23 avril 2018 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

Stimuler la création d’emplois et l’innovation au Canada gr'ce à des investissements en défense

Le Canada, un chef de file mondial dans cinq secteurs de technologies émergentes, continue de mettre à profit ses forces

Le 23 avril 2018, Ottawa

L'industrie de la défense du Canada est saine et novatrice, alors que plus de 650 entreprises emploient plus de 60 000 Canadiens.

Le gouvernement du Canada soutient cette industrie notamment au moyen de la Politique des retombées industrielles et technologiques (RIT), qui exige que, pour chaque acquisition d'importance, les fournisseurs qui remportent un marché de la défense effectuent des investissements au Canada d'une valeur égale à celle du contrat obtenu. Au cours des 30 dernières années, la Politique des RIT a entraîné des investissements de 30 milliards de dollars dans l'économie canadienne, et permet la création d'environ 40 000 emplois annuellement.

Gr'ce à la politique de défense du Canada – Protection, Sécurité, Engagement, les milliards de dollars investis dans l'approvisionnement en matière de défense se traduisent par des retombées économiques et la création d'emplois pour la classe moyenne. Afin de tirer profit de cette situation, le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, l'honorable Navdeep Bains, a annoncé aujourd'hui que le gouvernement se servira de la Politique sur les RIT pour inciter les détenteurs de contrats de défense à investir dans les capacités industrielles clés. Le Canada a de fortes capacités industrielles dans cinq domaines liés aux nouvelles technologies qui présentent un potentiel de croissance rapide. Il existe également 11 domaines où les capacités industrielles sont déjà concurrentielles à l'échelle internationale et des domaines où la capacité industrielle est essentielle à la sécurité nationale.

Technologies émergentes

  • Matériaux de pointe
  • Intelligence artificielle
  • Cyberrésilience
  • Systèmes télépilotés et technologies autonomes
  • Systèmes spatiaux

Principales compétences et services industriels essentiels

  • Systèmes et composantes aérospatiaux
  • Blindage
  • Intégration des systèmes de défense
  • Systèmes électro-optiques et infrarouges
  • Solutions en matière de véhicules terrestres
  • Soutien en service
  • Systèmes de mission et systèmes de plateforme navales
  • Munitions
  • Services de construction navale, de conception et d'ingénierie
  • Sonars et systèmes acoustiques
  • Formation et simulation

Les capacités industrielles clés se marient bien au Plan pour l'innovation et les compétences du gouvernement, car elles permettent le développement des compétences et stimulent l'innovation dans le secteur de la défense au Canada.

Citations

« Notre industrie de la défense avait besoin de capacités industrielles clés et c'est ce que nous lui avons donné. En favorisant les investissements dans des secteurs présentant un fort potentiel de croissance rapide, nous permettons à nos forces armées d'être mieux équipées, à l'économie d'être plus forte et aux Canadiens de la classe moyenne d'avoir accès à des milliers d'emplois. »
— Le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, l'honorable Navdeep Bains

« Pour l'industrie de la défense du Canada, les capacités industrielles clés constituent un important outil stratégique permettant de solidifier le partenariat entre le gouvernement et l'industrie. Ces capacités industrielles clés favorisent les investissements stratégiques dans des secteurs de la défense et de la sécurité, actifs ou émergents, pour lesquels le Canada est un chef de file mondial possédant des technologies concurrentielles. Les capacités présentées aujourd'hui sont le reflet des industries canadiennes de la défense et de la sécurité, industries de classe mondiale axées sur l'innovation. »
— La présidente de l'Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, Christyn Cianfarani

« Par la définition de capacités industrielles clés, le gouvernement offre un autre outil important visant à utiliser les approvisionnements publics pour augmenter les investissements dans des secteurs où le Canada est bien positionné et offre diverses possibilités. L'importance de l'aérospatiale pour ce qui est des capacités industrielles clés définies par le gouvernement aujourd'hui démontre bien la vitalité de notre industrie, tout comme son potentiel à poursuivre sur sa lancée afin de conserver son avantage concurrentiel pour les années à venir. Nous sommes vraiment heureux que le gouvernement ait dévoilé ses capacités industrielles clés et nous félicitons le ministre Bains pour le lancement réussi de cet outil des plus utiles en matière d'approvisionnement. »
— Le président et chef de la direction de l'Association des industries aérospatiales du Canada, Jim Quick

Faits en bref

  • La composition de la liste des capacités industrielles clés change au fil du temps, afin de tenir compte des avancées technologiques et des besoins changeants en matière de défense. La liste sera revue et mise à jour régulièrement.

  • L'adoption de ces capacités industrielles clés a été proposée dans le rapport de 2013, Le Canada d'abord – Exploiter l'approvisionnement militaire en s'appuyant sur les capacités industrielles clés (aussi connu sous le nom de Rapport Jenkins).

  • L'industrie de la défense est une industrie novatrice où il se fait 4,5 fois plus de R-D que la moyenne de ce qui se fait dans l'industrie manufacturière canadienne. Cette industrie est également axée sur l'exportation, avec 60 % de ses ventes destinées aux marchés internationaux en 2016.

  • De 1986 à 2016, le portefeuille des obligations à l'égard des RIT avait à son actif 137 marchés dont la valeur a atteint 41,5 milliards de dollars, dont 28,3 milliards de dollars pour des projets d'activités commerciales terminés, 9,4 milliards de dollars pour des activités en cours et 3,8 milliards de dollars pour des activités à venir.

Liens connexes

Personnes-ressources

Suivez le Ministère sur Twitter : @ISDE_CA

Renseignements :

Karl W. Sasseville
Attaché de presse
Cabinet du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique
343-291-2500

Relations avec les médias
Innovation, Sciences et Développement économique Canada
343-291-1777
ic.mediarelations-mediasrelations.ic@canada.ca

https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2018/04/stimuler-la-creation-demplois-et-linnovation-au-canada-grace-a-des-investissements-en-defense.html

Sur le même sujet

  • Helicopter firm tries to revive cancelled Canadian deal with the Philippines

    14 mai 2018 | Local, Aérospatial

    Helicopter firm tries to revive cancelled Canadian deal with the Philippines

    David Pugliese Just months after a contract to sell military helicopters to the Philippines was cancelled, a Canadian firm is hoping it can revive the controversial deal. The Liberal government ordered a review of the original contract involving Bell Helicopter Canada after human rights concerns were raised in February about the aircraft being used on the front lines of the country's various conflicts. But that review angered Rodrigo Duterte, the president of the Philippines, who cancelled the $234-million deal for 16 Bell 412 helicopters to be built in Mirabel, Que. Bell says it is now back in discussions with the Philippines as a potential client for the same helicopters. Patrick Moulay, a Bell senior vice-president, told the aviation publication Flight Global that he can't get into specifics because the discussions are commercially sensitive. “We are still discussing to see how we can address the missions and operational needs of our customers,” he explained. “We are talking to them on a daily basis but you should wait for a few more weeks before we go into more details.” In February, when the original deal became public, human rights advocates expressed disbelief that Canada was selling the aircraft to the Philippines considering the country's poor human rights record and its controversial leader Duterte. The international criminal court has launched an initial inquiry into allegations of crimes against humanity committed by Duterte. The allegations relate to extrajudicial executions committed during the president's war on drugs, which has killed thousands. Duterte, who once boasted about throwing a man to his death from a helicopter, has also warned government officials they would face the same fate if he learned they were involved in corruption. Prime Minister Justin Trudeau also raised concerns about extrajudicial killings while visiting the country in November, specifically those related to Duterte's violent crackdown on illegal drugs. The Canadian Commercial Corporation, a federal government agency, brokered the original February deal to supply the 16 Bell 412 helicopters to the Philippines. But the corporation noted in an email Monday that the organization is not supporting Bell's latest efforts in the Philippines. Bell Helicopter did not respond to a request for comment. Some arms control advocates are worried that Bell might do an end-run around Canadian regulations by shipping portions of the helicopters to its U.S. facilities for assembly and eventual sale to the Philippines. “Canada's arms control policies are so weak that there are various ways to get these helicopters to Duterte,” said Steve Staples, vice president of the Rideau Institute, an Ottawa think tank. “Shipping semi-completed aircraft from Mirabel into the U.S. could be one way.” The Liberal government said in February it was unaware the Bell helicopters were going to be used for military operations in the Philippines. It stated the original purpose of the aircraft was for search and rescue and disaster relief. The Liberals blamed the previous Conservative government for initiating the deal. But the Philippine government never hid its intention to use the Canadian-built helicopters in military operations, even going as far as displaying the first batch of those choppers armed with machine guns during an official ceremony in 2015 attended by Canada's ambassador. Philippines Brigadier-General Restituto Padilla, military chief of plans, also told journalists in Manila that the aircraft “will be used for the military's internal security operations.” The Philippine military is keen to boost its capabilities as it fights Communist insurgents and Islamic extremists. It says it would use the Canadian helicopters to transport and supply troops and ferry wounded soldiers out of danger. Other uses would be for disaster relief. Last summer, the Philippine air force used its older utility helicopters during intense fighting in the city of Marawi, a predominantly Muslim city. http://nationalpost.com/news/canada/helicopter-firm-tries-to-revive-cancelled-canadian-deal-with-the-philippines

  • Les drones armés n’iront pas à la Base militaire de Bagotville

    16 février 2022 | Local, Aérospatial

    Les drones armés n’iront pas à la Base militaire de Bagotville

    Après 20 ans de discussions, Ottawa a lancé une demande de propositions pour l’achat de drones armés et ce n’est pas la Base militaire de Bagotville qui les accueillera, comme le souhaitait le député conservateur Richard Martel.

  • Quebec defends $30 million Flying Whales investment

    18 février 2020 | Local, Aérospatial

    Quebec defends $30 million Flying Whales investment

    The Quebec government is defending its decision to invest $30 million in a project to build blimps or airships to transport heavy equipment and supplies to remote areas of the province that lack roads. In June, the government announced it was buying a minority stake in French blimp manufacturer Flying Whales that plans to build a production facility in the Montreal area within five years. The French company is developing a 150-metre-long airship capable of carrying up to 60 tonnes of cargo. Terms of the agreement were not disclosed. Quebec will join France and China as shareholders in the company founded in 2012. Flying Whales is working with Pratt & Whitney Canada (PWC) on a propulsion system that would be adapted from existing helicopter turbines. A spokesperson for PWC confirmed the company is a partner in the project, but said it is still too early in the process to add further comment. “I'm not even sure we've signed a contract with Flying Whales, but it's something very different than what's out there and we're always looking to be involved in advanced projects,” said Catherine Cunningham, assistant director, Public Relations and Communications at PWC. However, Quebec opposition parties are demanding access to a study that supports the project, claiming it's not economically feasible. In 2017, the previous Liberal government declined to partner with Flying Whales for a similar project. But the current Quebec government claims the new project is better laid out and is supported by many sources that were not identified. This isn't the first time a company has tried to build airships in the province. In 2015, LTA Aerostructures, a Montreal-based company with American and Canadian backers, announced plans to build a $60 million production facility in Mirabel to build airships capable of transporting up to 70 million tonnes of cargo. However, the plant was never built and the company's website is no longer active. https://www.skiesmag.com/news/quebec-defends-30-million-flying-whales-investment

Toutes les nouvelles