4 juillet 2024 | International, Sécurité

Twilio's Authy App Breach Exposes Millions of Phone Numbers

Twilio's Authy app suffers data breach exposing millions of phone numbers. Users urged to update app and stay vigilant against potential phishing.

https://thehackernews.com/2024/07/twilios-authy-app-breach-exposes.html

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  • Small-satellite Launch Service Revenues to Pass $69 Billion by 2030

    7 janvier 2019 | International, Aérospatial

    Small-satellite Launch Service Revenues to Pass $69 Billion by 2030

    LONDON, Jan. 7, 2019 /CNW/ -- Frost & Sullivan forecasts an estimated launch demand for 11,746 small satellites for new constellation installations and replacement missions by 2030. Such demand would take the small-satellite launch services market past the $69 billion mark and present significant growth opportunities throughout the industry. In order to keep up with market demand, Frost & Sullivan anticipates innovative solutions will be deployed across the value chain including launch, manufacturing, and supply chain. In such an evolving market it will be critical for market participants to develop long-term sustainable partnerships to maintain and establish robust business operations. "The small-satellite launch service market is gaining pace with 89 small satellites launched in the third quarter of 2018. We also saw seven new players joining the small-satellite launch services race," said Kamalanathan Kaspar, Senior Industry Analyst, Space. For further information on this analysis, please visit http://frost.ly/32b Our experts have tracked and identified the following areas that are creating growth opportunities in the market: The total projected launch capacity supply, including the success of multiple dedicated, planned launch services, is 11,746 small satellites A total payload mass of 2,758 potential tonnes of small satellites is expected to be launched in the high scenario from 2018–2030 Small satellites in the mass segments—0 to 15 Kg and 150 to 500 Kg—will cumulatively account for 73.8% of the small-satellite launch demand, in the high scenario, from 2018–2030 In the high scenario, 97.7% of the total payload launch mass demand will be generated by commercial operators, with the major contributors being Space X, EarthNow, and Oneweb 37 small-satellite commercial operators will generate more than 90% of the launch demand for their constellation installation and replacement missions "Quarter three 2018 witnessed the International Organization for Standardization (ISO) implementing new international technology specifications for cube satellites detailing the minimum requirements for the spacecraft throughout its lifecycle," noted Kaspar. "New entrants will need to ensure technology advancements comply with evolving standards." Frost & Sullivan's recent analysis, Small-satellite Launch Services Market, Quarterly Update Q3 2018, Forecast to 2030 studies the demand for small-satellite launch based on operators' maturity, mass classes, and user segments. It forecasts the number of small satellites, payload mass, and launch revenue based on defined scenarios. Small-satellite Launch Services Market, Quarterly Update Q3 2018, Forecast to 2030 is part of Frost & Sullivan's global Aerospace, Defense & Security Growth Partnership Services program. About Frost & Sullivan For over five decades, Frost & Sullivan has become world-renowned for its role in helping investors, corporate leaders and governments navigate economic changes and identify disruptive technologies, Mega Trends, new business models and companies to action, resulting in a continuous flow of growth opportunities to drive future success. Contact us: Start the discussion Small-satellite Launch Services Market, Quarterly Update Q3 2018, Forecast to 2030 ME57-22 Jacqui Holmes Corporate Communications Consultant E: jacqui.holmes@frost.com Website: https://ww2.frost.com/research/industry/aerospace-defense-security/ LinkedIn: Aerospace, Defence and Security Twitter: @FrostADS SOURCE Frost & Sullivan https://www.newswire.ca/news-releases/small-satellite-launch-service-revenues-to-pass-69-billion-by-2030-855101340.html

  • Le président Macron promet de maintenir l'effort budgétaire pour les armées

    21 janvier 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Le président Macron promet de maintenir l'effort budgétaire pour les armées

    Tout en confirmant l'ouverture d'un débat avec les parlementaires pour revoir à mi-parcours la loi de programmation militaire, le président a promis lors de ses voeux aux armées à maintenir l'effort budgétaire en faveur de la modernisation des armées. Par Anne Bauer Publié le 19 janv. 2021 à 19:31 « Les engagements que j'ai pris seront tenus », a déclaré Emmanuel Macron lors de ses voeux aux armées à la Préfecture Maritime de l'Atlantique à Brest, après avoir discuté avec des élèves du Centre d'Instruction Naval. Et de rappeler que depuis trois ans, la loi de programmation militaire (LPM) a été tenue « à l'euro près ». « Les équipements sont livrés, les hébergements sont construits, les programmes avancent, les innovations sont stimulées, nos capacités se modernisent [...], a-t-il souligné en estimant que malgré la pandémie et la période difficile qui s'annonce, il faut maintenir l'effort jusqu'en 2023 comme prévu par la LPM. Point d'étapes pour la LPM « Un point d'étape approfondi devra être effectué dans les prochains mois avec les parlementaires, pour que nos armées restent pleinement efficaces sur les thé'tres d'opérations, quels qu'ils soient », a-t-il aussi confirmé. De fait, lors du vote de la LPM , les parlementaires avaient fixé à 2021 une discussion sur la nécessité ou non de revoir la trajectoire budgétaire annoncée. Après trois ans de hausse budgétaire, ce qui a porté le budget défense de 35,8 milliards d'euros en 2019 à 39,2 milliards cette année, la LPM (qui couvre la période 2019-2025) suggère une nouvelle hausse à 41 milliards en 2022 et à 44 milliards en 2023, soit un effort de 198 milliards d'euros sur la période 2019-2023. Reste à réévaluer les capacités nécessaires, les réussites et les attentes, le président évoquant l'exigence toujours réaffirmée d'agilité et d'efficacité. Dans ses voeux, Emmanuel Macron a aussi répété son souhait de consolider la nouvelle politique en faveur de l'autonomie stratégique européenne. « Notre engagement au sein de l'Otan n'empêche pas une autonomie européenne. Nous avons besoin d'une Europe forte plus unie, plus conquérante et qui assume les choix faits depuis trois ans. Il faudra continuer avec les Etats-Unis qui se réengagent dans le multilatéralisme et il nous faudra convaincre de la pertinence de nos choix dans la durée ». Ajustement de l'opération Barkhane au Sahel A propos de l'opération Barkhane au Sahel , qui mobilise actuellement quelque 5.100 soldats français, le président n'a parlé ni de retrait, ni de renforcement, mais simplement d'un ajustement. « Les résultats obtenus par nos forces au Sahel, conjugués à l'intervention plus importante de nos partenaires européens, vont nous permettre d'ajuster notre effort militaire dans la région », a déclaré le chef de l'Etat, sans précision de volume ou de calendrier. Il y a un an, au sommet de Pau, le président français et ses homologues du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) avaient décidé d'intensifier la lutte antidjihadiste pour enrayer une spirale de violences, notamment avec l'envoi de 600 hommes en renfort. « Les renforts temporaires que j'ai décidé de déployer ont permis à la force Barkhane de mettre en grande difficulté des groupes terroristes qui se retrouvent acculés, réduits à des procédés l'ches, qui ont atteint nos forces », endeuillées par la récente mort de 5 soldats français au Mali, « mais qui, je le rappelle, frappent d'abord et surtout les civils, sans discrimination », a commenté le président français. Garder le sens du temps long Nombre d'observateurs estiment que la France devrait annoncer qu'elle réduit la voilure lors du prochain sommet avec les pays du G5 Sahel, en février à N'Djamena. Pour le moment, le président parle d'un « cap qui reste inchangé ». Alors que l'opération Barkhane entre dans sa neuvième année et a coûté la vie à 50 militaires, le président a terminé son discours en rappelant la nécessité du temps long, avant de remercier les femmes et les hommes engagés. « La tendance est grande de ne s'occuper que du quotidien. La force de nos armées, c'est de savoir embrasser le temps long... Ne cédons pas au court terme et gardons la capacité à regarder le grand large, gardons le sens du temps long ». https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/le-president-macron-promet-de-maintenir-leffort-budgetaire-pour-les-armees-1282520

  • L’Alliance, navire de recherche de l’Otan, teste des drones sous-marins dans le grand Nord

    3 juillet 2018 | International, Naval

    L’Alliance, navire de recherche de l’Otan, teste des drones sous-marins dans le grand Nord

    (B2 – En mer de Norvège) Alors qu'il naviguait entre l'Islande et la Norvège, nous avons pu embarquer quelques heures à bord du Nato Research Vessel (NRV) Alliance. Ce navire original, qui embarque des spécialistes de différents pays de l'Otan, teste des drones sous-marins dans les eaux glacés de l'Arctique. « Nous amenons la science à la mer », résume le docteur Catherine Warner, l'Américaine qui dirige le Centre de recherche et d'expérimentation maritime (CMRE) dont dépend le bateau. Bardé d'antennes, de sonars et de machines expérimentales, ce b'timent fait la fierté de l'Otan. Les officiels en visite à bord y voient une preuve de la capacité des Alliés à développer de nouvelles solutions pour répondre aux besoins des militaires. Les drones sous-marins ou gliders Si le NRV Alliance est susceptible de travailler sur tous les domaines identifiés comme prioritaires par les marines de l'Otan (lutte anti-sous-marines, lutte-anti-mines, renseignement...), ses travaux sont actuellement concentrés sur les drones sous-marins, appelés gliders en anglais. Des engins qui pourraient révolutionner de nombreuses missions. NB : Le NRV Alliance et ses drones participent régulièrement à des manoeuvres de l'Otan, comme l'exercice de renseignement interalliés Unified Vision 2018. Lire ici. Plus endurants que les hommes ? Ces drones séduisent au sein de l'Otan. C'est un haut gradé, riche d'une expérience dans le renseignement militaire maritime, qui en résume tout l'attrait : « Un équipage humain a besoin de retourner au port pour dormir, manger et voir sa famille. Ces robots peuvent rester des mois en mer. » Peu coûteux, discrets, polyvalents, endurants et autonomes, ces engins sont au cœur des expérimentations menées par les 25 scientifiques à bord. Ceux qu'ils utilisent actuellement, des Slocum G3 de l'Américain Teledyne, cartographient les fonds marins et font des relevés de températures et de courants. Des informations cruciales pour repérer et surveiller les mouvements de sous-marins, par exemple. Multiusages Le potentiel des gliders intéresse dans des domaines divers. Ces engins ont été testés dans la lutte anti-mines, avec des robots capables de patrouiller, de reconnaître des menaces et de les signaler à l'homme qui pourra ensuite intervenir. Un moyen intéressant de palier à une flotte européenne de navires de lutte anti-mines de plus en plus vieillissante et coûteuse à remplacer. Dans un autre registre, des drones pourraient mailler les fonds de certains points stratégiques pour surveiller les mouvements de sous-marins adverses. D'ici quelques années, si des puissances étaient capables de bloquer ainsi certains axes clefs, la dissuasion nucléaire pourrait se voir impactée et devrait se réinventer dans sa composante navale. C'est l'un des intérêts du grand Nord, où transitent régulièrement des sous-marins nucléaires. De l'aveu d'un haut gradé de l'Otan, spécialiste en matière de renseignement, ces drones sous-marins sont à l'heure actuelle presque indétectables. Les sous-marins remis en cause L'arrivée de ces submersibles risque de remettre en question tout le fonctionnement sous-marin. D'autant plus qu'ils sont très majoritairement automatisés : vu la difficulté pour assurer les communications sous l'eau, il n'est pas possible de les piloter en permanence. L'homme se contente donc en réalité de suivre les mouvements sur des écrans, ne donnant que quelques ajustements pour les remontées régulières en surface. Une évolution stratégique qui rappelle au docteur Catherine Warner un autre grand changement au sein de l'US Air Force, où elle s'occupait de plusieurs programmes de drones : « Les sous-mariniers sont pour l'instant sceptiques. Comme pour les pilotes de l'US Air Force lorsque les Predator sont arrivés à l'époque. Mais aujourd'hui, ils ont pleinement intégré l'intérêt de ces drones et ils ont accepté de travailler dessus. » Un navire presque unique Conçu sur mesure Le NVR Alliance est un navire conçu sur mesure pour les besoins de l'Otan, dans les ateliers de l'Italien Fincantieri. Livré en 1988, il embarque une multitude d'équipements de recherche qui en font un laboratoire en pointe dans le domaine des études maritimes. Il dispose des dernières technologies dans les domaines océanographique, acoustique, météorologique ainsi que de son propre atelier pour réparer ou modifier le matériel. « La force de ce navire, explique un scientifique à bord, c'est qu'il permet d'aller tester des idées dehors, en conditions réelles. » Le b'timent peut de fait aller naviguer dans les eaux polaires. Le tout avec des conditions de vie à bord qui restent très confortables : la quasi-totalité des chercheurs dispose de cabines individuelles ! L'Alliance au sein de l'Otan Le NRV Alliance est, avec le CRB Leonardo, l'un des deux navires détenus en propre par l'Otan. Rattaché au Centre de recherche et d'expérimentation maritime (CMRE) de La Spezia (Italie), il est chargé de tester des technologies au profit des Alliés. Le b'timent a longtemps été opéré par des marins allemands, jusqu'en 2015. Pour simplifier la logistique dans son port d'attache, il a été transféré aux mains de la marine italienne qui a rapidement séduit les scientifiques à bord avec sa botte secrète : la pizza en guise de casse-croûte nocturne ! Des pionniers pas toujours suivis Les équipes du NVR Alliance travaillent en collaboration avec des industriels et des universités. Ils développent souvent leurs propres solutions aux problématiques identifiées. Ils ont par exemple acheté un drone Bluefin au Français Thales, dans lequel ils ont intégré leurs propres équipements. Le fabricant a pu bénéficier des retours et progresse ainsi dans son développement, gr'ce aux essais de l'Otan. Côté autorité publique, l'enthousiasme n'est pas toujours aussi présent. De l'aveu du docteur Catherine Warner, les découvertes à bord ne sont pas toujours suivies par les États commanditaires qui hésitent à poursuivre les investissements. https://www.bruxelles2.eu/2018/07/03/lalliance-navire-de-recherche-de-lotan-teste-des-drones-sous-marins-dans-le-grand-nord/

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