11 mai 2020 | International, Naval, Terrestre

Pandemic Delays Industry Day for Marine Corps Light Armored Vehicle Replacement

8 May 2020

Military.com | By Matthew Cox

The novel coronavirus pandemic has forced the Marine Corps to postpone the industry day it had scheduled this month for its new reconnaissance vehicle effort. But the service still plans to invite industry to submit ideas for vehicle prototypes next spring.

The Corps announced plans in April 2019 to begin replacing its legacy Light Armored Vehicle with the Armored Reconnaissance Vehicle, or ARV, in the late 2020s. Since then, officials managing the Light Armored Vehicles program have been talking with the defense industry to see which firms are capable of building the new vehicle, which will feature enhanced vision technologies for increased situational awareness and advanced target tracking and weapon systems.

The COVID-19 pandemic forced the postponement of the industry day, at which officials had planned to answer questions about the request for information the Corps released last year.

"We still want to hold an industry day, so we can have an open discussion with industry, provide more clarification and answer any questions from our industry partners," Maryann Lawson, Marine Corp Systems Command's project lead for the ARV effort, said in a recent announcement.

The event is now scheduled for the fourth quarter of this fiscal year.

The Marine Corps also plans to release a draft request for prototypes for the ARV base variant before the end of this fiscal year, according to the release. The Corps wants feedback from defense firms to help shape the requirement for the final prototypes request, which is scheduled for publication in spring 2021.

The Army is also working on its Next Generation Combat Vehicle, an effort to replace the Cold War-era Bradley fighting vehicle. Part of the effort will be to field an Optionally Manned Fighting Vehicle, or OMFV.

In late January, Army officials announced that the service would restart the high-priority OMFV effort after receiving only one valid bid for the $45 billion program.

Marine ARV program officials are coordinating with Army OMFV officials, recognizing the commonalities that exist between the two programs, the release states.

In 2019, the Office of Naval Research selected two defense companies to design, build and test full-scale technology-demonstration vehicles, an ARV science and technology effort which is part of the Navy's Future Naval Capabilities program, according to a September release.

General Dynamics Land Systems is building a vehicle that will incorporate advanced technologies available today for the "base vehicle" approach, the release states.

The Virginia-based IT company SAIC is building an "at-the-edge" vehicle designed around technologies that currently may not be fully mature but could be incorporated into the ARV as new capabilities, when threats and missions evolve, the release adds.

Both vehicles are expected to be ready for evaluation in the fourth quarter of this fiscal year, Marine Corps Systems Command officials said.

Last year, the Corps conducted a capability-based assessment that focused on armored reconnaissance, according to the release, which described how the assessment pitted Light Armored Reconnaissance Battalions against a peer threat, and identified shortfalls and gaps in capability.

Marine Corps Combat Development Command, Combat Development and Integration produced an initial capabilities document -- which was validated by the Joint Requirements Oversight Council in 2019.

"As the core-manned, next-generation system, ARV must possess transformational capabilities to enable LAR Battalions to gain contact with and collect on peer-threat forces," Marine Corps Systems Command officials said. "It must accomplish this goal without becoming decisively engaged, while also successfully waging the counter-reconnaissance fight."

As the effort evolves, the Marine Corps has begun to view the ARV as more than just a replacement for the LAV, the release states.

"Over time, officials began to view the ARV as a vehicle platform equipped with a suite of advanced reconnaissance capabilities, with an open-system architecture that can sense, shoot, move, communicate and remain transportable as part of the Naval Expeditionary Force," it adds.

https://www.military.com/daily-news/2020/05/08/pandemic-delays-marine-corps-plans-replace-light-armored-vehicles.html

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Notre hiver, c'est leur été et leur hiver, c'est notre été, rappelle le PDG de Federal Fleet, une filiale de Davie. Le chantier maritime n'était pas l'unique promoteur du projet. Il avait l'appui de Bombardier, l'ancien constructeur de l'avion CL-415. undefined Commentaires Marc Godbout Publié à 4 h 14 Une idée proposée discrètement en 2016 par le secteur privé au gouvernement fédéral refait surface. Elle consiste à doter le Canada et l'Australie d'équipements en commun pour mieux lutter contre les feux de forêt. Dans le contexte des changements climatiques et de la crise australienne, le concept mérite-t-il d'être exploré à nouveau? Spencer Fraser est le premier à l'admettre. Quand nous avons présenté le concept, c'était un peu trop tôt, mais les choses ont changé, comme on le voit en Australie. C'est lui qui, au nom du chantier naval Davie, a soumis, au printemps 2016, une proposition au gouvernement fédéral : construire un navire sur mesure pour transporter entre le Canada et l'Australie 14 nouveaux avions-citernes de Bombardier. Ces nouveaux équipements seraient en garde partagée et s'ajouteraient aux ressources déjà existantes dans les deux pays. Leur saison d'incendies est à l'opposée de la nôtre. Notre hiver, c'est leur été et leur hiver, c'est notre été, rappelle le PDG de Federal Fleet, une filiale de Davie. Le chantier maritime n'était pas l'unique promoteur du projet. Il avait l'appui de Bombardier, l'ancien constructeur de l'avion CL-415. La proposition avait été soumise à des fonctionnaires fédéraux et à la ministre de l'Environnement de l'époque, Catherine McKenna. Le document précisait notamment que l'Australie et le Canada obtiendraient ainsi un actif stratégique pour répondre à leurs besoins, dans un contexte de changements climatiques. Cette garde partagée permettrait aux deux pays de réduire les coûts pour leurs contribuables respectifs. La moitié de la facture serait assumée par les Canadiens, l'autre par les Australiens. À l'époque, la motivation n'avait pas été assez grande de la part du gouvernement et des bureaucrates pour poursuivre l'idée, mais il n'y avait pas de crise. C'était avant Fort McMurray, avant l'Australie, indique Spencer Fraser. Deux nations, une solution? Les conséquences dramatiques des incendies qui ravagent l'Australie ont ravivé un certain intérêt à Ottawa. Des sources indiquent que deux ministères fédéraux ont reparlé de cette proposition la semaine dernière et qu'au moins un des deux ministères s'est informé auprès de Viking Air, l'entreprise à qui Bombardier a vendu son programme d'avions-citernes en juin 2016. La proposition, telle que soumise au gouvernement canadien il y a quatre ans, recommandait un arrangement entre le Canada et l'Australie, qui se partageraient les coûts d'un bail annuel de 145 millions de dollars. Davie et Bombardier auraient loué le navire, les avions et fourni les équipages ainsi que le personnel pour l'entretien. En pleine crise nationale, de plus en plus de voix s'élèvent en Australie pour réclamer davantage de gros avions-citernes. Le haut-commissariat d'Australie à Ottawa n'a pas répondu à notre demande d'entrevue. L'Australie essuie des critiques virulentes ces jours-ci. Le pays a un manque chronique d'avions-citernes, soutient notamment l'ancien commissaire aux incendies de l'État de Nouvelle-Galles du Sud, Greg Mullins. Dans une entrevue accordée sur les ondes du diffuseur public national, M. Mullins a souligné que les besoins de l'Australie vont au-delà de l'expertise du Canada. Notre premier ministre devrait être au téléphone avec Justin Trudeau du Canada, en ce moment, en demandant : Justin, nous avons besoin de plus de 20 de vos bombardiers d'eau. Logique? Cette proposition de 2016 a le mérite d'être étudiée, croit David Perry, analyste et vice-président de l'Institut canadien des Affaires mondiales. Selon lui, les changements climatiques doivent forcer les gouvernements à revoir la définition de ce qu'est un actif stratégique qui est traditionnellement militaire, comme les avions de chasse ou encore les navires de guerre. Il est absolument nécessaire de veiller à ce que nous investissions des ressources supplémentaires pour atténuer autant que possible les effets des changements climatiques. Cette initiative stratégique proposée par le secteur privé soulève aussi certaines des interrogations. C'est une question pertinente, il faut bien l'évaluer. 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