8 février 2023 | International, C4ISR

Maxar wins contract to provide satellite imagery to US allies

The five-year contract is worth up to $192 million and will provide high-resolution electro-optical and synthetic aperture radar imagery.

https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/space/2023/02/08/maxar-wins-contract-to-provide-satellite-imagery-to-us-allies/

Sur le même sujet

  • Industrie : Lourds investissements chez Thales à Saint-Héand

    27 février 2020 | International, Terrestre

    Industrie : Lourds investissements chez Thales à Saint-Héand

    Par Stéphanie Gallo Triouleyre Créée par Pierre Angénieux en 1932, autour des zooms pour le cinéma et la télévision, puis rachetée en 1994 par le groupe Thales, l'entreprise de Saint-Héand dans la Loire réalise aujourd'hui 4/5e de sa production dans le secteur de la Défense. Elle vient justement de démarrer les livraisons de ses nouvelles jumelles de vision nocturne O-NYX à l'armée de Terre. Elle investit par ailleurs lourdement pour développer l'ensemble de ses activités. La Direction Générale des Armées avait notifié à Thales le marché des jumelles O-nyx fin 2017, la première livraison est intervenue il y a quelques semaines. Ces jumelles de vision nocturnes sont destinées à remplacer progressivement les jumelles Lucie qui équipaient jusqu'ici l'Armée de terre et qui étaient déjà fabriquées par Thales Saint-Héand (ex Thales Angénieux avant la réorganisation des sites Thales) dans la Loire. "Nous sommes partis d'un équipement dont nous disposions pour codévelopper avec la DGA et les utilisateurs. Nous sommes parvenus à des jumelles plus ergonomiques, plus légères (340 grammes NDLR) et plus performantes que celles qui équipent déjà les Forces Françaises", signale Delphine Cabaton, responsable commerciale du projet O-nyx. Plus de 3.500 paires ont d'ores et déjà été commandées. 15 000 unités sur 7 ans Le marché court sur 7 ans et devrait s'accompagner de 1 000 à 2 000 commandes par an, soit au total entre 10 000 et 15 000 équipements O-nyx fabriqués par le site ligérien du groupe Thales. Secret défense oblige, impossible de connaitre le montant du marché. En revanche, Bertrand Boismoreau, directeur d'établissement, souligne l'importance de cet accord : "Nous avons coutume de dire que lorsque l'Armée française investit un euro chez nous, la France gagne deux euros à l'export. L'Armée française a une réputation d'exigence absolue. Si elle commande chez nous, c'est un signal fort pour les armées du monde entier". Pour renforcer ses positions auprès de ce client de premier ordre, Thales Saint-Héand travaille d'ailleurs actuellement sur un appel d'offres de la DGA concernant de nouveaux équipements binoculaires. Elle avait déjà fourni depuis deux ans, 1 000 autres jumelles de vision nocturne aux forces spéciales et avait contribué depuis 10 ans au marché Félin (12.000 équipements de jumelles connectées). Des marchés conséquents à chaque fois et qui ont un impact sur le tissu économique régional puisque le site sous-traite 80% de la valeur de ses équipements. "La jumelle O-Nyx nécessite une douzaine de techniques de fabrication comme la plasturgie ou l'usinage mécanique. Nous nous basons pour cela sur l'expertise des PME locales", explique Benjamin Fournel, responsable d'industrialisation. Il cite par exemple Sagne, Modertech, HEF etc. A l'occasion du marché O-nyx, l'usine de Saint-Héand a décidé par ailleurs d'entrer plus fermement dans l'ère de l'industrie 4.0. Elle a ainsi développé des bancs de test, permettant notamment de caractériser la qualité optique de la jumelle. "Jusqu'ici, les opérateurs devaient vérifier la qualité de nos jumelles à l'oeil. C'est un travail fatigant et sujet à des variations de performance. Ces bancs de test automatisés permettent de simplifier le travail de nos collaborateurs et de fiabiliser la qualité de nos produits", se réjouit Benjamin Fournel. Le montant de l'investissement n'est pas communiqué. Croissance Thales ne communique pas non plus précisément sur les volumes d'activité de chacun de ses sites, mais Saint-Héand générerait un chiffre d'affaires de l'ordre de 100 millions d'euros, avec 350 salariés. C'est 20% et 50 personnes de plus qu'il y a deux ans. Le marché O-nyx contribue évidemment à cette progression mais Thales Angénieux se déploie par ailleurs sur d'autres sujets. Notamment sur les optiques cinéma, production historique pour laquelle elle est mondialement connue. Celle-ci représente aujourd'hui 20 à 25% de son activité. Plusieurs millions d'euros sont en train d'être investis par l'entreprise pour développer une nouvelle gamme d'optiques à focale fixe, marché sur lequel elle n'était pas, ou peu, présente jusqu'ici, privilégiant les zooms. "Les tournages de film nécessitent souvent des zooms et des focales fixes. D'autres acteurs étaient bien positionnés sur les focales fixes mais les nouveaux formats nous remettent sur la même ligne de départ. L'idée est de proposer aux cinéastes de pouvoir tourner l'intégralité de leurs films avec des produits Angénieux, avec en plus des fonctionnalités très différenciantes : nos appareils sont plus compacts, plus légers, avec des possibilités de personnalisation de filtres", expose le directeur d'établissement, Bertrand Boismoreau. Une gamme de 12 focales est en cours de préparation, sachant que "plusieurs millions d'euros d'investissement" sont nécessaires au développement de chacune des focales. Un investissement colossal donc mais qui devrait permettre à Thales Angénieux, sous 10 ans, de viser un marché complémentaire de 100 millions d'euros. Nouvelle ligne de production Enfin, le site ligérien va être encore renforcé dans les prochains mois. Le groupe Thales lui confie en effet la production de nouvelles caméras infrarouge pour le secteur de la Défense. Elles ont été codéveloppées avec un site parisien du groupe. Une nouvelle ligne de production est en cours d'installation. Elle sera inaugurée début avril. "Les investissements sont très lourds", signale Bertrand Boismoreau, sans pouvoir, là-encore, donner d'indication trop précise. A terme, "plusieurs dizaines de personnes" pourraient être recrutées pour assurer la production de ces nouvelles caméras, "en fonction de leur succès commercial". https://acteursdeleconomie.latribune.fr/strategie/2020-02-26/industrie-lourds-investissements-chez-thales-a-saint-heand-840652.html

  • UK F-35s Clear IOC For Land-Based Ops; UK Spending Big on Defense

    11 janvier 2019 | International, Aérospatial

    UK F-35s Clear IOC For Land-Based Ops; UK Spending Big on Defense

    By PAUL MCLEARY WASHINGTON: The UK is ready to start deploying the first batch of its new F-35 fighter overseas the country's top defense official said Thursday, while introducing a slew of new cruise and attack missiles for its Typhoon jets. The announcement of Initial Operational Capability (IOC) for nine F-35Bs comes weeks after the Royal Navy performed its first F-35 landings aboard the new Queen Elizabeth-class of aircraft carrier, built specifically to accommodate the F-35B. The head of Lockheed Martin UK, Peter Ruddock, noted that the IOC pertains to “land-based aircraft.” That seems sensible given that Joint Strike Fighter operations from the carrier just began. But questions surround the overall health of the UK's military, as it embarks on an expansive modernization program that is facing brisk headwinds in the form of an uncertain withdrawal from the European Union and looming budget shortfalls in the coming years. On Thursday however, Defence Secretary Gavin Williamson stood in front of a hangar full of F-35s and Typhoons at the RAF Marham air base, which has just undergone a major facelift to accommodate the F-35 — including new runways and a training center — to declare a new era in UK power projection. “The incredible F-35 jets are ready for operations, a transformed Typhoon has the power to dominate the skies into the 2040s and we continue to look even further into an ambitious future,” he said. “The RAF has long shown Britain at its great and global best, and today it lifts our nation to even greater heights.” Alongside the F-35 were Typhoon jets, soon to be equipped with a slew of new capabilities developed under the three-year, $540 million Project Centurion. Chief among them is the Storm Shadow air-to-ground cruise missile which boasts a range of 350 miles, the precision guided air-to-air Meteor missile with a 62-mile range, and the air-to-ground Brimstone precision attack missile. All of the missiles are made by Paris-based defense firm MBDA, a joint venture between European defense leaders Airbus, BAE Systems, and Leonardo. Air Marshal Sir Stephen Hillier, chief of the Air Staff, added: “The successful integration of Storm Shadow, Brimstone and Meteor on Typhoon completes and enhances the transition of world-class capabilities” from the retiring Tornado jets, which will “offer a step-change in our ability to employ air power around the world.” After the HMS Queen Elizabeth makes its first deployment in 2021, it will be followed two years later by the HMS Prince of Wales, bringing to a close a gap in carrier capability that Britain has experienced since retirement of the Invincible and Ark Royal. Royal Navy officials have said they're eager to get back into carrier operations, which will allow the UK to project power with fifth generation aircraft across the Middle East, Pacific, and in the Arctic, which is emerging as a major flash point as Russia and China rush to push assets north. The deployments will come as a welcome relief for the US Navy, which is struggling with maintenance on its own 11-carrier fleet. The American ships have been strained over the past 17 years of war in the Middle East and growing tensions with China in the Pacific. But the uncertainties over Brexit hangs over all of these plans. “Our nation is moving into a new era outside the EU, and our huge achievements in air capability make our commitment to a role on the world stage clear to both our allies and our enemies,” Williamson said. The UK's Director for Strategic Planning Will Jessett told reporters in Washington earlier this week that the MoD's ability to pump money into new defense programs will be affected by any deal reached between Britain and the rest of Europe, since their defense industries are intertwined. “Amongst the reasons we started to face this affordability delta in 2017 were because exchange rates did fall, relative to where they were in 2015,” he said. If we get a [Brexit] deal that's OK, I can imagine, personally, exchange rates not just stabilizing but somewhat improving. If not, it is by definition going to add further pressure into this.” He hastened to add, however, “that's not what we're planning for at the moment.” In November, the UK's National Audit Office estimated that the Ministry of Defense's defense plans will exceed allocated budgets by an average of 3.7 percent over the coming decade, which would lead to shortfalls of between $8 billion and $18 billion over that timeframe. https://breakingdefense.com/2019/01/uk-f-35s-clear-ioc-for-land-based-ops-uk-spending-big-on-defense

  • During National Small Business Week, Take Steps to Secure Your Business | CISA
Toutes les nouvelles