, thus limiting the extent of the damage from breaches or compromises,” NIST officials wrote.

Research by the University of Maryland's Christian Johnson found that pairing predictive analytics with dynamic reconfiguration tactics, the new approach can lead to the "successful development of learning models that identify specific classes of malware such as ransomware,” Johnson wrote in a paper for the RSA conference.

Deception tactics

Experts have long used strategies of physical war in digital battles, including with the use of denial and deception tactics. The Navy wants to boost understanding of this area to better secure its weapons systems.

In 2015, researchers at MITRE, which conducts federally funded research, advocated for a 10-step process for planning and executing deception operations.

“Leveraging classical denial and deception techniques to understand the specifics of adversary attacks enables an organization to build an active, threat-based cyber defense,” a team of researchers wrote.

But the Intelligence Advanced Research Project Activity, the intelligence community's research arm, says that the use of deceptive software and hardware in cybersecurity is still in its infancy.

“Many techniques lack rigorous experimental measures of effectiveness,” the organization said, adding that “information is insufficient to determine how defensive deception changes attacker behavior.”

Artificial intelligence

If there was a common denominator of the federal government's investment in cybersecurity it is the use or artificial intelligence.

The Navy has embraced artificial intelligence since its Task Force Cyber Awakening project in 2015.

“We see that the more we automate our networks and the more we use machines to do the heavy lifting, the better. Our brains do not have the intellectual capacity to process all of that information,” Rear Adm. Danelle Barrett, Navy Cyber Security Division Director,told Defense Systems, a trade publication, in a 2017 interview.

More than half of the challenges and research opportunities announced by IARPA in 2018 involved machine learning, according to an analysis by Fifth Domain.

Cyber Command has embraced the technology in a short time period, Capt. Ed Devinney, director of corporate partnerships at the body, said during the November Cyber Con conference hosted by Fifth Domain.

“If you talked to anyone at the command two or three years ago about a system that would be all autonomous, you probably wouldn't get much traction. But I think there is a growing understanding and consensus that we need to operate at machine speed, especially when talking about active defense of the network,” Devinney said.

He said that everyone likes to use the phrases “artificial intelligence” and “machine learning,” however “there aren't that many people who do AI very well.”

https://www.fifthdomain.com/dod/2019/01/07/3-ways-the-navy-wants-to-protect-its-weapons-from-cyberattacks

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  • SCAF-Tempest: nouvelle guerre d'avions de combat européens en vue

    July 16, 2020 | International, Aerospace

    SCAF-Tempest: nouvelle guerre d'avions de combat européens en vue

    Par Vincent Lamigeon le 15.07.2020 à 15h04 Un rapport du Sénat sur le projet d'avion de combat franco-allemand SCAF juge peu probable une fusion du programme avec le projet britannique concurrent Tempest. Une nouvelle guerre intestine de type Rafale-Eurofighter ferait le bonheur de la concurrence américaine. On connaissait la guerre intestine Rafale-Eurofighter. Il va peut-être falloir s'habituer à son remake, l'affrontement SCAF-Tempest. Dans un rapport sur le projet d'avion de combat franco-allemand SCAF (Système de combat aérien du futur) publié le 15 juillet, les sénateurs Hélène Conway-Mouret et Ronan Le Gleut estiment hautement improbable la fusion du programme avec son concurrent britannique Tempest, lui aussi prévu pour une entrée en service en 2035-2040. "Pour le moment, les deux projets n'ont aucune intersection", estiment les rapporteurs, soulignant que "l'intérêt réciproque" à un rapprochement est "de moins en moins marqué". "Les Britanniques semblent d'ailleurs beaucoup moins effrayés que nous à l'idée d'une concurrence intra-européenne", assure Hélène Conway-Mouret. De fait, chacun des deux programmes avance de son côté. Lancé par Paris et Berlin en juillet 2017, le SCAF a été rejoint par l'Espagne mi-2018. Le projet vise le développement d'un nouvel avion de combat (NGF, pour New Generation Fighter), de drones d'accompagnement ("remote carriers", ou effecteurs déportés) et d'un "cloud de combat" destiné à faire fonctionner ces engins en réseau. Après d''pres négociations, Paris et Berlin ont signé début 2020 un premier contrat de recherche et technologies (R&T). D'un montant de 155 millions d'euros, il a permis de lancer les travaux préparatoires au développement d'un démonstrateur à l'horizon 2026. Dassault, Airbus Defence & Space, Safran, MTU, Thales, MBDA et l'espagnol Indra figurent notamment parmi les industriels retenus. Italie et Suède dans la "Team Tempest" En réaction à ce projet, le Royaume-Uni a annoncé en juillet 2018 le développement de son propre avion de combat du futur, baptisé Tempest. De premiers travaux ont été confiés à une équipe d'industriels britanniques ou très implantés outre-Manche (BAE, Rolls-Royce, Leonardo, MBDA). Londres cherche désormais à attirer dans la "Team Tempest" des pays comme l'Italie, la Suède, mais aussi le Japon, la Turquie et l'Arabie Saoudite. Stockholm et Rome ont déjà, plus ou moins officiellement, rejoint le projet. "C'était une évidence pour nous de choisir cette option au lieu d'attendre quelques années pour obtenir une fraction du programme franco-allemand", assurait le 15 juillet dans le Financial Times Micael Johansson, le directeur général du groupe suédois Saab. Pour les sénateurs, une fusion des deux projets semble donc chaque jour moins probable, d'abord pour raisons industrielles. "La négociation pour la répartition des t'ches entre les grands leaders industriels au sein d'un seul et même projet, en particulier Airbus, Dassault, BAE, Thales et Leonardo, serait très complexe", souligne le rapport. Un rapprochement serait "encore plus difficile si le projet britannique parvient à une véritable internationalisation, en particulier avec l'entrée de la Turquie et/ou de l'Arabie Saoudite, voire du Japon", écrivent les sénateurs. Le scénario de deux avions concurrents, déjà éprouvé depuis 30 ans avec la lutte Rafale-Eurofighter, serait une catastrophe pour la défense européenne. "Il n'est pas certain que l'Europe pourra s'offrir deux systèmes de combat aérien du futur concurrents, avec une base d'exportation nécessairement plus étroite, surtout lorsque les conséquences économiques de la crise du coronavirus se seront fait pleinement sentir", écrivent Hélène Conway-Mouret et Ronan Le Gleut. La concurrence s'annonce frontale: le projet Tempest ambitionne une entrée en service en 2035, soit cinq ans avant le SCAF. Si ce calendrier est jugé "extrêmement ambitieux" par le rapport, le Sénat appelle néanmoins à profiter des plans de relance européens pour accélérer le calendrier du projet franco-allemand, et le rapprocher de la date de 2035. Le cap du milliard d'euros La concurrence du Tempest n'est pas la seule menace pour le programme SCAF. Avec seulement 155 millions d'euros de contrats signés, pour un montant total estimé entre 50 et 80 milliards d'euros, le projet n'est pas encore irréversible, soulignent les rapporteurs. Le Bundestag allemand est en droit de valider chaque tranche de 25 millions d'euros d'investissement, ce qui a déjà ralenti l'avancée du projet et menace les travaux futurs. Pour éviter cet écueil, les rapporteurs préconisent la signature d'un contrat-cadre global dès début 2021, pour graver dans le marbre le lancement du démonstrateur en 2026. "Il faudrait passer à un plus d'un milliard d'euros investis, idéalement 2 milliards, pour rendre le programme irréversible", estime Ronan Le Gleut. Autre menace pour l'avion de combat franco-allemand: l'inefficacité du fameux principe européen dit du "retour géographique", qui prévoit que les Etats partenaires reçoivent une charge industrielle proportionnelle à leur investissement. Cette vieille doxa européenne aboutit, comme sur le programme A400M, au choix d'industriels en fonction de leur passeport, et pas forcément de leurs compétences. Sans sacrifier totalement ce principe, le Sénat appelle donc à privilégier la doctrine dite du "best athlete" (meilleur athlète), selon laquelle c'est l'acteur le plus compétent qui est choisi, quelle que soit sa nationalité. Pour autant, Paris ne doit pas l'cher ses champions nationaux, industriels comme organismes publics, estime le rapport. Les sénateurs préconisent de veiller à la charge confiée aux PME et ETI françaises, et à confier au plus vite des contrats sur le SCAF à l'Onera, le laboratoire français de l'aérospatial. A l'inverse de son homologue allemand, le DLR, celui-ci est pour l'instant largement délaissé. "L'Onera doit participer au programme à la hauteur de son excellence reconnue par tous", indiquent les rapporteurs. Dans une interview à Challenges publiée le 22 juin, le président de l'Onera Bruno Sainjon espérait la signature de contrats SCAF en 2021. M88 contre J200 Les rapporteurs se veulent aussi vigilants sur la motorisation du futur démonstrateur du SCAF, qui doit voler en en 2026. Ils poussent au choix du moteur M88, développé par Safran, dans une version plus puissante que celle qui équipe actuellement le Rafale. C'était le scénario privilégié depuis le départ du programme, et un choix logique au vu du statut de maître d'oeuvre de Safran sur le moteur du SCAF. Mais les rapporteurs ont découvert qu'une autre option envisagée serait de choisir le moteur J200... qui équipe l'Eurofighter Typhoon. "Ce ne serait pas le bon choix, assure Ronan Le Gleut. Safran est le meilleur." Reste à voir si l'allemand MTU et l'espagnol ITP, qui participent à la fabrication du J200, sont du même avis. https://www.challenges.fr/entreprise/defense/scaf-tempest-la-nouvelle-guerre-des-avions-de-combat-europeens_719510

  • Israel Keeps Eyes On F-35Bs; Lockheed-Boeing Battle It Out For Fighters, Choppers

    September 11, 2018 | International, Aerospace

    Israel Keeps Eyes On F-35Bs; Lockheed-Boeing Battle It Out For Fighters, Choppers

    By ARIE EGOZI TEL AVIV: Until last week there was a shadow war, fought behind closed doors, mainly in the highly guarded complex of the Israeli Defense Ministry and the Israeli Air Force headquarters in Tel Aviv. And in some newspapers. But now the war has gone public and the big guns could be heard all over Israel's national security establishment when one of the opponents sent a high level delegation to Israel. The war is between Lockheed Martin and Boeing. The battles are between F-35's or advanced F-15's, and between the CH-53K and the CH-47 Chinook. The proposed deal to purchase additional F-15 for the Israeli airforce ( IAF) includes the upgrade of the existing F-15I. The deal may have a total price of almost $4 billion for 25 F-15Is. This version has an airframe with an extended life span and large area display cockpit. A high-ranking Lockheed Martin delegation met in recent days with the top figures in the Israeli Defense Ministry and Air Force headquarters. Full article: https://breakingdefense.com/2018/09/israel-keeps-eyes-on-f-35bs-lockheed-boeing-battle-it-out-for-fighters-choppers

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