21 juillet 2020 | International, Naval

US Navy orders General Dynamics shipyard to stop work after small fire on the warship Kearsarge

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Update: The headline of this story was changed to more accurately characterize the incident onboard the amphibious assault ship Kearsarge.

WASHINGTON — A rapidly extinguished fire aboard the amphibious assault ship Kearsarge prompted the Navy to issue a “stop work order” Friday to General Dynamics NASSCO shipyard in Norfolk, Naval Sea Systems Command told Defense News Saturday.

The incident started when a spark from welding landed on nearby material, which was then quickly put out by the fire watch. Fire watch is a sailor or contractor who stands nearby with a fire hose and/or extinguisher to stop a larger blaze in its tracks.

In a statement, Naval Sea Systems Command spokesman Rory O'Connor said the “stop work” was to ensure the company followed fire safety protocols.

“On July 17, the Navy was informed of a fire aboard USS Kearsarge (LHD 3), currently conducting a Selected Restricted Availability at General Dynamics NASSCO – Norfolk,” O'Connor said.

“The fire was quickly extinguished by the fire watch and resulted in minimal damage. In response to this incident, the Navy has issued a stop work order for all ships in maintenance availabilities at GD NASSCO Norfolk to ensure compliance with all established fire protocols and procedures.”

In a phone call Saturday, Anthony Paolino, a General Dynamics NASSCO spokesman, said the incident involved an ember landing on plastic, causing it to melt and smoke, but said there was no larger fire. NASSCO was already reviewing its safety protocols prior to the “stop work” order, and that it fully supported the Navy's ongoing safety stand down in the wake of this week's fire aboard Bonhomme Richard, Paolino said.

In a phone call Saturday, Anthony Paolino, a General Dynamics NASSCO spokesman, said the incident involved an ember landing on plastic, causing it to melt and smoke, but said there was no larger fire. NASSCO was already reviewing its safety protocols prior to the “stop work” order, and that it fully supported the Navy's ongoing safety stand down in the wake of this week's fire aboard Bonhomme Richard, Paolino said.

Once those investigations are finished, Gilday will determine whether a broader examination of the Navy's culture is necessary.

“This is a very, very serious incident that I think will force the Navy to stand back and reevaluate itself,” Gilday said. “We've got to follow the facts, we've got to be honest with ourselves and we've got to get after it. My intention, once the investigations are done, is to make this available for the public to debate, including what we need to do to get after any systemic problems that we might have.”

https://www.defensenews.com/naval/2020/07/18/us-navy-orders-to-general-dynamics-nassco-to-stop-work-after-fire-on-uss-kearsarge/

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    16 juillet 2020 | International, Aérospatial

    SCAF-Tempest: nouvelle guerre d'avions de combat européens en vue

    Par Vincent Lamigeon le 15.07.2020 à 15h04 Un rapport du Sénat sur le projet d'avion de combat franco-allemand SCAF juge peu probable une fusion du programme avec le projet britannique concurrent Tempest. Une nouvelle guerre intestine de type Rafale-Eurofighter ferait le bonheur de la concurrence américaine. On connaissait la guerre intestine Rafale-Eurofighter. Il va peut-être falloir s'habituer à son remake, l'affrontement SCAF-Tempest. Dans un rapport sur le projet d'avion de combat franco-allemand SCAF (Système de combat aérien du futur) publié le 15 juillet, les sénateurs Hélène Conway-Mouret et Ronan Le Gleut estiment hautement improbable la fusion du programme avec son concurrent britannique Tempest, lui aussi prévu pour une entrée en service en 2035-2040. "Pour le moment, les deux projets n'ont aucune intersection", estiment les rapporteurs, soulignant que "l'intérêt réciproque" à un rapprochement est "de moins en moins marqué". "Les Britanniques semblent d'ailleurs beaucoup moins effrayés que nous à l'idée d'une concurrence intra-européenne", assure Hélène Conway-Mouret. De fait, chacun des deux programmes avance de son côté. Lancé par Paris et Berlin en juillet 2017, le SCAF a été rejoint par l'Espagne mi-2018. Le projet vise le développement d'un nouvel avion de combat (NGF, pour New Generation Fighter), de drones d'accompagnement ("remote carriers", ou effecteurs déportés) et d'un "cloud de combat" destiné à faire fonctionner ces engins en réseau. Après d''pres négociations, Paris et Berlin ont signé début 2020 un premier contrat de recherche et technologies (R&T). D'un montant de 155 millions d'euros, il a permis de lancer les travaux préparatoires au développement d'un démonstrateur à l'horizon 2026. Dassault, Airbus Defence & Space, Safran, MTU, Thales, MBDA et l'espagnol Indra figurent notamment parmi les industriels retenus. Italie et Suède dans la "Team Tempest" En réaction à ce projet, le Royaume-Uni a annoncé en juillet 2018 le développement de son propre avion de combat du futur, baptisé Tempest. De premiers travaux ont été confiés à une équipe d'industriels britanniques ou très implantés outre-Manche (BAE, Rolls-Royce, Leonardo, MBDA). Londres cherche désormais à attirer dans la "Team Tempest" des pays comme l'Italie, la Suède, mais aussi le Japon, la Turquie et l'Arabie Saoudite. Stockholm et Rome ont déjà, plus ou moins officiellement, rejoint le projet. "C'était une évidence pour nous de choisir cette option au lieu d'attendre quelques années pour obtenir une fraction du programme franco-allemand", assurait le 15 juillet dans le Financial Times Micael Johansson, le directeur général du groupe suédois Saab. Pour les sénateurs, une fusion des deux projets semble donc chaque jour moins probable, d'abord pour raisons industrielles. "La négociation pour la répartition des t'ches entre les grands leaders industriels au sein d'un seul et même projet, en particulier Airbus, Dassault, BAE, Thales et Leonardo, serait très complexe", souligne le rapport. Un rapprochement serait "encore plus difficile si le projet britannique parvient à une véritable internationalisation, en particulier avec l'entrée de la Turquie et/ou de l'Arabie Saoudite, voire du Japon", écrivent les sénateurs. Le scénario de deux avions concurrents, déjà éprouvé depuis 30 ans avec la lutte Rafale-Eurofighter, serait une catastrophe pour la défense européenne. "Il n'est pas certain que l'Europe pourra s'offrir deux systèmes de combat aérien du futur concurrents, avec une base d'exportation nécessairement plus étroite, surtout lorsque les conséquences économiques de la crise du coronavirus se seront fait pleinement sentir", écrivent Hélène Conway-Mouret et Ronan Le Gleut. La concurrence s'annonce frontale: le projet Tempest ambitionne une entrée en service en 2035, soit cinq ans avant le SCAF. Si ce calendrier est jugé "extrêmement ambitieux" par le rapport, le Sénat appelle néanmoins à profiter des plans de relance européens pour accélérer le calendrier du projet franco-allemand, et le rapprocher de la date de 2035. Le cap du milliard d'euros La concurrence du Tempest n'est pas la seule menace pour le programme SCAF. Avec seulement 155 millions d'euros de contrats signés, pour un montant total estimé entre 50 et 80 milliards d'euros, le projet n'est pas encore irréversible, soulignent les rapporteurs. Le Bundestag allemand est en droit de valider chaque tranche de 25 millions d'euros d'investissement, ce qui a déjà ralenti l'avancée du projet et menace les travaux futurs. Pour éviter cet écueil, les rapporteurs préconisent la signature d'un contrat-cadre global dès début 2021, pour graver dans le marbre le lancement du démonstrateur en 2026. "Il faudrait passer à un plus d'un milliard d'euros investis, idéalement 2 milliards, pour rendre le programme irréversible", estime Ronan Le Gleut. Autre menace pour l'avion de combat franco-allemand: l'inefficacité du fameux principe européen dit du "retour géographique", qui prévoit que les Etats partenaires reçoivent une charge industrielle proportionnelle à leur investissement. Cette vieille doxa européenne aboutit, comme sur le programme A400M, au choix d'industriels en fonction de leur passeport, et pas forcément de leurs compétences. Sans sacrifier totalement ce principe, le Sénat appelle donc à privilégier la doctrine dite du "best athlete" (meilleur athlète), selon laquelle c'est l'acteur le plus compétent qui est choisi, quelle que soit sa nationalité. Pour autant, Paris ne doit pas l'cher ses champions nationaux, industriels comme organismes publics, estime le rapport. 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Mais les rapporteurs ont découvert qu'une autre option envisagée serait de choisir le moteur J200... qui équipe l'Eurofighter Typhoon. "Ce ne serait pas le bon choix, assure Ronan Le Gleut. Safran est le meilleur." Reste à voir si l'allemand MTU et l'espagnol ITP, qui participent à la fabrication du J200, sont du même avis. https://www.challenges.fr/entreprise/defense/scaf-tempest-la-nouvelle-guerre-des-avions-de-combat-europeens_719510

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    8 novembre 2019 | International, Naval

    DSIT Solutions Recently Won a Tender to Supply Its Portable Acoustic Range (PAR) System to an Undisclosed Navy

    November 7, 2019. DSIT Solutions Ltd. ‒ a subsidiary of RAFAEL Advanced Defense Systems Ltd., a pioneer and world leader in underwater defense and security solutions based on advanced sonar and acoustics technologies for naval, homeland security, energy, and transportation applications as well as state of the art fiber-optic sensing for land applications ‒ recently won a tender to supply its Portable Acoustic Range (PAR) system to an undisclosed navy. The PAR is an advanced application of underwater signal processing designed to measure noise radiated by submarines as well as surface vessels. According to Mr. Hanan Marom, DSIT Solutions VP Business Development and Marketing: "We are proud of the long-standing cooperation between DSIT Solutions and the purchasing navy and are pleased that the company's solutions ‒ recognized for their state-of-the-art technologies, excellent service and cost levels ‒ continue to meet the Navy's expectations and needs. We look forward to continuing this fruitful cooperation for many years to come." The PAR system measures the radiated noise of any vessel, on or below the surface, thus enabling navies and shipyards to monitor and control the noise and silence of their submarines and ships. The PAR continuously tracks the measured platforms and transmits the data in real time to a remote command and control unit. This enables real-time radiated noise processing, analysis and display, using a wireless LAN Data Link between measurement buoy and measured platform. The PAR operates in a frequency range of 10-50,000 Hz. This system includes a database console for storing measurement results, which facilitates data management and provides playback and post-analysis capabilities. Mr. Marom added, “DSIT Solutions develops and manufactures technologically advanced, easy-to-operate, cost-effective systems and therefore we have been able to supply our solutions to a wide range of customers and navies in various regions of the world. We are dedicated to adapting the company's solutions to the needs of diverse customers' needs and missions in the fields of acoustics, sonar and fiber-optics.” About DSIT Solutions A subsidiary of Rafael Advanced Defense Systems Ltd., DSIT Solutions has been developing and implementing for the last three decades complete defense and security solutions targeting various underwater threats. Based on the company's wide range of capabilities, solutions and pioneering technology, DSIT Solutions underwater sonar and acoustic analysis-based security systems for naval, HLS, energy and transportation industries, have been successfully deployed by dozens of sophisticated customers worldwide. For further information, please contact: Mr. Hanan Marom VP Business Development, Marketing & Sales DSIT Solutions Ltd. Tel: +972-3-531-9311 Cell: +972-54-999-7111 E-mail: hanan@dsit.co.il https://www.epicos.com/article/506211/dsit-solutions-recently-won-tender-supply-its-portable-acoustic-range-par-system

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