4 juin 2020 | International, Naval

Naval sales buoy French arms exports in new tally

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PARIS – France remained in the world's top five defense exporters in 2019 with €8.3 billion ($9.3 billion) worth of contracts signed, notably with European partners Belgium, the Netherlands, Hungary and Spain, according to a defense ministry report published this week.

Half of these contracts were in the naval sector, a very sharp rise from the average 10 percent this sector represented in the past. The contract to replace the mine-hunters for the navies of Belgium and the Netherlands, a program piloted by Belgium on behalf of the two nations, accounted for more than 40 percent of naval sector sales.

These sales also partially explain the very sharp rise in 2019 of exports to EU member states: 42 percent of the total, a figure that rises to almost 45 percent if one includes European non-EU members, compared to 25 percent in 2018 and an average 10-15 percent in previous years. The next major export client was the United Arab Emirates (with the Gowind corvette contract) but the 30 percent share of exports in the Africa/Middle East zone was 20 points down compared to 2018 but also compared to the average of the past decade.

The report notes that France's exports are, above all, aimed at preserving its own security by establishing bilateral cooperations with European countries and strengthening transatlantic ties. The bilateral cooperations are high-level, long-term, intergovernmental agreements and exports to help the partner nations strengthen and adapt their military capacity. The sale of 16 H225M helicopters and 20 H145M helicopters to Hungary, of two telecommunication satellites to Spain and of the mine-hunters to Belgium and the Netherlands illustrate this philosophy.

These exports are on par with those of the past decade “and were obtained in a particularly competitive context with the confirmation of U.S. supremacy and the emergence of new major exporters (notably China).” The parliamentary report also notes that Russia “occupies a very strong position on markets with limited financial resources [...] notably to conquer clients outside its traditional sphere of influence. Over the past few years, Russia has strengthened its position on the Asian markets, in the Middle-East and in north Africa.”

There were 4,634 export licenses delivered in 2019, either for transfer of equipment (within the European Union) or for export (to all non-EU countries). But each license does not necessarily mean that an export took place, they merely give the framework for the authorization and establish the conditions for the export. Twenty-five license requests were turned down and some 110 were withdrawn by the applicant.

https://www.defensenews.com/global/europe/2020/06/03/naval-sales-buoy-french-arms-exports-in-new-tally/

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Les drones sous-marins ou gliders Si le NRV Alliance est susceptible de travailler sur tous les domaines identifiés comme prioritaires par les marines de l'Otan (lutte anti-sous-marines, lutte-anti-mines, renseignement...), ses travaux sont actuellement concentrés sur les drones sous-marins, appelés gliders en anglais. Des engins qui pourraient révolutionner de nombreuses missions. NB : Le NRV Alliance et ses drones participent régulièrement à des manoeuvres de l'Otan, comme l'exercice de renseignement interalliés Unified Vision 2018. Lire ici. Plus endurants que les hommes ? Ces drones séduisent au sein de l'Otan. C'est un haut gradé, riche d'une expérience dans le renseignement militaire maritime, qui en résume tout l'attrait : « Un équipage humain a besoin de retourner au port pour dormir, manger et voir sa famille. 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D'ici quelques années, si des puissances étaient capables de bloquer ainsi certains axes clefs, la dissuasion nucléaire pourrait se voir impactée et devrait se réinventer dans sa composante navale. C'est l'un des intérêts du grand Nord, où transitent régulièrement des sous-marins nucléaires. De l'aveu d'un haut gradé de l'Otan, spécialiste en matière de renseignement, ces drones sous-marins sont à l'heure actuelle presque indétectables. Les sous-marins remis en cause L'arrivée de ces submersibles risque de remettre en question tout le fonctionnement sous-marin. D'autant plus qu'ils sont très majoritairement automatisés : vu la difficulté pour assurer les communications sous l'eau, il n'est pas possible de les piloter en permanence. L'homme se contente donc en réalité de suivre les mouvements sur des écrans, ne donnant que quelques ajustements pour les remontées régulières en surface. Une évolution stratégique qui rappelle au docteur Catherine Warner un autre grand changement au sein de l'US Air Force, où elle s'occupait de plusieurs programmes de drones : « Les sous-mariniers sont pour l'instant sceptiques. Comme pour les pilotes de l'US Air Force lorsque les Predator sont arrivés à l'époque. Mais aujourd'hui, ils ont pleinement intégré l'intérêt de ces drones et ils ont accepté de travailler dessus. » Un navire presque unique Conçu sur mesure Le NVR Alliance est un navire conçu sur mesure pour les besoins de l'Otan, dans les ateliers de l'Italien Fincantieri. Livré en 1988, il embarque une multitude d'équipements de recherche qui en font un laboratoire en pointe dans le domaine des études maritimes. 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