23 décembre 2022 | International, Aérospatial

Pentagon lacks big picture for fighter jet procurement, watchdog says

The Pentagon plans to spend about $100 billion in the next five years to modernize its tactical aviation fleets.

https://www.c4isrnet.com/news/your-air-force/2022/12/23/pentagon-lacks-big-picture-for-fighter-jet-procurement-watchdog-says/

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    2 décembre 2019 | International, Aérospatial

    Gripen E/F le dernier appareil suédois ?

    Yannick Smaldore Il y a douze ans, Saab annonçait la production du Gripen Demo, un démonstrateur technologique représentatif d'une nouvelle génération de chasseurs légers Gripen que le constructeur suédois entendait lancer tant sur le marché domestique qu'à l'exportation. Après un parcours parfois mouvementé, la dernière mouture de l'avion, le Gripen E/F, s'apprête à être livrée à ses deux clients. L'occasion pour DSI de revenir sur l'unique programme de chasseur de nouvelle génération actuellement en développement en Europe. En avril 2008, sur le site de Linköping, en Suède, Saab dévoile le Gripen Demo, adapté d'une cellule de Gripen D et première étape vers la prochaine génération de chasseurs légers de l'avionneur suédois. Si l'avion se rapproche extérieurement d'un Gripen biplace standard, un œil averti distingue rapidement des différences loin d'être anodines. Gripen NG, un nouvel ancien avion Le train d'atterrissage principal, qui se rétracte habituellement sous le fuselage, a été déplacé dans des logements conformes sous la voilure, permettant d'installer trois points d'emport ventraux au lieu d'un, mais aussi de combler les anciens logements de roues par des réservoirs internes supplémentaires. Les entrées d'air sont également agrandies afin d'alimenter un unique moteur F414 de General Electric, évolution 20 % plus puissante du F404 produit sous licence par Volvo pour le Gripen de base. Pour sa prochaine itération du Gripen, l'avionneur suédois propose d'intégrer dans cette cellule élargie ce qui se fait de mieux en matière de capteurs et de systèmes de combat. Le tout en respectant une enveloppe budgétaire extrêmement réduite (1) et un calendrier très serré, et en gardant comme ambition de redéfinir complètement la gestion des programmes aéronautiques militaires, rien de moins. Et une décennie plus tard, malgré quelques revers, Saab pourrait bien être en passe de tenir (presque) toutes ses promesses avec son Gripen NG (2). En 2011, la Suisse annonce son intention de commander 22 Gripen NG, ouvrant la voie à une commande de 60 exemplaires de la part de la Flygvapnet suédoise, et aux crédits de développement associés. En 2014, c'est au tour du Brésil de passer une commande ferme pour 36 appareils. Mais le programme connaît un premier coup dur, une votation populaire conduisant la Suisse à annuler sa commande d'avions de combat, ce qui force Saab à ralentir sensiblement son calendrier de développement. Avec plus d'un an de retard, en mai 2016, le premier Gripen E de présérie est dévoilé à la presse et montre immédiatement le paradoxe de ce nouvel appareil : à part une cellule plus longue de 50 cm et quelques différences extérieures, le futur de l'aviation de combat tel qu'annoncé par Saab ressemble à s'y méprendre au Gripen originel. Et pourtant, les évolutions techniques, numériques, conceptuelles et managériales sont bien là, discrètes, mais indispensables à la réussite du programme. Le Gripen E/F sur le plan technique Conserver une cellule pratiquement inchangée découle d'un choix stratégique de la part de Saab qui ne dispose pas des ressources pour développer une toute nouvelle plate-forme, et qui estime que les avancées en matière de capteurs et de travail collaboratif intra-patrouille rendent caduque la furtivité passive des avions dits de cinquième génération. Son Gripen étant déjà relativement discret et bien né, il est décidé d'en conserver l'aérodynamisme autant que possible. Avec une masse maximale passée de 14 t à 16,5 t, un emport en carburant interne augmenté de 40 % et la capacité d'emporter de nouveaux réservoirs externes plus volumineux, le Gripen NG ambitionne toutefois de s'extraire de la catégorie des chasseurs de défense légers pour marcher sur les plates-bandes des biréacteurs médians. Par rapport au Gripen C/D, les Gripen E/F voient l'intégralité de leurs systèmes évoluer vers des équipements de dernière génération. En matière de capteurs, Saab a principalement fait appel à Selex‑ES, depuis intégré à Leonardo. Ce dernier fournit le radar Raven ES‑05, variante du Vixen 1000E. Équipé d'une antenne AESA combinée à un repositionneur mécanique, le Raven possède une ouverture de 200°, contre 140° habituellement pour les radars AESA à antenne fixe. Une telle configuration permet théoriquement de continuer à illuminer une cible alors que le Gripen se trouve sur un vecteur d'éloignement, une capacité qui pourrait donc être exploitée en combat aérien à longue portée. L'IFF Mode 5 intégré au bloc radar est doté d'antennes latérales, afin de garantir une identification de la cible sur l'ensemble du champ d'action du radar, et une optronique infrarouge Skyward‑G est implantée au-dessus du radar. Cet IRST constituerait alors le principal outil de détection contre des cibles furtives. Radar, IRST et IFF sont enfin conçus pour travailler de manière collaborative, chaque équipement contribuant à construire une situation tactique unique que le pilote consulte sur son très large affichage principal, composé d'un unique écran tactile WAD (Wild Aera Display). Comme souvent avec les productions suédoises, le Gripen E/F devrait aussi se démarquer du marché par son équipement de communication et de guerre électronique. En plus des radios tactiques numériques et d'une antenne SATCOM, qui s'imposent de manière standard sur les nouveaux avions de combat, Saab propose plusieurs solutions de liaisons de données, notamment la L‑16 compatible OTAN, mais aussi son Link-TAU à grande bande passante. Fonctionnant en bande UHF, il permet aux Gripen d'une même patrouille d'échanger des données à longue distance et, dans un avenir proche, de fusionner les données issues de leurs capteurs respectifs pour affiner la qualification des pistes et la situation tactique. Pour la guerre électronique, Saab propose son système à large bande MFS-EW, dernière évolution de sa gamme AREXIS. Typique de l'état de l'art en la matière, ce système multifonction est basé sur des antennes AESA en nitrure de gallium (GaN) réparties sur la dérive et au niveau des rails lance-missiles. AREXIS s'appuie largement sur l'usage de systèmes de brouillage à mémoire de fréquence radio numérique, ou DRFM, qui analysent le signal radar adverse et émettent une onde retour modifiée. De quoi tromper l'ennemi sur sa position, sa nature ou sa vitesse, voire de disparaître complètement de certains écrans radars, en théorie. Si de tels systèmes se rencontrent déjà aujourd'hui, notamment sur le Rafale ou sur l'EA‑18G Growler, le Gripen NG innoverait par la capacité de traitement de signal offerte de ses calculateurs, sa capacité d'attaque électronique intégrée, mais aussi par la présence du système BriteCloud de Leonardo, un petit brouilleur DRFM éjecté par les lance-leurres de l'avion et spécifiquement conçu pour tromper les missiles assaillants. https://www.areion24.news/2019/11/29/gripen-e-f-le-dernier-appareil-suedois%E2%80%89/

  • Insights From Aerospace & Defense Leaders | Aviation Week Network

    21 juin 2021 | International, Aérospatial

    Insights From Aerospace & Defense Leaders | Aviation Week Network

    As part of our Aerospace & Defense Community Forum, Aviation Week Network spoke with leaders across the Aerospace & Defense industry about their companies, the state of the industry currently and where it is headed in the future. See what they had to say. 

  • How Top Military Contractors Raytheon And BAE Systems Are Drawing Non-Traditional Suppliers Into Defense

    24 janvier 2020 | International, Aérospatial

    How Top Military Contractors Raytheon And BAE Systems Are Drawing Non-Traditional Suppliers Into Defense

    During the long years that U.S. forces were fighting Islamic extremists in Southwest Asia, Russia and China were investing in new warfighting technologies. Russia's hybrid military campaign against Ukraine in 2014 was a wake-up call for Washington to start paying more attention to “near-peer” threats. China's steadily increasing investment in long-range anti-ship missiles, anti-satellite weapons and cyber warfare reinforced awareness that America's military might be falling behind in the capabilities needed for winning high-end fights. These trends led the Trump Administration to produce a new national defense strategy in 2018 focused mainly on countering the military challenges posed by Moscow and Beijing. Most of that strategy's content is secret, but one element is clear enough: the Pentagon wants novel solutions to emerging near-peer threats, and it wants them fast. Policymakers in both the Obama and Trump administrations have repeatedly stated non-traditional military suppliers are a vital part of the Pentagon's effort to get ahead of overseas rivals and stay there. “Non-traditional” has a specific legal definition in defense acquisition policy that potentially allows suppliers to bypass burdensome regulations when offering commercial products from outside traditional military channels. In more common-sense usage, non-traditional simply means any company capable of offering the military a better mousetrap that doesn't usually do business with the five-sided building. That includes a majority of tech companies in places like Austin, Boston and Silicon Valley, especially startups with cutting-edge ideas. It may also include larger industrial companies like General Motors that are re-entering the military market after a long absence. The challenge facing policymakers is how to leverage the skills and intellectual property of these non-traditional players without suffocating them under a blanket of bureaucratic requirements that contribute little to finding novel solutions. One way to tap the dynamism of commercial enterprises is to partner them with longtime military contractors who can assume most of the burden for negotiating the bureaucratic landscape. Here is how two companies, Raytheon and BAE Systems, have stepped up to the challenge. Raytheon. Massachusetts-based Raytheon has been a major military contractor since it pioneered radar during World War Two. It is in the process of merging with United Technologies, an aerospace conglomerate that has long managed to operate successfully in military and commercial markets (both companies contribute to my think tank). Raytheon executives say the pace of change and the expectations of military customers have changed radically in recent years. It is not uncommon for military customers to seek new ways of sensing, processing or communicating that must be delivered within months rather than years. This emerging dynamic has led the company to rethink who it partners with in producing such solutions, and how to interact with them. Raytheon has a cultural affinity for diversity, which may help it to think outside the box about who its partners should be. Although not all of the non-traditional suppliers with whom it teams are Silicon Valley startups, a majority have not previously offered defense products as part of their portfolios. The role the company has fashioned for itself in partnering with such enterprises is to act as a translator between the fluid world of commercial innovation and the rule-based environment of military acquisition. Raytheon has always been driven by its engineering culture, so the company knows how to identify promising technologies that can be assimilated into cutting-edge combat systems. But it also knows the ins and outs of a baroque acquisition system that outsiders frequently find impenetrable. Raytheon seeks to leverage the energy of non-traditional sources while remaining in compliance with relevant government standards. For instance, there needs to be effective communication between the company and commercial sources, but the ability of the partner to observe the intricacies of sensitive projects must be tightly constrained. The tension of being a valued supplier but not accustomed to working in a classified environment must be managed. Non-traditional partners provide Raytheon with base technologies that potentially enable unique military capabilities, and they often can generate novel solutions to technical challenges quickly, thanks to their entrepreneurial cultures. Raytheon configures and integrates these inputs for military customers while translating the needs of those customers into terms the non-traditional supplier can understand. BAE Systems. The military electronics unit of another major defense contractor, BAE Systems, Inc., is headquartered across the border from Raytheon's home state in Nashua, New Hampshire. BAE concentrates on many of the same technologies Raytheon does such as sensors, signal processing and secure communications—which isn't surprising, since the core of its electronics operation was founded after World War Two by former Raytheon employees. BAE is a consulting client, which has given me some insight into how the company views non-traditional suppliers. In addition to pursuing partnering initiatives such as those at Raytheon, BAE Systems has fashioned an internal mechanism for leveraging the technology of entrepreneurial startups by helping them to finance their businesses. That mechanism is called FAST Labs, and as the name implies it was conceived to help generate novel solutions to military challenges quickly. Beyond determining whether the company should manufacture key technology inputs internally or go outside, FAST Labs continuously scouts for promising innovations that are emerging from U.S. startups. When it finds ideas with high potential, it seeks to build trusted partnerships with the enterprises, venture capital investors, universities and government agencies aimed at speeding the pace of innovation. For example, BAE has sponsored technology accelerators at places like MIT. Most of the startups FAST Labs assists are commercial companies with “dual-use” technologies potentially applicable to military purposes. Although the company has a significant commercial electronics business, the focus of FAST Labs is mainly on meeting the demands of military customers. It takes its cues as to what might be most worthy of support from agencies like the Air Force Research Lab and the Defense Advanced Research Projects Agency. FAST Labs seems to be a unique business model within the U.S. defense sector. Because the electronics technologies on which the Nashua operation concentrates are fungible across diverse markets, BAE Systems has benchmarked FAST Labs against renowned commercial R&D centers such as the old Bell Labs. It is an unusual approach to military innovation, but like executives at Raytheon, BAE execs say the usual approach to developing warfighting systems just doesn't cut it anymore with their Pentagon customer. https://www-forbes-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.forbes.com/sites/lorenthompson/2020/01/24/how-top-military-contractors-raytheon-and-bae-systems-are-drawing-non-traditional-suppliers-into-defense/amp/

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