10 juin 2022 | International, Aérospatial

SiAW : lancement de la nouvelle famille de missiles stand-in du F-35

L'US Air Force vient de lancer le développement d'une nouvelle famille de missiles stand-in pour son F-35. Elle doit permettre la destruction d'une multitude de cibles, et tout particulièrement, les systèmes ennemis de déni d'accès et d'interdiction de zone. Il s'agit aussi du premier programme d'acquisition et de développement digitalisé pour une munition.

https://air-cosmos.com/article/siaw-lancement-de-la-nouvelle-famille-de-missiles-stand-in-du-f-35-38663

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  • DoD SBIR/STTR Component BAA Pre-Release: Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) HR001121S0007-07

    8 avril 2021 | International, C4ISR

    DoD SBIR/STTR Component BAA Pre-Release: Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) HR001121S0007-07

    The DoD Small Business and Technology Partnerships Office announces the pre-release of the following Broad Agency Announcement (BAA) topic: Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), HR001121S0007 • SBIR Topic HR001121S0007-07: "Multi-Wavelength Laser Sources,” published at: https://beta.sam.gov/opp/2e23f6a5e3104da6bf819d31822edb95/view IMPORTANT DATES: • April 22, 2021: BAA opens, begin submitting proposals in DSIP • May 25, 2021: BAA closes, full proposals must be submitted in DSIP no later than 12:00 p.m. ET Full topic information and instructions are available at the link provided above. DSIP Help Desk Contact Info • Email: DoDSBIRSupport@reisystems.com • Hours: Monday – Friday, 9:00 a.m. – 5:00 p.m. ET Thank you for your interest in the DoD SBIR/STTR Program. DoD SBIR/STTR Support Team To sign up and receive upcoming emails, please follow this link: https://secure.campaigner.com/CSB/Public/Form.aspx?fid=667492&ac=g9gk

  • Grand entretien avec Joël Barre, délégué général pour l'armement

    1 mars 2019 | International, Aérospatial, Terrestre, C4ISR

    Grand entretien avec Joël Barre, délégué général pour l'armement

    ANNE BAUER « Le spatial devient un champ de confrontation potentiel » « La course à l'armement a bel et bien repris », a affirmé Florence Parly lors des voeux aux armées. Partagez-vous ce constat ? Avec une remontée en puissance des moyens à 295 milliards d'euros sur la période 2019-2025, la loi de programmation militaire promulguée en juillet dernier répond aux conclusions de la revue stratégique menée pendant l'été 2017. Celle-ci identifiait un renforcement des menaces, tant du côté du terrorisme que des stratégies de puissance des grandes nations, lesquelles investissent massivement dans les technologies de rupture. Plutôt que d'une course aux armements, je parlerais surtout d'une dynamique liée à l'apparition de technologies sur lesquelles il faut s'interroger. Quelles sont-elles ? On peut par exemple mentionner le planeur hypersonique évoqué par la ministre des Armées, Florence Parly. Actuellement, l'armée française est capable de pénétrer les systèmes de défense ennemis avec des dispositifs conventionnels, tels que des missiles de croisière, mais elle n'a pas de capacité hypersonique. Nous devons faire preuve d'anticipation et étudier cette technologie. La DGA a dans ce cadre notifié un contrat d'études à ArianeGroup, qui s'appuiera sur les recherches de l'Onera, pour réaliser un prototype de planeur hypersonique à l'horizon de 2021. Envoyé par une fusée-sonde, le planeur non propulsé doit ensuite rebondir sur les couches de l'atmosphère à une vitesse supérieure à Mach 5. Face à la prolifération des missiles de longue portée, les Européens ont-ils conservé leurs capacités d'intervention ? Oui, bien sûr. On l'a démontré en Syrie avec l'opération Hamilton de bombardement des caches chimiques en avril 2018. Nos opérations au Levant nous ont d'ailleurs permis de mesurer les progrès des défenses russes. Logiquement, les défenses s'améliorent dans le temps et il faut s'y préparer. La Chine et la Russie auraient mené des premières expériences sur la technologie hypersonique, mais l'enjeu se pose à l'horizon 2030-2040. Est-il exact qu'avec ce bond hypersonique n'importe quel point du globe pourrait être atteint en moins d'une heure ? On n'en est pas là. Le premier démonstrateur doit servir à évaluer les capacités de ces technologies et à étudier comment les maîtriser. Maîtriser la manoeuvrabilité à très grande vitesse dans des couches de la basse atmosphère exige d'inventer un nouveau système de guidage et de trouver de nouveaux matériaux résistant à la chaleur, ce qui pose d'immenses défis. L'intelligence artificielle va-t-elle bouleverser la défense ? L'IA est d'abord un facteur d'augmentation des capacités des systèmes d'armes existants pour permettre aux soldats de gagner en performance, précision et protection. Par exemple, les développements autour du « Man Machine Teaming » menés avec Dassault consistent avec l'IA à bord du cockpit à aider le pilote à analyser au mieux toutes les données pour réagir à toutes les situations. Dans le domaine terrestre, l'IA va nous permettre de déployer davantage de robotique, par exemple pour la détection des mines improvisées. Dans le domaine naval, l'IA va ainsi permettre de robotiser la chasse aux mines. Faut-il craindre le développement de « robots tueurs » ? Non, la France a une position très claire : elle ne se lancera pas dans le développement de « robots tueurs », capables de tuer de leur propre initiative. La ministre Florence Parly l'a répété plusieurs fois, l'homme doit rester dans la boucle. L'IA aidera l'homme mais ne le remplacera pas. Et comment se prémunir face aux activités balistiques de pays de plus en plus menaçants ? Face à des nations au comportement inquiétant qui respectent de moins en moins les accords internationaux, nous devons nous préparer. Par le passé, plusieurs systèmes d'alerte ont été testés pour surveiller les départs de missiles, comme les satellites Spirale de détection infrarouge ou les radars à très longue portée pour suivre la trajectoire des missiles. Un rapport sur la politique spatiale militaire a été rendu en janvier au président de la République et il devrait en tirer des conclusions. Détecter un départ de missile, le suivre et, le cas échéant, savoir l'intercepter, réclame des développements capacitaires différents. Faut-il les mener tous ? Seul ou avec les Européens ? Comment conjuguer un système d'alerte avec la dissuasion nucléaire ? Autant de réflexions stratégiques importantes. Notre politique spatiale militaire doit-elle être complétée dans d'autres domaines ? La LPM prévoit 3,6 milliards d'euros pour le renouvellement complet de nos satellites optiques, d'écoute électromagnétique et de télécommunication. Il faudra aussi améliorer notre surveillance de l'espace, car le spatial devient un champ de confrontation potentiel entre les différentes puissances. Il faut donc, par exemple, pouvoir discriminer dans l'espace un débris d'un objet potentiellement hostile. Pour rester dans la course, il n'y a pas d'autre solution que la coopération européenne. Nous avons ainsi proposé aux Allemands de définir ensemble une feuille de route dans le domaine de la surveillance de l'espace. Et nous proposerons ensuite à la Commission européenne des projets réunissant plusieurs Etats pour avoir accès aux financements du futur Fonds européen de défense. Qui a des capacités de destruction des satellites ? Les Chinois ont détruit un de leurs propres satellites avec un de leurs missiles pour montrer qu'ils savaient le faire. Les Etats-Unis ont conduit des expériences équivalentes. Rappelons que le budget spatial public des Etats-Unis s'élève entre 50 et 60 milliards de dollars par an, en incluant la Nasa, l'US Air Force et les « black programs ». L'Europe peut-elle rester dans la course face à de tels montants ? Pour la première fois, le budget européen va pouvoir contribuer au financement de programmes de défense. Les enjeux sont donc très importants. Il faudra financer de réels besoins. Dans le cadre des actions préparatoires, des premiers contrats seront passés à la fin de l'année 2019 pour une première tranche de financement de 500 millions d'euros. Dans ce cadre, nous soutenons par exemple avec l'Allemagne le financement de l'Eurodrone moyenne altitude longue distance, un projet d'Airbus, Leonardo et Dassault, ou bien le programme Essor de radio logicielle de nouvelle génération, dont Thales est le leader et qui réunit les Allemands, les Belges, les Italiens, l'Espagne et la Suède. L'idée est de faire naître un standard de radio logicielle indépendant et interopérable avec celui de l'Otan. Nous promouvons aussi d'autres projets, par exemple autour des HAPS, High Altitude Pseudo-Satellite, concept qui correspond au ballon Stratobus de Thales et au Zephyr d'Airbus. Combien va investir la DGA cette année ? La première mission à la DGA est d'équiper les forces armées le plus efficacement possible. Cette année, nous allons engager 14 milliards d'euros, soit 10 % de plus qu'en 2018, sur plus d'une centaine de programmes d'armement. Premier investisseur public, notre responsabilité est donc très grande. Comme la ministre Florence Parly l'a indiqué, il nous faut « faire mieux avec plus ». C'est pourquoi la DGA veut améliorer ses méthodes d'acquisition, avec des processus moins « linéaires » pour aller vers plus de collaboration entre la DGA, les armées et les industriels dès le stade de la définition des besoins. Nous discutons aussi avec l'industrie pour inclure des clauses de disponibilité dans les contrats ainsi que pour trouver le bon équilibre afin d'obliger chacun à mieux maîtriser les délais et les coûts, et les risques. Les exportations sont-elles en hausse ? Il est trop tôt pour avancer un chiffre précis, mais nous devrions atteindre un chiffre comparable à l'année 2017, soit environ 7 milliards d'euros. Il faut garder à l'esprit que cela représente 30 % du chiffre d'affaires de notre industrie de défense et est indispensable pour entretenir les chaînes de production à la cadence nécessaire. L'an dernier, la DGA a mis au point un nouveau dispositif de soutien à l'exportation avec le contrat Camo négocié avec les Belges. La Belgique nous délègue la gestion du contrat au sein d'un partenariat gouvernemental entre la France et la Belgique. De plus en plus, les pays acheteurs de matériel de défense réclament des garanties en performance et en fiabilité, que seule la DGA peut leur apporter. Veto américain, gel allemand, la France n'a-t-elle pas de plus en plus de mal à exporter son matériel de défense ? Pour limiter notre exposition aux réglementations étrangères qui peuvent contraindre nos exportations d'armements, quand ceux-ci contiennent des composants de pays tiers, nous menons, sur certains composants stratégiques, une politique de souveraineté européenne que nous défendons dans le contexte du Fonds européen de défense. Et à l'échelon européen, je souhaite que nous nous mettions d'accord sur les règles d'exportation des matériels développés en commun, notamment entre la France et l'Allemagne. Les accords Debré-Schmidt, qui permettent à chacun d'exporter selon sa réglementation nationale, sont une excellente source d'inspiration et doivent être actualisés. A l'heure où nous développons des programmes ambitieux en coopération franco-allemande, notamment pour le système de combat aérien du futur et le char du futur, il est urgent de trouver des règles du jeu communes. Les lettres d'intention signées par les ministres de la défense française et allemande en octobre 2018 sur ces deux programmes contiennent déjà une clause d'exportabilité. Elle doit être améliorée, développée et précisée dans les prochains contrats qui seront conclus en juin pour un démonstrateur d'avion de combat et le démonstrateur du moteur du futur. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600724272068-grand-entretien-avec-joel-barre-delegue-general-pour-larmement-2248854.php

  • Contract Awards by US Department of Defense - November 15, 2018

    16 novembre 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Contract Awards by US Department of Defense - November 15, 2018

    NAVY Lockheed Martin Corp., Lockheed Martin Aeronautics Co., Fort Worth, Texas, is awarded a $348,915,105 cost-plus-incentive-fee contract to provide the infrastructure to support developmental laboratory facilities and flight test activities in support of F-35 development, production and sustainment. Work will be performed at Edwards Air Force Base, California (35 percent); Patuxent River, Maryland (35 percent); and Fort Worth, Texas (30 percent), and is expected to be completed in March 2020. Fiscal 2018 research, development, test and evaluation (Air Force, Marine Corps and Navy); and non-Department of Defense (DOD) participant funds in the amount of $177,042,349 will be obligated at time of award, none of which will expire at the end of the current fiscal year. This contract combines purchases for the Air Force ($70,932,017; 40 percent); Marine Corps ($35,466,009; 20 percent); Navy ($35,466,008; 20 percent) and non-DOD participants ($35,178,315; 20 percent). This contract was not competitively procured pursuant to Federal Acquisition Regulation 6.302-1. The Naval Air Systems Command, Patuxent River, is the contracting activity (N00019-19-C-0004). Lockheed Martin Corp., Lockheed Martin Aeronautics Co., Fort Worth, Texas, is awarded a not-to-exceed value $83,100,000 undefinitized contract action. This contract provides for the development, integration, certification, and testing of dual capable aircraft capability to include hardware and software into the Air Force F-35A. Work will be performed in Fort Worth, Texas (70 percent); Edwards Air Force Base, California (29 percent); and St. Charles, Missouri (1 percent), and is expected to be completed in February 2024. Fiscal 2019 research, development, test and evaluation (Air Force) funding in the amount of $24,630,000 will be obligated at time of award, none of which will expire at the end of the current fiscal year. This contract was not competitively procured pursuant to 10 U.S. Code 2304(c)(1). The Naval Air Systems Command, Patuxent River, Maryland, is the contracting activity (N00019-19-C-0010). CSRA LLC, a General Dynamics Information Technology Co., Falls Church, Virginia, is awarded a $64,664,646 cost-plus-fixed-fee, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract. This contract provides project management and engineering support for Navy and Marine Corps land, sea, and air platforms with a responsive, efficient, and reliable means to collect, detect, assess, identify, exploit, neutralize, and disseminate products to the U.S. and its interests. The procurement supports the execution of systems engineering activities to meet current and future electronic warfare mission information engineering capabilities and security protection needs for Naval Air Warfare Center Weapons Division integrated product teams. Work will be performed in Point Mugu, California (80 percent); Eglin Air Force Base, Florida (15 percent); and other locations in the U.S. (5 percent), and is expected to be completed in November 2023. Fiscal 2018 working capital funds (Navy) in the amount of $50,000 will be obligated at the time of award. This contract was competitively procured via an electronic request for proposals; three offers were received. The Naval Air Warfare Center Weapons Division, China Lake, California, is the contracting activity (N68936-19-D-0016). Rolls-Royce Corp., Indianapolis, Indiana, is awarded a $40,890,720 firm-fixed-price modification to previously-awarded contract N00019-17-C-0081 for the procurement of 20 production MT7 marine turbine engines for Landing Craft, Air Cushion (LCAC) 100 class craft 109 through 113. This procurement is in support of the Ship-to-Shore Connector program. Each LCAC 100 craft incorporates four MT7 engines. Work to be performed includes production of the MT7 engines and delivery to Textron Marine Systems for the assembly of the LCAC 100 class craft. Work will be performed in Indianapolis, Indiana, and is expected to be completed by January, 2020. Fiscal 2017 shipbuilding and conversion (Navy) funding in the amount of $16,356,288; and fiscal 2018 shipbuilding and conversion (Navy) funding in the amount of $24,534,432 will be obligated at time of award and will not expire at the end of the current fiscal year. The Naval Sea Systems Command, Washington, District of Columbia, is the contracting activity, working in conjunction with the Naval Air Systems Command, Patuxent River, Maryland. Raytheon Integrated Defense Systems, St. Petersburg, Florida, is awarded a $33,848,885 cost-plus-incentive-fee modification to previously-awarded contract N00024-13-C-5230 for Common Array Block antenna pre-production unit requirements in support of the Cooperative Engagement Capability (CEC) program. The Common Array Block antenna is an integral component of the CEC system. CEC is a sensor netting system that significantly improves battle force anti-air warfare capability by extracting and distributing sensor-derived information such that the superset of this data is available to all participating CEC units. CEC improves battle force effectiveness by improving overall situational awareness and by enabling longer range, cooperative, multiple, or layered engagement strategies. Work will be performed in Largo, Florida (70 percent); and Andover, Massachusetts (30 percent), and is expected to be completed by October 2020. Fiscal 2019 and 2018 research, development, test and evaluation (Navy) funding in the amount of $14,930,655 will be obligated at time of award, and funds in the amount of $2,494,788 will expire at the end of the current fiscal year. The Naval Sea Systems Command, Washington, District of Columbia, is the contracting activity. AIR FORCE Lockheed Martin Corp., Orlando, Florida, is awarded a $172,145,533 fixed-price incentive-fee contract for long range anti-ship missiles (LRASMs) Lot 2 production. The contract allows for the production of 50 LRASMs. Work will be performed in Orlando, Florida, and is expected to be completed by Dec. 31, 2021. The award is the result of sole- source acquisition. Air Force Life Cycle Management Center, Eglin Air Force Base, Florida, is the contracting activity (FA8682-19-C-0010). Avix-BGI JV LLC, Yorktown, Virginia, is awarded a $45,262,100 firm-fixed-price contract for the EC-130H/A-10C Contract Aircrew Training and Courseware Development program. The contractor shall furnish all personnel, equipment, tools, materials, supervision and all other items and services that are required to perform the contract. Work will be performed at Davis-Monthan Air Force Base, Arizona; Moody AFB, Georgia; and other places as required. Work is expected to be completed by Jan. 31, 2024. This award is the result of a competitive acquisition and seven offers were received. The Acquisition Management and Integration Center, Joint Base Langley-Eustis, Virginia, is the contracting activity (FA4890-19-C-0004). Parker-Hannifin Corp, Irvine, California, is awarded a $39,026,578 modification to contract FA8109-18-D-0004 for 12 additional spare national stock numbers items and the remanufacture of 11additional national stock numbers to support the A-10, B-1, B-52, C-135, C-5, C-130, C-17, E-3, F-15, F-16, and HH-60 aircraft. These items also support the TF33, F100, F101, F110, and F118 engines. Work will be performed in Irvine, California; Glendale, Arizona; Mentor, Ohio; and Kalamazoo, Michigan, and is expected to be completed by April 5, 2027. This award is the result of a sole-source acquisition. This is a requirements contract, so no funding is being obligated at the time of award. Air Force Sustainment Center, Tinker Air Force Base, Oklahoma, is the contracting activity. Bismark Construction Corp., Newark, New Jersey, is awarded a $17,108,065 modification (P00007) to contract FA4484‐16‐D‐0003 for maintenance and repair services. The maintenance and repair contract is a large tri-service indefinite-delivery/indefinite-quantity that supports physical infrastructure. Work will be performed at Joint Base McGuire‐Dix‐Lakehurst, New Jersey, and is expected to be completed by Nov. 15, 2019. No funds are being obligated at the time of award. The 87th Contracting Squadron, JB McGuire‐Dix‐Lakehurst, New Jersey, is the contracting activity. DEFENSE LOGISTICS AGENCY Federal Prison Industries Inc.,* doing business as Unicor, Washington, District of Columbia, has been awarded a maximum $49,920,000 firm-fixed-price, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract for various types of trousers. This is a four-year contract with no option periods. Locations of performance are District of Columbia, Texas and Alabama, with a May 15, 2023, performance completion date. Using military services are Army and Air Force. Type of appropriation is fiscal 2019 through 2023 defense working capital funds. The contracting activity is the Defense Logistics Agency Troop Support, Philadelphia, Pennsylvania (SPE1C1-19-D-F016). Southeast Power Systems of Orlando Inc.,** Orlando, Florida, has been awarded a maximum $9,342,729 firm-fixed-price, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract for fuel pumps for the High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle. This was a sole-source acquisition using justification 10 U.S. Code 2304(c)(1), as stated in Federal Acquisition Regulation 6.302-1. This is a five-year contract with no option periods. Location of performance is Florida, with a Nov. 14, 2023, performance completion date. Using military service is Army. Type of appropriation is fiscal 2019 through 2024 Army working capital funds. The contracting activity is the Defense Logistics Agency Land and Maritime, Warren, Michigan (SPRDL1-19-D-0013). DEFENSE INFORMATION SYSTEMS AGENCY Peraton Government Communications Inc., Herndon, Virginia, was awarded a $9,289,610 contract modification (P00021) exercising Option Period Three on task order GS-35F-5497H / HC1013-16-F-0005. Performance directly supports American national security interests on the continent of Africa. This action is funded by fiscal 2019 operations and maintenance funds. The total cumulative face value of the task order is $50,089,527. Proposals were solicited via the General Services Administration's Federal Supply Schedule, Information Technology Schedule 70, and two proposals were received from 27 proposals solicited. The period of performance for Option Period Three is Nov. 15, 2018 – Nov. 14, 2019, and there is one remaining unexercised option period for this task order. The Defense Information Technology Contracting Organization, Scott Air Force Base, Illinois, is the contracting activity. (Awarded Nov. 14, 2018) *Mandatory Source **Small business https://dod.defense.gov/News/Contracts/Contract-View/Article/1691653/source/GovDelivery/

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