21 septembre 2022 | International, Naval

Ship repair delays increased in 2022 due to labor, material challenges

Just 36% of ship availabilities will finish on time this year despite a pair of initiatives meant to boost performance at shipyards.

https://www.defensenews.com/naval/2022/09/20/ship-repair-delays-increased-in-2022-due-to-labor-material-challenges/

Sur le même sujet

  • La Belgique joue la montre avec le F-35

    9 octobre 2018 | International, Aérospatial

    La Belgique joue la montre avec le F-35

    Non, la Belgique ne demande pas aux Américains de prolonger leur offre, dans le cadre de la procédure de remplacement de ses avions de combat. Simplement, elle leur demande jusqu'à quand les conditions remises pour le F-35 resteront valables. Autrement dit, s'ils tiennent tant que cela à l'échéance du 14 octobre. Nuance. Difficile de savoir si la partie qui se joue actuellement est à classer au rayon "diplomatie de haut vol", ou mérite plutôt l'étiquette "négociation de marchands de tapis". L'acte I s'est joué le mois dernier: l'ambassadeur américain en Belgique a fait mine de mettre un petit coup de pression sur le gouvernement fédéral. En septembre, donc, Ronald Gidwitz rappelait que l'offre déposée par le groupe américain Lockheed Martin pour le remplacement des chasseurs-bombardiers belges F-16 expirait le 14 octobre, soit précisément le jour du scrutin communal. Pareille offre ne pourrait être indéfiniment prolongée, avertissait l'ambassadeur, empruntant les manières d'un représentant de commerce. Ou du moins pas en l'état; en cas de prolongation, il ne faudrait pas s'étonner de voir les conditions – prix, délais ou termes en matière d'entraînement – être modifiées. Pas dans le bon sens, fallait-il comprendre. Une sortie pour la galerie, en quelque sorte. Puisqu'elle ne semble avoir infléchi en rien la ligne de Michel. À qui l'on doit la composition de cet acte II: Un comité ministériel restreint avait déjà t'té le terrain, et un autre, réuni ce jeudi matin, a validé l'option. La Belgique va, en quelque sorte, demander la prorogation de l'offre déposée par le constructeur du F-35, postposant dans la foulée sa décision dans cet épineux dossier.Une fois de plus, puisque, outre ce 14 octobre, le sommet de l'Otan de juillet dernier avait déjà été présenté comme date limite pour trancher. Enfin, c'est un tantinet plus subtil que cela. Alors précisons. Non, la Belgique ne demande pas officiellement d'allongement du délai. Michel a mandaté son ministre de la Défense, le N-VA Steven Vandeput, qui est chargé de demander aux Américains la date de péremption de leur dossier. Autrement dit, à quel point tiennent-ils à l'échéance du 14 octobre, jusqu'ici brandie? Nuance, nuance. Le "chouchou" F-35 La Belgique joue donc la montre dans ce dossier complexe. Qui mérite une piqûre de rappel. Les 54 F-16 dont dispose la Belgique approchent tout doucement de l''ge de la retraite. Les premiers ont été livrés en 1982 et la limite des 8.000 heures de vol mène à un déclassement débutant en 2023. Voilà pourquoi le Fédéral a lancé en mars 2017 un appel d'offres portant sur l'acquisition de 34 nouveaux avions de combat, qui devraient être livrés à partir de 2023 et être tous opérationnels pour 2030. L'affaire est délicate. Parce que, assez rapidement, le F-35 américain a été désigné par l'amicale des bruits de couloir comme étant le "chouchou" – autrement dit, les jeux seraient déjà faits. Est venue s'ajouter en avril dernier une vraie-fausse polémique sur la possibilité d'allonger la durée de vie de nos vaillants, quoique vieillissants, F-16. Bref, pourquoi aller dépenser la modique somme de 3,6 milliards d'euros – et encore, il ne s'agit ici que de la mise initiale, les estimations de la facture totale tournant autour des 15 ou 18 milliards répartis sur une quarantaine d'années – alors que l'on pourrait "doper" la flotte existante pour un coût nettement plus doux? Ajoutez à cela la France et son Rafale, qui ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en proposant, en septembre 2017, à la Belgique un "partenariat approfondi et structurant", et ce en dehors du cadre du marché lancé par Michel. La rumeur voudrait d'ailleurs que la Belgique n'ait jamais réellement inspecté en détail la proposition française. Résultat, le 14 février dernier, seuls deux avions étaient officiellement encore en lice: le F-35 Lightning II de l'américain Lockheed Martin – le plusonéreux des programmes d'armement de l'histoire militaire américaine – et l'Eurofighter Typhoon, porté par un consortium mêlant Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Et, faisant bande à part, le Rafale de Dassault. Comme si le remplacement des F-16 n'était pas suffisamment compliqué comme cela, d'autres marchés relatifs à la Défense sont ouverts – et non des moindres. De quoi créer des interférences ou pousser la Belgique à établir une sorte de balance générale, par le miracle d'une diplomatie de haut vol? Drones, navires et véhicules de combat Il est question de drones, puisque la Défense a prévu l'acquisition, pour 226 millions d'euros, de quatre drones susceptibles d'être armés. Alors que les militaires s'intéressaient à un engin "made in USA", le géant européen de l'aéronautique Airbus s'est invité et a proposé ses services. Il est question de navires, puisque la Belgique et les Pays-Bas ont entamé ensemble une procédure d'achat de seize navires militaires – deux frégates et six bateaux de lutte contre les mines chacun – pour une facture dépassant les 4 milliards. Aux Néerlandais de superviser le programme des frégates, aux Belges de présider celui des navires anti-mines. Mentionnons encore l'achat de 477 véhicules de combat pour les forces terrestres belges, pour lequel un préaccord à 1,1 milliard est établi avec la France. Benoît Mathieu, Journaliste Source: L'Echo https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/flandre/la-belgique-joue-la-montre-avec-le-f-35/10056153.html

  • What Countries Lead In Developing Next-Gen Combat Aircraft?

    30 juillet 2020 | International, Aérospatial

    What Countries Lead In Developing Next-Gen Combat Aircraft?

    Tony Osborne July 29, 2020 Aviation Week's July 16 webinar on the future of combat aircraft mentioned British, French-German and Japanese fifth- and sixth-generation developments. Are there any others on the radar, such as Turkey or South Korea? Will these quieter players be able to pull the rabbit from the hat as the Turks have done with UAVs in Libya and Syria? London Bureau Chief Tony Osborne responds: Had we had more time during the webinar, we would have talked more about developments from Turkey and South Korea—in particular, the Turkish Aerospace Industries TF-X and Korea Aerospace Industries' KF-X. Taiwan and Pakistan are also making investments in fighter technologies, although their progress is not as mature. Turkey benefits from having a capable partner in BAE Systems to support the design process, and I believe they could produce a combat aircraft in the next 5-10 years. The Turkish electronics industry is well advanced, and Turkish Aerospace is growing its capabilities fairly rapidly. The biggest question is around development of engine technologies: Turkey wants an indigenous 25,000-30,000-lb. engine to power the TF-X. Although Turkey is not starting from scratch—given its experience on General Electric engines for the F-16—it has a long way to go before it can produce a reliable, locally developed powerplant. Without that, Turkey will have difficulty exporting such an aircraft. Surety of supply for a foreign engine, especially from the U.S., is doubtful given the political strains between the two countries. In South Korea, it is a slightly different story. Its platform will use a U.S.-supplied engine, and given the close relationship between South Korea and the U.S., there is that surety of supply. Time will tell whether that will change when it comes to exporting the KF-X. With assembly of the first prototype well underway, South Korea appears to be making strong progress. We are still waiting for metal to be cut. https://aviationweek.com/defense-space/aircraft-propulsion/what-countries-lead-developing-next-gen-combat-aircraft

  • Présentation du premier F-35 de construction européenne destiné aux Pays-Bas

    24 septembre 2019 | International, Aérospatial

    Présentation du premier F-35 de construction européenne destiné aux Pays-Bas

    Le 1er F-35 (009) qui accueillera les Pays-Bas à partir de cet automne a été présenté aujourd'hui à Cameri, en Italie. L'Italien Leonardo construit là-bas le nouvel avion de chasse du fabricant Lockheed Martin. Le constructeur aéronautique italien dispose d'une chaîne de production d'ailes et d'une chaîne de montage sur laquelle il assemble les aéronefs. La secrétaire d'État Barbara Visser et sa collègue Mona Keijzer d'Effaires économiques et climat étaient présentes à la cérémonie. Visser: «Avec le F-35 et, plus tard, le MQ-9 Reaper, l'armée de l'air obtiendra les plus belles choses que les autres envient. Et ce sera une année merveilleuse pour Leeuwarden. Dans 49 jours, le 31 octobre, l'armée de l'air recevra l'avion à cet endroit. C'est fantastique que nous travaillions ensemble en Europe pour construire cet avion, mais aussi pour le maintenir plus tard. " "Un exemple parfait de la manière dont la sécurité nationale et les affaires économiques vont de pair", répond Keijzer. "Le F-35 apporte aux Pays-Bas la prospérité en matière de défense, de croissance économique et d'innovation dans les entreprises." Vols d'essai Le '009' restera en Italie encore quelques semaines, y compris des vols d'essai. Directeur du matériel de défense, Vice-amiral Arie Jan de Waard. «Nous acceptons l'appareil et le transférons ensuite à l'armée de l'air le plus rapidement possible. Le plus court chez nous, le plus tôt l'utilisateur peut commencer avec elle. " À Cameri, Leonardo construit le F-35A pour ses propres forces aériennes et 29 unités pour les Pays-Bas. Avec la distribution des plus gros contrats il y a une dizaine d'années, il avait été convenu que l'Italie supprimerait progressivement les avions. Les Pays-Bas assurent la maintenance des moteurs des F-35 italien et néerlandais au moins. Cela se passe au centre logistique de Woensdrecht. Il y a aussi «l'entrepôt» européen, le lieu de stockage de pièces du F-35. Fusion de composants Dans Cameri, les 4 composants principaux d'un F-35 sont combinés. Leonardo construit lui-même l'un de ces composants, la section d'aile. Une partie de celle-ci est utilisée pour le processus de construction sur site. Mais la grande majorité va à l'usine Lockheed Martin aux États-Unis. Là, ils sont utilisés pour des appareils provenant, par exemple, d'Amérique, d'Australie, du Danemark, de Norvège et de Corée du Sud. Aux Pays-Bas, d'autres F-35 sont actuellement sur la chaîne de production en Italie à différentes étapes. Le prochain F-010 devrait se rendre aux Pays-Bas cette année encore. La livraison de ce dernier est maintenant prévue pour le milieu de 2023. Les Pays-Bas disposeront alors de 37 avions. https://www.defensie.nl/actueel/nieuws/2019/09/12/1e-europees-gebouwde-f-35-voor-nederland-gepresenteerd

Toutes les nouvelles