15 août 2018 | International, Aérospatial

Lockheed nabs another big hypersonic weapons contract

By:

WASHINGTON — Lockheed Martin will design a second hypersonic weapon prototype for the U.S. Air Force, the service announced Monday.

Although final terms have not been established, the contract could be worth up to $480 million for the critical design review, testing and production readiness support of the Air-Launched Rapid Response Weapon, or ARRW.

Lockheed is already working on a separate hypersonic weapon for the Air Force under the Hypersonic Conventional Strike Weapon program, or HCSW, and this newest award sets it up to become a hypersonics-manufacturing powerhouse at a time when the Defense Department is deeply interested in the technology — and is investing funds to match that interest.

“We are going to go fast and leverage the best technology available to get hypersonic capability to the warfighter as soon as possible,” Air Force Secretary Heather Wilson said in a statement announcing the contract.

The Air Force wants to move both ARRW and the HCSW to a flying prototype as soon as possible, with 2021 cited as the goal date. By signing off on an undefinitized contract action, Lockheed and the Air Force Life Cycle Management Center will be able to begin working on the program as the parties settle the final terms and price of the contract.

Full Article: https://www.defensenews.com/air/2018/08/14/lockheed-nabs-another-big-hypersonic-weapons-contract/

Sur le même sujet

  • Aérospatial : l'Onera, une pépite oubliée ?

    9 décembre 2019 | International, Aérospatial

    Aérospatial : l'Onera, une pépite oubliée ?

    L'organisme de recherche sur lequel repose en grande partie la dissuasion nucléaire, la surveillance spatiale ou le renseignement des armées, se débat avec un budget contraint et des injonctions contradictoires. Par Anne Bauer Publié le 9 déc. 2019 à 8h00 L'Office national d'études et de recherches aéronautiques (Onera) est-il négligé ? Après une audition de son président, Bruno Sainjon, le Sénat a appelé le ministère des Armées à doter les finances de ce spécialiste de la recherche aéronautique de moyens à la hauteur des ambitions. Les « appels répétés pour doter enfin l'Onera de moyens au niveau de son excellence scientifique et technologique n'ont toujours pas été entendus par le gouvernement », s'indigne la Commission des affaires étrangères et de la défense. La querelle n'est pas nouvelle mais elle prend un mauvais tour. Dans le monde aéronautique, spatial et de défense, l'Onera (1910 salariés dont 291 doctorants) est jugé comme un outil stratégique. Les pales du nouvel hélicoptère léger des armées (le Guépard d'Airbus) sont issues de sa recherche. La France lui doit aussi son système de surveillance de l'espace (Graves). Quant à la dissuasion nucléaire, elle ne serait pas crédible sans les recherches menées par l'Onera sur les statoréacteurs et désormais les superstatoréacteurs (vitesse supérieure à Mach 6). Dans le renseignement enfin, les armées exploitent les techniques radars de l'Onera pour voir par tous les temps et au-delà de la ligne d'horizon. Budget bloqué Pourtant malgré ce palmarès, la subvention (106 millions d'euros prévus en 2020) versée à l'établissement par le Ministère des Armées, n'a quasiment pas varié depuis 2015. En outre, l'établissement, qui a fêté ses 70 ans, voit ses effectifs et ses salaires plafonner à un niveau inférieur à 2015, ce qui le met en danger pour garder ses chercheurs de haut niveau. Alors que l'enveloppe budgétaire consacrée à la recherche est en nette hausse dans le projet de budget 2020, la mise à l'écart de l'Onera est surprenante. Sa recherche étant duale : militaire et civile, l'Office est mal défendu au sein de la Défense, qui souhaiterait que les industriels (Safran, Thales, Airbus, etc.) mettent davantage au pot. En 2019, l'Onera a décroché 120 millions d'euros de contrats en sus de sa subvention, portant ainsi son budget à 235 millions d'euros. Revoir le contrat d'objectifs « L'Onera est une pépite technologique de niveau mondial mais cela ne pourra durer si nous continuons à le sous-doter alors que nos partenaires et concurrents accélèrent leur effort », avertit Christian Cambon, président de la Commission Affaires étrangères et défense au Sénat. De fait, la multiplication des projets prévus par le ministère des Armées plaide pour une renégociation du contrat d'objectifs de l'Onera, qui remonte à 2016. Avant que le gouvernement ne décide de renforcer sa lutte anti drone , ne crée un commandement militaire de l'espace ou ne décide de réaliser en coopération avec l'Allemagne le système de combat aérien du futur (programme Scaf). C'était aussi avant que l'Agence spatiale européenne ne décide d'aider la réalisation de petits lanceurs, alors que l'Onera a fait voler cet été un démonstrateur de système de lancement aéroporté de petits satellites, le système Ataïr. Le projet est gelé alors qu'il est essentiel pour l'avenir. Enfin, l'Onera attend avec impatience de savoir quel rôle jouer pour le Scaf, sachant que son homologue, le DLR, a déjà contractualisé avec l'armée allemande ses recherches sur le sujet. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/aerospatial-lonera-une-pepite-oubliee-1154727

  • US Air Force issues $90M contract for counter-drone systems and support

    26 août 2020 | International, Aérospatial, C4ISR

    US Air Force issues $90M contract for counter-drone systems and support

    Nathan Strout WASHINGTON — SRC Inc. has won a $90 million contract to support the U.S. Air Force's counter-small unmanned aerial system efforts, the service announced Aug. 24. Under the indefinite delivery, indefinite quantity contract, which is not to exceed the $90 million ceiling, the Air Force will purchase SRC's C-sUAS and related components. SRC will also provide upgrades, sustainment, installation support, and design and analysis support. Work on the sole-source acquisition is expected to be completed in August 2028. SRC will also provide sustainment for its products within the Multi-Environmental Domain Unmanned Systems Application. MEDUSA is a command-and-control system that ties together multiple C-sUAS and related components to detect and take down small drones. The comprehensive MEDUSA program was first installed at Al Dhafra Air Base in the United Arab Emirates, according to Capt. Brigitte Palacios, 380th Expeditionary Security Forces Squadron operations section officer. “The c-sUAS mission is pretty unique because it's still pretty new to the Air Force overall,” Palacios said in a March statement. “Medusa [sic] is a system of advanced technologies used to defeat small drones. The goal is to design a model system that can be rapidly deployable to areas with a significant drone threat to military personnel or resources. ADAB is the test base for this capacity, and will continue to develop the blueprint for c-sUAS operations in the future.” SRC is the company behind the Fixed Site-Low, Slow, Small Unmanned Aircraft System Integrated Defeat System, one of eight interim C-sUAS approved by the U.S. Army's Joint C-sUAS Office for investment and deployment across the armed services. MEDUSA was also approved by the office for use across the joint force. And on July 23, the Army awarded the company a $426 million contract for the development, production, deployment and support of FS-LIDS. https://www.c4isrnet.com/unmanned/2020/08/25/air-force-issues-90-million-contract-for-counter-drone-systems-and-support/

  • The Brazilian armed forces acquire 27 H125 helicopters

    16 septembre 2022 | International, Aérospatial

    The Brazilian armed forces acquire 27 H125 helicopters

    The H125 will be produced in the H125 final assembly line located in Itajubá, Brazil at Helibras’ factory where the H225Ms for the Brazilian armed forces are also assembled

Toutes les nouvelles