19 mai 2021 | International, Naval

Les Royal Marines testent une combinaison volante (« jet pack »)

Les forces navales anglaises ont testé l'utilisation d'une combinaison volante, ou « jet pack », pour une manœuvre d'embarquement sur un bateau patrouilleur. La startup britannique Gravity Industries a développé un système de propulsion composé de cinq mini-réacteurs alimentés en kérosène : deux à chaque bras et un dans le dos. Le système a été testé en pleine mer début mai. « Bien qu'il soit sans aucun doute impressionnant, les experts ont conclu que le kit n'est pas encore prêt pour une utilisation militaire », a précisé la Royal Navy, qui souhaite observer avec un « intérêt constant » les futurs développements de la combinaison volante.

L'Usine Nouvelle du 19 mai

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    PAR LAURENT LAGNEAU Après avoir, dans la foulée de l'accord de partenariat stratégique conclu entre Paris et Canberra, signé le contrat de design pour les 12 futurs sous-marins Shorfin Barracuda destinés à la Royal Australian Navy, le constructeur naval français Naval Group, associé ECA Robotics, vient de remporter l'important marché portant sur le renouvellement des capacités de lutte anti-mines des forces navales belges et néerlandaises. Lancé en 2016 sous la responsabilité de la Belgique, ce marché, pour lequel une enveloppe de 2 milliards d'euros était prévue, vise à remplacer les chasseurs de mines de type Tripartite [CMT, conçus à Lorient] qui, en service depuis plus de 30 ans au sein des forces navales belges et néerlandaises, arriveront en fin de vie en 2023. Concrètement, le consortium emmené par Naval Group et ECA Robotics aura à livrer 12 chasseurs de mines à la Belgique et aux Pays-Bas mais surtout à imaginer ce que sera la guerre des mines de demain. « La future capacité utilisera des systèmes non habités en surface, au-dessus du niveau de l'eau et sous l'eau afin de détecter puis neutraliser des mines. Gr'ce à cette nouvelle méthode de travail, le vaisseau-mère et son personnel pourront rester hors du champ de mines car seuls les drones y seront actifs », a ainsi résumé le ministère belge de la Défense. Deux autres concurrents étaient en lice pour ce marché, dont le néerlandais Damen, associé à l'allemand Atlas Elektronik et à Imtech België, ainsi que le français Thales [actionnaire de Naval Group à hauteur de 35%, ndlr] allié aux chantiers navals de Saint-Nazaire et à Socarenam. Selon la presse d'outre-Quiévrain, le tandem Naval Group et ECA Robotics s'est imposé en faisant l'offre la moins disante à 1,756 milliad d'euros tout en assurant qu'il y aurait des retombées pour les industriels belges et néerlandais. Ainsi, la production d'une cinquantaine de robots sous-marins devrait se faire à Zeebruges. Quoi qu'il en soit, en obtenant ce marché visant à équiper des forces navales qui passent pour être parmi les plus performantes dans le domaine de la lutte anti-mines, Naval Group et ECA Robotics ont fait un coup de maître. En outre, dans le cadre de l'Otan, et avec 11 autres alliés, la Belgique et les Pays-Bas ont signé une lettre d'intention en vue de coopérer à la création de systèmes maritimes sans pilote, notamment en vue de réduire les coûts en réalisant des économies d'échelle. Et sur ce point, les deux industriels français sont sans doute désormais bien placés pour obtenir d'autres contrats à l'avenir. « Les mines marines sont des armes relativement peu coûteuses et disponibles. Elles peuvent aisément empêcher l'accès aux ports et aux voies navigables. Un incident survenu sur l'Escaut ou dans la mer du Nord peut représenter une perte économique quotidienne de cinquante millions d'euros. Garantir la sécurité des voies navigables et des ports est donc crucial pour notre économie. Chaque semaine, nos navires sont engagés. Ils participent à des missions internationales », a par ailleurs fait valoir le ministère belge de la Défense, qui estime que ce contrat renforcera la position de la Belgique « au sein de l'Otan en tant qu'expert et pionnier dans le domaine ». http://www.opex360.com/2019/03/16/les-francais-naval-group-et-eca-robotics-fourniront-12-chasseurs-de-mines-a-la-belgique-et-aux-pays-bas/

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    By: Todd South The agency that invented stealth technology, the internet, and the M16 has its sights focused on enhancing how the infantry squad works on the battlefield with robots, and advanced targeting and sensing gear. The Squad X program saw its first week-long series of tests at Twentynine Palms, California, this past year. At that event, Marine squads used air and ground vehicles to detect physical, electromagnetic and cyber threats, according to the Defense Advanced Research Projects Agency. The agency's program manager for their Tactical Technology Office, Army Lt. Col. Phil Root said that the first experiment in the program demonstrated “the ability for the squad to communicate and collaborate, even while ‘dancing on the edge of connectivity.'” Squad X Core Technologies program, or SXCT, is an ongoing effort to develop novel technologies that would “extend squad awareness and engagement capabilities without imposing physical and cognitive burdens,” according to a DARPA press release. They aim to speed the development of new, lightweight, integrated systems that provide infantry squads awareness, adaptability and flexibility in complex environments. That effort is to enable dismounted soldiers and Marines to more intuitively understand and control their complex mission environments, according to Root. Those efforts fit within wider work being done by the Close Combat Lethality Task Force, a group set up this past year to enhance close combat capabilities for infantry, special operations, scouts and some engineers. Root is also the program manager for Squad X Core Technologies. He laid out four key technical areas that the program is exploring: Precision Engagement: Precisely engage threats while maintaining compatibility with infantry weapon systems and without imposing weight or operational burdens that would negatively affect mission effectiveness. Capabilities of interest include distributed, non-line-of-sight targeting and guided munitions. Non-Kinetic Engagement: Disrupt enemy command and control, communications and use of drones. Capabilities of interest include disaggregated electronic surveillance and coordinated effects from distributed platforms. Squad Sensing: Detect potential threats at a squad-relevant operational pace. Capabilities of interest include multi-source data fusion and autonomous threat detection. Squad Autonomy: Increase squad members' real-time knowledge of their own and teammates' locations in GPS-denied environments using embedded unmanned air and ground systems. Capabilities of interest include robust collaboration between humans and unmanned systems. Some of those areas were previously explored in 2015 with DARPA's squad technology integration efforts. The tools used to detect threats in the experiments were newer, lighter, versions of previous capabilities. But the release did not provide detailed examples of the gear that Marines tested. “Each run, they learned a bit more on the systems and how they could support the operation,” said Root. “By the end, they were using the unmanned ground and aerial systems to maximize the squad's combat power and allow a squad to complete a mission that normally would take a platoon to execute.” The August event at the Marine Corps Air Ground Combat Center was one of a number of experiments in communications, cyber, EW, loitering munitions and targeting that was conducted over the past year. Both Lockheed Martin Missiles and Fire Control, and CACI's BIT Systems are working for ways to enhance infantry capabilities using manned-unmanned teaming, according to the release. Marines testing Lockheed Martin's Augmented Spectral Situational Awareness, and Unaided Localization for Transformative Squads, known as the ASSAULTS system, used autonomous robots with sensor systems to detect enemy locations, allowing the Marines to target the enemy with a precision 40mm grenade before the enemy could detect their movement, according to the release. Small units using CACI's BITS Electronic Attack Module were able to detect, locate, and attack specific threats in the radio frequency and cyber domains. This is all part of larger efforts to put more detection and fires at lower echelons in both the Army and Marine Corps. https://www.militarytimes.com/news/your-army/2018/12/30/darpa-program-blending-robots-in-the-squad-to-find-and-destroy-threats

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