5 septembre 2024 | International, C4ISR, Sécurité

New Cross-Platform Malware KTLVdoor Discovered in Attack on Chinese Trading Firm

New cross-platform malware KTLVdoor targets Chinese trading firm, using Alibaba servers. Earth Lusca linked to attack.

https://thehackernews.com/2024/09/new-cross-platform-malware-ktlvdoor.html

Sur le même sujet

  • Gripen E/F le dernier appareil suédois ?

    2 décembre 2019 | International, Aérospatial

    Gripen E/F le dernier appareil suédois ?

    Yannick Smaldore Il y a douze ans, Saab annonçait la production du Gripen Demo, un démonstrateur technologique représentatif d'une nouvelle génération de chasseurs légers Gripen que le constructeur suédois entendait lancer tant sur le marché domestique qu'à l'exportation. Après un parcours parfois mouvementé, la dernière mouture de l'avion, le Gripen E/F, s'apprête à être livrée à ses deux clients. L'occasion pour DSI de revenir sur l'unique programme de chasseur de nouvelle génération actuellement en développement en Europe. En avril 2008, sur le site de Linköping, en Suède, Saab dévoile le Gripen Demo, adapté d'une cellule de Gripen D et première étape vers la prochaine génération de chasseurs légers de l'avionneur suédois. Si l'avion se rapproche extérieurement d'un Gripen biplace standard, un œil averti distingue rapidement des différences loin d'être anodines. Gripen NG, un nouvel ancien avion Le train d'atterrissage principal, qui se rétracte habituellement sous le fuselage, a été déplacé dans des logements conformes sous la voilure, permettant d'installer trois points d'emport ventraux au lieu d'un, mais aussi de combler les anciens logements de roues par des réservoirs internes supplémentaires. Les entrées d'air sont également agrandies afin d'alimenter un unique moteur F414 de General Electric, évolution 20 % plus puissante du F404 produit sous licence par Volvo pour le Gripen de base. Pour sa prochaine itération du Gripen, l'avionneur suédois propose d'intégrer dans cette cellule élargie ce qui se fait de mieux en matière de capteurs et de systèmes de combat. Le tout en respectant une enveloppe budgétaire extrêmement réduite (1) et un calendrier très serré, et en gardant comme ambition de redéfinir complètement la gestion des programmes aéronautiques militaires, rien de moins. Et une décennie plus tard, malgré quelques revers, Saab pourrait bien être en passe de tenir (presque) toutes ses promesses avec son Gripen NG (2). En 2011, la Suisse annonce son intention de commander 22 Gripen NG, ouvrant la voie à une commande de 60 exemplaires de la part de la Flygvapnet suédoise, et aux crédits de développement associés. En 2014, c'est au tour du Brésil de passer une commande ferme pour 36 appareils. Mais le programme connaît un premier coup dur, une votation populaire conduisant la Suisse à annuler sa commande d'avions de combat, ce qui force Saab à ralentir sensiblement son calendrier de développement. Avec plus d'un an de retard, en mai 2016, le premier Gripen E de présérie est dévoilé à la presse et montre immédiatement le paradoxe de ce nouvel appareil : à part une cellule plus longue de 50 cm et quelques différences extérieures, le futur de l'aviation de combat tel qu'annoncé par Saab ressemble à s'y méprendre au Gripen originel. Et pourtant, les évolutions techniques, numériques, conceptuelles et managériales sont bien là, discrètes, mais indispensables à la réussite du programme. Le Gripen E/F sur le plan technique Conserver une cellule pratiquement inchangée découle d'un choix stratégique de la part de Saab qui ne dispose pas des ressources pour développer une toute nouvelle plate-forme, et qui estime que les avancées en matière de capteurs et de travail collaboratif intra-patrouille rendent caduque la furtivité passive des avions dits de cinquième génération. Son Gripen étant déjà relativement discret et bien né, il est décidé d'en conserver l'aérodynamisme autant que possible. Avec une masse maximale passée de 14 t à 16,5 t, un emport en carburant interne augmenté de 40 % et la capacité d'emporter de nouveaux réservoirs externes plus volumineux, le Gripen NG ambitionne toutefois de s'extraire de la catégorie des chasseurs de défense légers pour marcher sur les plates-bandes des biréacteurs médians. Par rapport au Gripen C/D, les Gripen E/F voient l'intégralité de leurs systèmes évoluer vers des équipements de dernière génération. En matière de capteurs, Saab a principalement fait appel à Selex‑ES, depuis intégré à Leonardo. Ce dernier fournit le radar Raven ES‑05, variante du Vixen 1000E. Équipé d'une antenne AESA combinée à un repositionneur mécanique, le Raven possède une ouverture de 200°, contre 140° habituellement pour les radars AESA à antenne fixe. Une telle configuration permet théoriquement de continuer à illuminer une cible alors que le Gripen se trouve sur un vecteur d'éloignement, une capacité qui pourrait donc être exploitée en combat aérien à longue portée. L'IFF Mode 5 intégré au bloc radar est doté d'antennes latérales, afin de garantir une identification de la cible sur l'ensemble du champ d'action du radar, et une optronique infrarouge Skyward‑G est implantée au-dessus du radar. Cet IRST constituerait alors le principal outil de détection contre des cibles furtives. Radar, IRST et IFF sont enfin conçus pour travailler de manière collaborative, chaque équipement contribuant à construire une situation tactique unique que le pilote consulte sur son très large affichage principal, composé d'un unique écran tactile WAD (Wild Aera Display). Comme souvent avec les productions suédoises, le Gripen E/F devrait aussi se démarquer du marché par son équipement de communication et de guerre électronique. En plus des radios tactiques numériques et d'une antenne SATCOM, qui s'imposent de manière standard sur les nouveaux avions de combat, Saab propose plusieurs solutions de liaisons de données, notamment la L‑16 compatible OTAN, mais aussi son Link-TAU à grande bande passante. Fonctionnant en bande UHF, il permet aux Gripen d'une même patrouille d'échanger des données à longue distance et, dans un avenir proche, de fusionner les données issues de leurs capteurs respectifs pour affiner la qualification des pistes et la situation tactique. Pour la guerre électronique, Saab propose son système à large bande MFS-EW, dernière évolution de sa gamme AREXIS. Typique de l'état de l'art en la matière, ce système multifonction est basé sur des antennes AESA en nitrure de gallium (GaN) réparties sur la dérive et au niveau des rails lance-missiles. AREXIS s'appuie largement sur l'usage de systèmes de brouillage à mémoire de fréquence radio numérique, ou DRFM, qui analysent le signal radar adverse et émettent une onde retour modifiée. De quoi tromper l'ennemi sur sa position, sa nature ou sa vitesse, voire de disparaître complètement de certains écrans radars, en théorie. Si de tels systèmes se rencontrent déjà aujourd'hui, notamment sur le Rafale ou sur l'EA‑18G Growler, le Gripen NG innoverait par la capacité de traitement de signal offerte de ses calculateurs, sa capacité d'attaque électronique intégrée, mais aussi par la présence du système BriteCloud de Leonardo, un petit brouilleur DRFM éjecté par les lance-leurres de l'avion et spécifiquement conçu pour tromper les missiles assaillants. https://www.areion24.news/2019/11/29/gripen-e-f-le-dernier-appareil-suedois%E2%80%89/

  • Navy awards $22.2B contract for nine Virginia-class submarines

    4 décembre 2019 | International, Naval

    Navy awards $22.2B contract for nine Virginia-class submarines

    The General Dynamics subsidiary Electric Boat has been awarded a 10-year contract for design and construction of the vessels. By Christen McCurdy Dec. 3 (UPI) -- General Dynamics Electric Boat Corp. has been awarded a $22.2 billion contract modification to build nine Virginia-class submarines for the U.S. Navy. The deal covers the nine vessels of Block 5, eight of which contain the Virginia Payload Module, to be designed and built over the next decade, the Department of Defense announced on Monday. The contract also includes an option for spare materials and an additional submarine to include the VPM, which, if exercised, would push the total value of the deal over $24 billion. Virginia-class submarines are built to conduct anti-submarine warfare, anti-surface-ship warfare, strike warfare and special operations support as well as intelligence, surveillance and reconnaissance. To date, the Navy has 18 Virginia-class submarines, with James Geurts, assistant secretary of the Navy for research, development and acquisition, calling the VPM and other Block 5 design changes "a generational leap in submarine capability for the Navy." "This team developed a Block V multi-year contract which provides significant increases in lethality and performance for the fleet to support the National Defense Strategy while also ensuring we are maximizing the use of taxpayer dollars," Geurts said in a press release. "The multi-year contract also provides the stability needed in this critical industrial base to ensure we can continue to maintain our competitive advantage in undersea warfare while also providing a solid foundation for the Columbia program to build upon." This contract continues a teaming arrangement between Gorton, Conn.-based GDEB and Huntington Ingalls in Newport News. Under the modification, Block V submarines will incorporate improved acoustic design changes and increase Tomahawk strike capacity from 12 to 40 missiles per boat. "Our submarine force is fundamental to the power and reach of our integrated naval force," said acting Secretary of the Navy Thomas B. Modly. "Today's announcement affirms our commitment to the future strength of our nation, undersea and around the world." The first Block 5 Virginia-class submarine is expected for delivery to the Navy in fiscal year 202 https://www.upi.com/Defense-News/2019/12/03/Navy-awards-222B-contract-for-nine-Virginia-class-submarines/3281575400735/

  • Marines looking to integrate new information capabilities

    14 décembre 2018 | International, C4ISR

    Marines looking to integrate new information capabilities

    By: Mark Pomerleau The Marine Corps has famously claimed that every Marine is a rifleman, but the Corps has moved 1,000 personnel in the last two years to focus on cyber, electronic warfare, signals intelligence and information operations. These moves have come at the cost of infantry, “a pretty big cost to go pay for the Marine Corps,” Kenneth Bible, deputy director of the C4 directorate and deputy chief information officer, said Dec. 6 at the Charleston Defense Contractors Association Defense Summit. "The commandant really had to go think about taking that out of the structure to create these [units] across the Marine Corps.” Now the Marines are looking to integrate these new units — called Marine Expeditionary Force Information Groups, or MIGs — with traditional formations. The deputy commandant for information, a new three-star position created in 2017 to oversee all aspects of information-related warfare, is overseeing efforts to further develop the groups and integrate them into battle plans. "How does he employ those capabilities as part of an integrated warfare plan? How does he implement a strike package in the information domain?” Bible said. “We really have to figure out how to go make that a relevant force and make it something that the MEF commanders can use.” Bible explained these forces will be able to provide traditional military information support operations, psychological operations, military deception, or cyber to fight in the information environment. An operational advisory group met earlier in December with all of the group commanders that focused a lot on how they were maturing capabilities, Bible said. Some of the key questions that still remain surround how to provide intelligence support to cyber, as well as how to incorporate information support capabilities for a more integrated force package, from shaping operations to when operations actually take place. Bible said that Lt. Gen. Lori Reynolds, the deputy commandant for information, has told the organization to start building out exercise plans to work more closely together, adding there will be more specifics to come in the near future. Trident Juncture, NATO-led Trident Juncture exercise in Norway that took place from Oct. 25 to Nov. 7, he said, was a good example of getting limited capability out to commanders to test. New tactical defensive cyber teams participated in the exercise and commanders saw their impact, Bible said. https://www.c4isrnet.com/c2-comms/2018/12/11/marines-looking-to-integrate-new-information-capabilities

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