14 avril 2023 | International, Terrestre

Norway orders state-of-the-art Leopard 2 A7 tanks: Rheinmetall supplying main armament, fire control technology and sensors

For Rheinmetall, the total value of the order comes to ?129 million?if Norway exercises the option to procure additional Leopard 2 tanks, the order will be worth an additional ?44...

https://www.epicos.com/article/759418/norway-orders-state-art-leopard-2-a7-tanks-rheinmetall-supplying-main-armament-fire

Sur le même sujet

  • L’Europe doit mieux réfléchir à sa défense

    7 juin 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    L’Europe doit mieux réfléchir à sa défense

    (B2) Les Européens doivent faire preuve d'une volonté politique forte pour faire face à leur environnement géostratégique en bouleversement, selon Louis Gautier, ancien secrétaire général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN). C'est ce qu'il a expliqué lors des entretiens de la défense européenne à Paris jeudi (16 mai) Un constat qui demande une réflexion politique Un environnement international délétère, une Europe fragilisée L'environnement international et stratégique est « délétère ». Des conflits qui semblaient oubliés reviennent et se rapprochent de la périphérie de l'Europe. De nouveaux dangers (cyber, spatiaux...) se développent. Le constat que fait Louis Gautier n'est pas engageant. D'autant que l'Union européenne est aujourd'hui « fragilisée », minée par ses divisions. La situation s'est « encore détériorée ces derniers mois » : l'Italie, membre fondatrice de l'Union, rejoint le camp des eurosceptiques, le Royaume-Uni persiste dans les errements du Brexit, etc. Le « plus inquiétant » concerne les inconnues qui pèsent sur l'équation de sécurité européenne : le démantèlement des accords conclus à la fin de la guerre froide, l'amoindrissement de la garantie américaine, ou ce qui est ressenti comme tel, et les provocations russes. Etre lucides ! Face à ces enjeux, c'est à un constat de lucidité qu'appelle Louis Gautier : « les Européens sont incapables de faire face collectivement à une crise majeure qui surviendrait sur leur sol ou à un conflit dans leur voisinage ». La nécessité d'agir de façon stratégique doit être repensée. « L'Europe, c'est en fonction du monde qu'on doit la faire. Et la défense européenne doit répondre à ces défis de sécurité ». L'Europe et sa défense, telles qu'elles avaient été imaginées au début, doivent être « réinterrogées ». Et n'envisager la défense européenne qu'au « prisme des capacités » est une erreur. On doit commencer par « dessiner un paysage stratégique, déterminer des enjeux, définir nos intérêts collectifs ». Une relance possible ? Certes, la relance du projet de défense européenne est bien engagée, avec une « multiplication des projets », entre 2016 et 2018. C'est « très positif ». Avec le fonds européen de défense (FEDef), « pour la première fois, il y aura sur la table de l'argent européen pour la défense et cela va changer la donne ». Mais ces projets n'ont un intérêt que si l'on a des organes de gouvernance, une définition des priorités. Il s'agit maintenant de faire attention à ce que cet élan ne retombe pas. On a « déjà connu des poussées similaires » lors du Traité de Maastricht, du sommet de Saint-Malo ou du retour de la France dans l'OTAN et du Traité de Lisbonne. Et l'élan a toujours fini par s'essouffler. Les objectifs sont « à chaque fois revus à la baisse, jamais mis en œuvre, restés en suspens dans les déclarations ». L'Union européenne reste « handicapée par les divisions européennes, le manque de volonté, les déficits capacitaires ». Les réticences, les habitudes et les conservatismes l'emportent sur le dynamisme. La clé : la volonté politique pour une intervention collective La volonté politique est donc la condition majeure pour obtenir des avancées durables. Aujourd'hui, l'Union serait « absolument incapable de gérer une crise majeure sur son sol ». L'Union reste faible dans la défense de ses intérêts, qu'ils soient industriels, économiques ou sécuritaires, martèle le spécialiste des enjeux stratégiques. En cas d'attaque, les États répondront avec des moyens nationaux, moyens inégaux en fonction des capacités de chacun. Ce alors que « les brèches chez les uns créeront des vulnérabilités chez les autres ». C'est bien le manque de vision stratégique de l'Union qui paralyse les efforts. En finir avec l'éternel débat UE – OTAN Il faut arrêter de se concentrer sur l'éternel débat UE-OTAN car il s'agit aujourd'hui d'une question qui concerne « les États, leur réponse collective, et le fait que l'Union européenne peut faciliter leur coordination ». Sans intervention collective des Européens, « nous ne pouvons pas obtenir les solutions de sortie de crise ». Alors même que certaines de ces solutions sont à la portée des États membres. Cela a été démontré lors du conflit au Kosovo : des conseils européens réguliers ont « rythmé les opérations par des décisions qui ont maintenu unis les Européens ». Des clarifications nécessaires Les Européens n'ont « jamais été collectivement capables de définir quelle devait être leur contribution collective à leur défense collective ». Quel que soit le cadre. Cerner les objectifs de la défense européenne Le concept même d'‘Europe de la défense' — un ‘mot valise',« très français », intraduisible pour nos partenaires — permet de mettre « un peu tout dans le même sac : des coopérations intergouvernementales, les projets communautaires, le pilier européen dans l'OTAN... » Sans spécifier suffisamment les aspects sur lesquels travailler. Clarifier les contours de cette défense européenne est nécessaire. Il faut « cerner les objectifs, car trop d'ambition effraie ». Une indispensable clarification entre l'OTAN et l'UE Cela implique aussi une « indispensable clarification » entre l'OTAN et l'UE. « Jusqu'à preuve du contraire », la défense collective européenne « se fait dans l'OTAN ». Mais l'Union doit vérifier qu'elle est en mesurer de gérer des attaques qui ne relèveraient pas de la responsabilité de l'OTAN. « Les réponses, elles sont européennes ». On ne peut pas se reposer sur une distribution des rôles dans laquelle l'OTAN s'occupe des questions militaires pendant que l'Europe « ne ferait que du capacitaire ». Parce que, déjà, « c'est faux » selon Louis Gautier. Et car le développement des capacités vient, avant tout, « au service d'une politique militaire, industrielle. » Cinq priorités pour la suite D'abord, « l'affirmation stratégique » des Européens. Qui doivent comprendre qu'ils ont des enjeux communs à défendre et que personne ne va les défendre pour eux. Mais aussi « la protection » des frontières, des citoyens, la capacité de « réaction aux crises », « le capacitaire » et « le renforcement de la BITD [Base industrielle et technologique de défense] ». Pour ce faire, il faut « consolider l'autonomie technologique » de l'Europe, anticiper plus et mieux, et améliorer la cohérence et cohésion des structures. Alors que le budget militaire européen est de « 230 milliards d'euros », supérieur à celui de la Chine, les duplications ont un prix : « l'absence de crédibilité ». Et « si les Européens ne s'activent pas, ils sont les grands perdants du 21ème siècle ». (propos recueillis par Coline Traverson, st.) https://www.bruxelles2.eu/2019/06/06/entretiens-leurope-doit-mieux-reflechir-a-sa-defense-l-gautier/

  • Here’s how artificial intelligence could predict when your Army vehicle will break down

    28 juin 2018 | International, Terrestre, C4ISR

    Here’s how artificial intelligence could predict when your Army vehicle will break down

    By: Victoria Leoni The Army wants to use artificial intelligence software to predict when vehicle parts might break down and prevent equipment failures before they happen. Uptake, a Chicago-based AI company, recently received a $1 million contract from the Army to test its technology on a group of deployed Bradley M2A3 combat vehicles, according to the Washington Post. Depending on how the trial goes, the AI software could be applied on a much larger scale. “We're looking to see if we can leverage some of Uptake's machine learning algorithms to spot equipment failures before they happen,” Lt. Col. Chris Conley, Army program manager for the Bradley fleet, said in the report. “If this pans out and can provide some real capability, the Army could look to expand this to the entire Bradley fleet as well as other combat vehicle fleets.” Uptake's technology will analyze the signals produced by the Army's equipment to provide updates on the equipment's maintenance status. If a vehicle part shows signs of being faulty, for example, commanders will be alerted and have the ability to repair or replace the part before the entire vehicle is compromised. “Just like humans have been putting their statuses on Facebook and Twitter, these machines have been putting out their statuses for decades and nobody's been listening,” Ganesh Bell, president of Uptake Technologies, told the Post. “Only recently do we have the technology to understand that.” M2 and M3 Bradleys are some of the most widely used Army vehicles in peacekeeping and combat missions. This will be the first application of the technology to military vehicles. “I'm not convinced that this will be successful, but I'm really excited about the potential of it,” Conley told the Post. “We're doing a pilot test to verify their claims before we do anything at scale.” Retired Navy Adm. Mike Mullen, former chairman of the Joint Chiefs of Staff and an Uptake shareholder, told the Post the AI technology is what the military needs to ensure readiness and efficiency. “What I've seen on the component side is you almost wait for failure and then figure it out,” he said. “Based on the results I've seen there is a huge potential here for better outcomes and a lot less expense, which is what anybody in the military is focused on.” https://www.armytimes.com/news/your-army/2018/06/27/heres-how-artificial-intelligence-could-predict-when-your-army-vehicle-will-break-down/

  • Defense Innovation Unit partners with Orbital Insight to take on satellite spoofing

    18 février 2022 | International, Aérospatial

    Defense Innovation Unit partners with Orbital Insight to take on satellite spoofing

    Under a new contract, Orbital Insight will use commercially available data and advanced algorithms to detect and alert operators to possible spoofing attempts.

Toutes les nouvelles