2 octobre 2024 | International, C4ISR, Sécurité
Alert: Over 700,000 DrayTek Routers Exposed to Hacking via 14 New Vulnerabilities
14 new DrayTek router vulnerabilities, including critical flaws, could allow attackers to take control. Patch now
13 décembre 2021 | International, Aérospatial, Naval
Though France in September announced an agreement to sell Greece three frigates, Greece asked the U.S. to continue finalizing its proposal for four new frigates, modernizing existing Hellenic Navy ships and providing an interim solution for Greek sailors to use during that modernization effort.
2 octobre 2024 | International, C4ISR, Sécurité
14 new DrayTek router vulnerabilities, including critical flaws, could allow attackers to take control. Patch now
1 octobre 2018 | International, Aérospatial
By: Kyle Rempfer If China goes forward with plans to establish another Air Defense Identification Zone in the region, the U.S. could be forced to change its military posture in Asia, a senior national security official said this week. “We oppose China's establishment of an ADIZ in other areas, including the South China Sea,” Evan Medeiros, the senior director for Asian affairs at the National Security Council, said in an interview with Japan Times. “We have been very clear with the Chinese that we would see that [setting of another ADIZ] as a provocative and destabilizing development that would result in changes in our presence and military posture in the region." An ADIZ is airspace over land or water in which the identification, location and control of aircraft is jointly performed by civilian air traffic control and military authorities in the interest of a country's national security. China set up one ADIZ over the East China Sea in 2013, which many viewed as an attempt to try and bolster its claims over disputed territories, like the uninhabited Senkaku islands. China began to elevate its claims to the Japan-controlled Senkaku Islands in the 1970s after studies indicated there may be vast oil reserves in the surrounding sea bed, according to Japan Times. The United States is obligated to defend aggression against territories under Japanese administration under Article 5 of the U.S.-Japan Treaty of Mutual Cooperation and Security. Defense Secretary James Mattis reaffirmed in 2017 that the defense obligation extends to the Senkakus. “I made clear that our longstanding policy on the Senkaku Islands stands,” Mattis said, according to a Pentagon transcript. “The United States will continue to recognize Japanese administration of the islands.” U.S. officials have also criticized China for setting up an ADIZ that overlaps with similar zones operated by Japan, South Korea and Taiwan without prior consultation. The Chinese have labeled recent missions by nuclear-capable U.S. Air Force B-52 bombers over the South China Sea as “provocative." Two separate B-52s also flew over the East China Sea this week. The Pentagon called all of these flights routine. “If it was 20 years ago and had they not militarized those features there, it would have been just another bomber on its way to [Naval Support Facility] Diego Garcia or wherever,” Mattis told the press, according to a Pentagon transcript. “So there's nothing out of the ordinary about it." China has also been accused of militarizing the South China Sea — which includes important shipping routes, fisheries and hydrocarbons. The Chinese military has built islands on existing reefs and placed airstrips, radars, missiles and other military equipment on them. Multiple other countries in the region, to include Vietnam and the Philippines, claim portions of the South China Sea as well. https://www.airforcetimes.com/news/2018/09/28/us-military-posture-in-asia-could-change-if-china-declares-another-air-defense-identification-zone
16 juin 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
La Commission Européenne a annoncé que 205 M€ allaient être débloqués afin de soutenir le fonds européen de la défense et plus précisément les initiatives PADR (volet recherche) et EDIDP (volet développement). « Renforcer l'autonomie stratégique et la compétitivité industrielle de l'Union européenne ». La commission européenne a annoncé le 15 juin qu'un financement de 205 M€ avait été approuvé dans le cadre du fonds européen de la défense, une somme qui devrait ainsi permettre de soutenir au total 19 projets européens. Parmi cet ensemble, 16 projets se consacrent aux questions de défense et 3 autres sont orientés vers les « technologies de rupture qui seront menés à l'échelle paneuropéenne » précise la Commission européenne. Par ailleurs, notons que les projets menés dans le cadre du FEDEF s'inscrivent dans la continuité du développement de l'Europe de la Défense, avec 9 propositions issues de projets CSP (coopération structurée permanente). Préparer la création du fonds européen de défense. Dans ce cadre, ces projets seront développés à travers les initiatives PADR (preparatory action on defence research) et EDIDP (european industrial developement programme), qualifiés comme étant « deux programmes précurseurs d'un véritable Fonds européen de la défense ». Le premier se concentre sur le volet recherche lorsque le second vise à soutenir les développements industriels. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, s'est réjoui de cette annonce et a ainsi déclaré : « Ces projets prometteurs démontrent la capacité de l'Union à promouvoir et à soutenir la coopération entre les industries de la défense sur le territoire européen et entre les États membres. En développant des technologies et des capacités de défense de haut niveau, nous renforçons la résilience et l'autonomie stratégique de l'Union. Tous les participants à la chaîne de valeur dans le secteur de la défense, quelles que soient leur taille et leur origine au sein de l'Union, peuvent en retirer des bénéfices. Doté d'un niveau de financement adéquat, le Fonds européen de la défense permettra d'étoffer considérablement ces premiers succès ». Un intérêt paneuropéen. Outre les financements, la Commission Européenne a également tenu à souligner l'intérêt des entreprises de l'Union pour ces dispositifs, puisque au total de 40 propositions qui ont été soumise au titre de l'EDIDP, 16 ayant finalement été sélectionnées et représentant 223 entités. Plus de 24 Etats membres étaient ainsi représentés. Par ailleurs, ces fonds permettent de soutenir l'ensemble du tissu industriel européen et attirent particulièrement les PME et ETI qui peuvent, par ce biais, nouer des partenariats mais également diviser les coûts de R&D. « Les PME représentent 37% (83 entreprises) du nombre total d'entités bénéficiaires d'un financement au titre de l'EDIDP, ce qui montre le rôle important des appels à propositions spécifiques pour les PME et des bonus PME mis en place », détaille ainsi la Commission Européenne. Les technologies futures. La Commission Européenne rappelle enfin que l'ensemble des projets retenus permettent de répondre aux priorités fixées par les Etats européens et qu'un volet important est consacré aux technologies de rupture. Parmi les axes de recherche et développement, un effort particulier est consacré aux drones, aux solutions spatiales, aux véhicules terrestres sans pilote, aux systèmes de missile de haute précision, aux futures plateformes navales, aux capacités d'attaque électronique aéroportées, aux réseaux tactiques et de haute sécurité, aux plateformes de « Cyber situational awareness » ainsi qu'aux solutions basées sur la furtivité active. https://air-cosmos.com/article/205-m-pour-le-fonds-europen-de-la-dfense-23237