20 septembre 2019 | International, Aérospatial

The US Navy’s new autonomous refueling drone takes historic first flight

By: David B. Larter

WASHINGTON — The U.S. Navy's MQ-25 Stingray refueling drone, destined to be the first carrier-launched autonomous unmanned aircraft integrated into the service's strike arm, took its first test flight from MidAmerica Airport in Illinois, Boeing announced Thursday.

The two-hour flight, remotely controlled by Boeing pilots, tested the basic flight functions of the aircraft, a Boeing statement said.

“The aircraft completed an autonomous taxi and takeoff and then flew a pre-determined route to validate the aircraft's basic flight functions and operations with the ground control station,” the release said.

Boeing's project head said it was an important step toward getting the drone on the flight deck.

“Seeing MQ-25 in the sky is a testament to our Boeing and Navy team working the technology, systems and processes that are helping get MQ-25 to the carrier,” MQ-25 Program Director Dave Bujold said in the release. “This aircraft and its flight test program ensures we're delivering the MQ-25 to the carrier fleet with the safety, reliability and capability the U.S. Navy needs to conduct its vital mission.”

An $805 million contract awarded to Boeing last August covers the design, development, fabrication, test and delivery of four Stingray aircraft, a program the service expects will cost about $13 billion overall for 72 aircraft, said Navy acquisition boss James Geurts.

The award to Boeing kicks off what the Navy would is aiming to be a six-year development effort moving toward a 2024 declaration of initial operational capability. At the end, it will mark a historic integration of drones into the Navy's carrier air wing.

The MQ-25 flown Thursday is a Boeing-owned test asset and a predecessor to the first four engineering design model aircraft provided for under last year's contract. The model “is being used for early learning and discovery to meet the goals of the U.S. Navy's accelerated acquisition program,” the release said.

The Stingray was a priority pushed by the Navy's previous chief of naval operations, Adm. John Richardson, who saw it as a chance to force a program through the system and field a new capability quickly.

“The MQ-25 was really a signature program to test the limits and plow new ground in that direction,” Richardson told Defense News last April. "And so we brought industry in way earlier. I think that's key to getting the acquisition cycle faster, even in the refinement of the requirements phase.

“And so that's where we've been with MQ-25, is to bring them in, see what they've got and see how fast they can get a prototype together to fly. One thing we did do was we locked down on requirements. We could probably get agreement from everybody that we need something to tank. It liberates a lot of our strike fighters from doing that mission and it's something that we can get done ― its relatively straightforward.”

https://www.defensenews.com/naval/2019/09/19/the-us-navys-new-autonomous-refueling-drone-takes-historic-first-flight

Sur le même sujet

  • Army readies to select tactical truck builders

    19 octobre 2022 | International, Terrestre

    Army readies to select tactical truck builders

    The Army will soon decide who will build prototypes for a competition for the service's future Common Tactical Truck.

  • Space Force’s fixed-price push includes some exceptions, Calvelli says

    24 février 2024 | International, Aérospatial

    Space Force’s fixed-price push includes some exceptions, Calvelli says

    While the Space Force's acquisition executive stands by his drive for fixed-price contracts, he acknowledged some programs require a more nuanced approach.

  • La France choisit Thales pour son système de lutte anti-mines du futur

    5 novembre 2020 | International, Naval

    La France choisit Thales pour son système de lutte anti-mines du futur

    SIMON CHODORGE TECHNOS ET INNOVATIONS , INTERNATIONAL , ROYAUME-UNI , CONSTRUCTION NAVALE (CIVILE OU MILITAIRE) , DÉFENSE PUBLIÉ LE 04/11/2020 À 08H08, MIS À JOUR LE 04/11/2020 À 09H17 Le gouvernement a annoncé le 3 novembre le lancement de la réalisation du système de lutte anti-mines futur (ou SLAM-F). Thales a déjà construit un prototype dans le cadre de ce programme d'armement innovant. Le système de lutte anti-mines futur (ou SLAM-F) se précise. Mardi 3 novembre, le gouvernement a officialisé “le lancement en réalisation” du programme d'armement. Dès 2022, la Marine nationale s'équipera de drones sous-marins et de surface pour affronter la guerre des mines. À quoi va servir le SLAM-F ? “Le SLAM-F remplacera à terme tous les moyens actuels de guerre des mines (chasseurs de mines tripartites, b'timents remorqueurs de sonars, b'timents bases de plongeurs démineurs)”, rappelle le ministère des Armées dans un communiqué. Concrètement, il permettra aux forces françaises de neutraliser des mines à distance à l'aide de drones, afin de ne plus exposer des plongeurs ou des marins. “Ce système nous permettra de détecter des objets de la taille d'une carte bleue – c'est 30 fois plus petit qu'avec nos moyens actuels. Notre capacité de détection et de neutralisation ira jusqu'à 300 mètres de fond, contre seulement une centaine de mètres avec nos moyens actuels", détaillait la ministre des Armées, Florence Parly, lors d'un discours en mai. Les drones démineurs du programme auront notamment pour mission d'assurer la sécurité d'unités stratégiques de l'armée française : celle des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), piliers de la dissuasion nucléaire, ou encore celle du porte-avions Charles de Gaulle. Le ministère des Armées mentionne aussi des usages pour protéger l'accès aux ports français, soutenir le déploiement d'une force d'action navale, sécuriser l'évacuation de ressortissants français ou participer à la prévention de crises. Un programme d'armement à plusieurs étages Comme le système de combat aérien du futur (SCAF), le SLAM-F comportera plusieurs volets. Au coeur de cette architecture, on retrouve des systèmes de drones capables d'être opérés depuis la terre ferme ou depuis un navire militaire dédié. La France et le Royaume-Uni collaborent depuis 2012 sur ce volet baptisé MMCM (pour “Maritime mines counter measures”). En 2015, le groupe français de défense Thales avait été désigné chef de fil industriel de ce volet. “L'étude de définition et la réalisation des prototypes du système de drones ont été confiés à Thales, dont la société Études et constructions aéronautiques [ECA, filiale du groupe Gorgé] sera le principal sous-traitant français”, confirme le ministère des Armées dans son communiqué. Thales avait déjà testé un chasseur de mines ultra-moderne en 2019 en collaboration avec la Marine nationale. Le groupe français fait figure de champion dans ce domaine. "Plus de 30 marines dans le monde sont équipées de sonars de guerre des mines Thales", soulignait Florence Parly en mai. Des livraisons prévues jusqu'en 2030 Le SLAM-F contient trois autres volets : des b'timents de guerre des mines (BGDM) dédiés à la conduite et à la mise en oeuvre des drones, des b'timents bases de plongeurs démineurs nouvelle génération (BBPD NG) et enfin un système d'exploitation des données de guerre des mines (SEDGM). Dans son communiqué, le ministère ne nomme pas d'autres entreprises participant à ce projet. “L'organisation industrielle de SLAM-F sera progressivement définie lors de l'attribution des marchés afférents aux différents volets du programme”, indique simplement le gouvernement. Le calendrier du SLAM-F prévoit la livraison de huit systèmes de drones anti-mines à partir de 2022. À l'horizon 2030, quatre à six BGDM devraient compléter les flottes françaises avec cinq BBPD NG. https://www.usinenouvelle.com/editorial/la-france-choisit-thales-pour-son-systeme-de-lutte-anti-mines-du-futur.N1024039

Toutes les nouvelles