31 août 2023 | International, Aérospatial

Turkey seeks partners for TF-X fighter program amid fiscal uncertainty

The Turkish economy is experiencing high inflation, and the country’s external debt reached nearly $476 billion in March.

https://www.defensenews.com/air/2023/08/31/turkey-seeks-partners-for-tf-x-fighter-program-amid-fiscal-uncertainty/

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  • It’s Now Possible To Telepathically Communicate with a Drone Swarm

    7 septembre 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

    It’s Now Possible To Telepathically Communicate with a Drone Swarm

    BY PATRICK TUCKER DARPA's new research in brain-computer interfaces is allowing a pilot to control multiple simulated aircraft at once. A person with a brain chip can now pilot a swarm of drones — or even advanced fighter jets, thanks to research funded by the U.S. military's Defense Advanced Research Projects Agency, or DARPA. The work builds on research from 2015, which allowed a paralyzed woman to steer a virtual F-35 Joint Strike Fighter with only a small, surgically-implantable microchip. On Thursday, agency officials announced that they had scaled up the technology to allow a user to steer multiple jets at once. “As of today, signals from the brain can be used to command and control ... not just one aircraft but three simultaneous types of aircraft,” said Justin Sanchez, who directs DARPA's biological technology office, at the Agency's 60th-anniversary event in Maryland. More importantly, DARPA was able to improve the interaction between pilot and the simulated jet to allow the operator, a paralyzed man named Nathan, to not just send but receive signals from the craft. “The signals from those aircraft can be delivered directly back to the brain so that the brain of that user [or pilot] can also perceive the environment,” said Sanchez. “It's taken a number of years to try and figure this out.” In essence, it's the difference between having a brain joystick and having a real telepathic conversation with multiple jets or drones about what's going on, what threats might be flying over the horizon, and what to do about them. “We've scaled it to three [aircraft], and have full sensory [signals] coming back. So you can have those other planes out in the environment and then be detecting something and send that signal back into the brain,” said Sanchez. The experiment occured a “handful of months ago,” he said. It's another breakthrough in the rapidly advancing field of brain-computer interfaces, or BCIs, for a variety of purposes. The military has been leading interesting research in the field since at least 2007,. And in 2012, DARPA issued a $4 million grant to build a non-invasive “synthetic telepathy” interface by placing sensors close to the brain's motor centers to pick up electrical signals — non-invasively, over the skin. But the science has advanced rapidly in recent years, allowing for breakthroughs in brain-based communication, control of prosthetic limbs, and even memory repair. https://www.defenseone.com/technology/2018/09/its-now-possible-telepathically-communicate-drone-swarm/151068

  • BAE begins major reshuffle of Army, Marine Corps vehicle work sites

    29 mars 2023 | International, Terrestre

    BAE begins major reshuffle of Army, Marine Corps vehicle work sites

    BAE Systems' York facility will move some programs elsewhere to make room for an accelerating Armored Multipurpose Vehicle production line this summer.

  • Le drone tactique Patroller très proche de sa première livraison

    8 novembre 2019 | International, Aérospatial

    Le drone tactique Patroller très proche de sa première livraison

    Par Michel Cabirol Le drone tactique Patroller, qui doit être livré très prochainement à l'armée de Terre, devrait être armé d'une roquette guidée laser de 68 mm. Safran a reçu de la DGA une étude de levée de risques pour armer le Patroller. Tic-tac, tic-tac, tic-tac... La livraison du drone tactique Patroller est désormais une question de semaines. Prévue initialement le 22 novembre, elle a été très légèrement reportée à début décembre en raison de l'encombrement du trafic aérien à Istres, où le premier système (5 avions et deux stations sol) doit être remis à l'armée de Terre à l'issue d'une série de vols. Une fois le système testé à Istres, il sera rapatrié dare-dare à Chaumont où les créneaux de vol sont beaucoup plus simples à gérer pour l'armée de Terre, qui va devoir s'approprier ce nouveau système d'arme. Le Patroller est attendu sur les thé'tres d'opération mi-2021, et notamment sur la bande sahélo-saharienne (BSS). Le Patroller sera la "rolls" de l'armée de Terre. Équipé d'une boule optronique gyrostabilisée dernier cri, ce drone tactique vise à répondre aux missions de renseignement au profit des unités tactiques de l'armée de Terre en leur offrant une capacité de surveillance, d'acquisition, de reconnaissance et de renseignement (SA2R). Ce système d'observation est capable de détecter, d'identifier et de localiser, de jour comme de nuit, dans un champ atteignant presque 360°, tous les éléments observés sur une portée de 150 km (14 heures d'autonomie). "Il permet ainsi, presque immédiatement, de décrire une éventuelle unité ennemie, avait confirmé en juin dernier le général Jean-Pierre Bosser, qui était encore chef d'état-major de l'armée de Terre. Voilà un progrès essentiel apporté par la troisième dimension à l'armée de terre". Le Patroller armé d'une roquette guidée laser Une bonne nouvelle peut en cacher une autre. Safran a récemment obtenu la notification d'un contrat d'une durée de 18 mois pour une étude de levée de risques pour l'armement du Patroller, selon des sources concordantes. L'armée de Terre avait fortement plaidé pour armer le Patroller. "Pour les militaires l'armement des drones était depuis longtemps considéré comme une nécessité. (...) Nous avons clairement affirmé le besoin d'armer le Patroller", avait indiqué en mai 2018 lors d'une audition à l'Assemblée nationale le général Charles Beaudouin, sous-chef d'état-major chargé des plans et des programmes de l'état-major de l'armée de Terre. Le choix s'est porté sur la roquette guidée laser de 68mm de Thales, qui équipe déjà l'hélicoptère Tigre. Elle a été préférée à la version sol-air du missile MMP, le MHT de MBDA. Pourquoi ? La roquette guidée laser est dimensionnée aux besoins de l'armée de Terre en étant parfaitement adaptée à des objectifs rencontrés par le Patroller lors de ses missions de surveillance pour réaliser des tirs sur des cibles d'opportunité (pick-up, sniper...). La roquette est également beaucoup moins chère et plus légère que le MMP et son poste de tir. Ce dernier point permet d'optimiser l'autonomie du Patroller, qui un outil de gestion de crise. Enfin, la solution MMP, qui traite des cibles plus importantes (char, bunker...), aurait été plus compliquée techniquement à mettre au point en raison de son guidage (fibre optique). Bloqué par la direction générale de l'armement (DGA) en rétorsion aux retards du Patroller, cette étude de levée de risque était attendue depuis deux ans environ. C'était il y a deux ans déjà en septembre 2017 que la ministre des Armées Florence Parly avait annoncé dans un discours devenu fameux sa décision d'armer les drones Reaper français. "Deux ans de perdu", soupire une source interrogée par La Tribune. Aujourd'hui le Patroller armé est attendu au sein de l'armée de Terre en 2023 https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-drone-tactique-patroller-tres-proche-de-sa-premiere-livraison-832585.html

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