3 juillet 2019 | International, Aérospatial

These 4 technologies are big problems for US military space

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A recent report highlights the fact that the commercial space sector is an increasingly important part of the military's efforts in space, but there are places where industry falls short.

The national security space arena is a niche market, characterized by low production runs paired with a need for high-quality products. That combination makes it a difficult area for the commercial sector. While national security space increasingly relies on industry to provide components for space vehicles, the fact remains that in some key areas there are no domestic suppliers for critical technologies, leaving the United States dependent on foreign suppliers.

Here are four such technologies singled out in a recent report on the United States military's industrial base:

Solar cells

According to the report, the commercial sector is not investing in the research and development needed to improve solar cells, which are used to power satellites. Businesses have maxed out the capacity for triple-junction solar cells, but do not appear capable of pushing forward to four- or five-junction solar cell technology. The Pentagon also wants solar cells that are able to withstand more radiation for longer than current products on the market.

Improving solar cells to get the same or more power out of even slightly smaller panels could have a major impact when it comes to launching a satellite into space, meaning that reducing solar panel size is highly valuable.

Tube amplifiers

Starting in the 1990s, the domestic supplier market share for traveling-wave tube amplifiers — electronic devices used to amplify radio frequency signals to high power — dropped from 50 percent to just 12 percent. While that market has shown a slight recovery, the presence of heavily subsidized companies like Thales in France make it difficult for American companies to compete.

Gyroscopes

Precision gyroscopes are used in spacecraft to determine altitude and are essential to providing inertial navigation systems. According to the Department of Defense, there is only one domestic supplier of hemispherical resonating gyroscopes, resulting in long lead times — the report claims that the company can only produce one to two units per month. Fiber optic gyroscopes fair better with three domestic suppliers currently manufacturing them, but those companies are themselves vulnerable to overseas supply issues with their subcomponents.

Infrared detectors

Just one foreign manufacturer produces the substrates necessary for space infrared detectors, and the Pentagon warns that a disruption of any more than a few months of production of the substrates could negatively impact the quality and completion of American satellites.

Because of this, the U.S. government has used a Defense Production Act of 1950 provision that allows it to offer economic incentives to either develop, sustain or expand domestic production of technology critical to national defense, and an Industrial Base Analysis and Sustainment program is in the works to support the remaining two American foundries for one type of substrate.

https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/space/2019/07/02/these-4-technologies-are-big-problems-for-us-military-space/

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    Avions de combat : Le PS, les Verts et le GSsA lancent ce mercredi le référendum contre l'achat de nouveaux jets. Ils étaient parvenus à couler le Gripen en 2014. La situation de départ est cette fois-ci différente. Ce 18 mai 2014, les bouchons de champagne avaient sauté au stamm de la gauche, à quelques pas de la gare de Berne. Au terme d'une campagne acharnée qui a même fait ensuite l'objet d'un documentaire, «La bataille du Gripen», de Frédéric Gonseth, 53,8% des votants avaient refusé d'acheter 22 avions de combat Gripen pour une somme de 3,126 milliards de francs. Tous les cantons romands avaient dit non. Cette année, potentiellement en septembre, les citoyens suisses devraient à nouveau se prononcer sur l'achat d'avions de combat. Le Parti socialiste, le Parti écologiste et le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) lancent le référendum ce mercredi contre l'arrêté de planification qui prévoit d'investir 6 milliards de francs pour acheter de nouveaux jets. Les fronts sont les mêmes qu'en 2014, mais le contexte a changé. Un vote sur le principe et pas sur un type d'avion En 2014, le choix d'acheter le Gripen E, modèle en cours de développement, avait suscité la critique et la méfiance. Les détracteurs de ce jet parlaient d'avions de papier. Des membres des forces aériennes s'étaient aussi étonnés, en coulisses, du choix du jet suédois, alors que d'autres avions avaient obtenu de meilleures notes lors de l'évaluation. L'analyse Vox qui avait décortiqué le scrutin avait ainsi montré que 13% des votants avaient mis un non dans l'urne par rejet du Gripen. Cette fois-ci, les Suisses n'auront plus à se prononcer sur un type d'avion. Une seule question leur sera posée: acceptez-vous de payer 6 milliards de francs pour acheter de nouveaux avions de combat? Le Conseil fédéral ne sélectionnera le modèle qu'après le scrutin, sur la base des évaluations conduites par ArmaSuisse. A noter que dans tous les cas, la Suisse n'achètera pas le Gripen: le constructeur Saab a renoncé dès lors qu'il a été écarté des essais en vol et au sol qui ont eu lieu l'an dernier sur la base militaire de Payerne. Il reste ainsi quatre jets en course: le Rafale de Dassault, l'Eurofighter d'Airbus, le Super Hornet de Boeing et le F-35 de Lockheed Martin (voir vidéos de présentation dans l'encadré). Viola Amherd à la place d'Ueli Maurer Gaffes en série, couacs de communication, allusions malheureuses: la campagne de 2014 avait été cauchemardesque pour le ministre de la Défense de l'époque, Ueli Maurer (UDC). Six pour cent des votants avaient déclaré, lors de l'analyse Vox, avoir dit non en raison de cette campagne cacophonique. Les électeurs du centre, qui se reconnaissent dans des partis traditionnellement acquis à l'armée, avaient joué un rôle déterminant. Aujourd'hui, c'est une centriste, Viola Amherd, qui est à la manoeuvre. La conseillère fédérale PDC met un accent particulier sur la transparence dans les achats de l'armée. Elle a aussi souhaité amener une caution à la fois scientifique et militaire à ce dossier. Elle a ainsi invité l'astronaute Claude Nicollier à rendre un second avis sur le rapport Air2030. La popularité et l'image de la Haut-Valaisanne joueront un rôle lors de la campagne. De nouveaux avions sinon rien? En 2014, le Gripen ne devait remplacer que la flotte des F-5. Les 32 F/A 18 devaient être remplacés dans un second temps. Aujourd'hui, les 30 avions de combat F/A-18 restants sont vieillissants. Il est prévu de prolonger leur durée de vie jusqu'en 2030. Ainsi, la gauche ne pourra pas déployer avec autant d'impact l'un de ses arguments clés de 2014: on peut dire non au Gripen, il reste des avions pour l'armée. A l'époque, selon l'analyse Vox, 24% des détracteurs du Gripen se disaient en effet partisans d'une armée forte, mais ils estimaient aussi que l'achat de ce jet n'était pas une nécessité vitale. Le message sera différent lors de la future campagne. Viola Ahmerd et ses alliés pourront marquer des points en affirmant que le scrutin déterminera la survie des forces aériennes. Fondamentalement, les référendaires ne contestent cela dit pas la nécessité d'avoir des avions mais uniquement pour faire la police du ciel. Ils estiment qu'on peut acheter moins et à un meilleur prix. Leur capacité de convaincre avec cet argument s'annonce déterminante. Des mesures compensatoires plus basses C'est une autre différence par rapport au vote de 2014. Les affaires compensatoires - ces contre-prestations exigées de la part du constructeur - se monteront à 60% du prix d'achat des avions. Pour le Gripen, c'était 100%. Sur ce point, la ministre Viola Amherd, critique face aux surcoûts engendrés par ces compensations, s'est imposée au parlement. Les entreprises romandes qui craignaient de ne pas voir la couleur des affaires compensatoires si elles étaient réduites à 60% se disent néanmoins satisfaites: les collaborations seront possibles au-delà du secteur de la sécurité. Elles s'étendront à onze autres domaines, dont celui des machines, de l'électronique ou encore de l'horlogerie. https://www.24heures.ch/suisse/change-echec-gripen-aujourdhui/story/22057626

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