5 février 2021 | International, Aérospatial

Leonardo’s new airborne HF radio to equip the Northrop Grumman E-2D fleet purchased by the U.S. Navy and international customers

Rome, February 4, 2021 - Leonardo has been awarded a contract by Northrop Grumman to provide its new high frequency (HF) radio system, the SRT-400, for the U.S. Navy's fleet of E-2D Advanced Hawkeye airborne early warning and control aircraft.

Leonardo has been involved in the design and manufacture of airborne HF systems for decades. Leonardo's experience dates back to the 1970s, having sold thousands of its previous generation RT-170 (170W), RT-270 (200W) and RT-470 (400W) to customers around the world.

Leonardo's extensive research and development activities in the high frequency airborne radio field has led to the design and production of the state-of-the-art HF Single Side Band system SRT-400, which is suitable for fixed and rotary wing aircraft.

A patented Leonardo technology reduces TX power consumption by more than 40% compared to previous designs, reducing heat dissipation and greatly improving reliability. Both transceivers can be interfaced with multiple Antenna Tuning Units (ATU) matching all kinds of existing antennas (loop, wire or notch).

The SRT-400 and its low power variant, the SRT-200, combine high flexibility and simplified operations into a reduced size and weight package achieved through innovative electrical and mechanical design.

Variants of the E-2 Hawkeye have been in operation since the early 1960s. It provides ship or land based all-weather airborne early warning and command and control, detecting and tracking targets at extended range in deep water, littoral and over-land environments.

View source version on Leonardo: https://www.leonardocompany.com/en/press-release-detail/-/detail/04-02-2021-leonardo-s-new-airborne-hf-radio-to-equip-the-northrop-grumman-e-2d-fleet-purchased-by-the-u-s-navy-and-international-customers

Sur le même sujet

  • Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    22 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    (B2) Passées quelques généralités, il faut lire attentivement le traité d'Aix-la-Chapelle. Celui-ci recèle quelques beautés cachées qui méritent une attention, notamment en matière de défense et de diplomatie La salle du couronnement de l'Hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, qui accueille ce mardi (22 janvier) la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sous le blason de Charlemagne, qui unit le lys français à l'aigle allemand, aurait sans doute mérité un peu plus d'enthousiasme et d'explications. Tel un vieux diesel poussif, qui recrache plus de scories que d'énergie, le traité d'Aix-la-Chapelle, qui vient s'ajouter au bon vieux traité de l'Elysée de 1963, manque d'un grand projet qui pourrait faire vibrer un peu nos nations endormies. Il reste souvent limité dans son ambition, marquée par toute une série de réserves, hésitant entre l'emphase et le réalisme précautionneux, et finalement moins concret que son aîné. Mais il ne faut pas s'arrêter à un premier survol, naturellement critique. Ce texte recèle aussi plusieurs vertus qu'il importe de bien détailler. De nombreux engagements, anodins en apparence, donneront bien du fil à retordre à leurs auteurs pour être mis en œuvre jusqu'au bout. Ne pas les mettre en valeur serait une erreur. Une vertu stratégique : le couple franco-allemand dans l'Europe La première vertu stratégique de ce texte est de resituer le franco-allemand dans le contexte actuel. Il permet d'affirmer, haut et fort, combien la nécessaire coopération entre Paris et Berlin est nécessaire et utile non seulement pour les Français et les Allemands, mais aussi pour les Européens. Avec le départ du Royaume-Uni, la France et l'Allemagne restent plus que jamais les deux principales puissances de l'Union européenne, rassemblant près d'un Européen sur trois. C'est dans ce cadre que Français et Allemands situent désormais leur action et non plus seulement dans leur dialogue intuitu personae. C'est l'élément fondamental qui distingue à 55 ans de distance l'écrit de l'Elysée de celui d'Aix-la-Chapelle. « L'amitié étroite entre la France et l'Allemagne demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte » est-il indiqué. Le mot Europe est inscrit à tous les tournants, tellement conjugué régulièrement à toutes les politiques, qu'on l'oublierait presque. Ainsi Paris et Berlin s'engagent à « renforcer leur coopération » en matière de politique étrangère, de défense ou de sécurité intérieure « tout en renforçant la capacité de l'Europe à agir de manière indépendante ». En matière de défense, ils s'engagent à la fois « à renforcer la capacité d'action de l'Europe » comme à « investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires » dans des projets industriels, etc. Une approche commune entre les deux armées La seconde vertu de ce texte est de mettre le curseur sur quelques difficultés qui empêchent d'avancer. Il entend ainsi jeter les bases d'une approche commune plus serrée entre les armées française et allemande. La volonté « d'instaurer d'une culture commune » est affirmée, tout comme celle « d'opérer des déploiements conjoints ». C'était déjà l'esprit du traité de l'Elysée, au moins pour la partie doctrinale. Mais on ne peut pas dire que les réalisations suivantes, notamment la création de la brigade franco-allemande, aient produit l'effet escompté. Les « doctrines » d'intervention restent différentes. Même si Français et Allemands se retrouvent souvent sur les mêmes terrains (Afghanistan, Mali...), ce sont souvent des déploiements juxtaposés (au mieux!) que des déploiements conjoints. Y arriver va nécessiter beaucoup d'efforts de part et d'autre : pour les Français il faudra être un peu plus patients et inclusifs et pour les Allemands être un peu plus volontaires et ... efficaces. C'est une vraie gageure. « Ce n'est pas facile » comme le dit Définir une politique d'armements commune Troisième ‘beauté cachée' : la mise en place d'une « approche commune en matière d'exportation d'armements ». Ce n'est pas gagné non plus. Les règles allemandes sont plus strictes que les règles françaises. Et le contexte politique national outre-Rhin est plus sensible à certaines exportations qu'en France. Mais c'est une nécessité à la fois politique et économique. Certes cette approche n'est valable que pour les « projets communs », et chaque pays restera maitre chez lui pour des projets purement nationaux. Mais, du moins pour les investissements lourds, l'investissement en commun va devenir la règle. Entre l'avion de transport militaire, A400M, les hélicoptères d'attaque Tigre ou de transport NH90, le futur char lourd, l'avion du futur (l'après Rafale) et le drone de surveillance européen (Eurodrone MALE), ils ne manquent pas. Ne pas définir une règle commune d'exportation serait mettre en péril certains projets industriels communs. Une clause de solidarité alternative Quatrième engagement : la volonté commune de défendre les frontières de l'autre s'il venait à être agressé. Les pays entendent se garantir mutuellement « aide et assistance éventuelle en cas d'attaque armée de leurs territoires ». Ce « par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée ». Rien de nouveau en apparence. C'est la répétition du cadre des clauses dites de défense mutuelle ou d'assistance mutuelle prise dans le cadre de l'OTAN ou de l'Union européenne, avec toutes les limites qui s'imposent. L'assistance mutuelle ne se déclenche ainsi qu'en cas d'évènement très grave : une attaque armée, venant de l'extérieur, sur le territoire ‘européen' d'un des deux pays. Cette clause est donc surtout « symbolique et politique » ainsi que me l'a confié un haut gradé. Y voir quelque chose de totalement inutile est cependant une erreur. C'est plutôt une ‘double' assurance, qui n'aurait à s'actionner que si, pour une raison ou une autre, l'OTAN serait paralysée. En matière militaire, le superflu est parfois nécessaire... Militer pour une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU Dernière vertu du texte, défendre la revendication allemande d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n'est pas illogique au regard du poids économique et politique de l'Allemagne. Cette avancée est cependant liée à une réforme plus globale du Conseil de sécurité des Nations unies que les deux pays s'engagent à pousser. C'est en fait un cadeau fait à la coalition au pouvoir à Berlin qui a fait de cette présence un des points clés de sa politique étrangère. Paris n'entend pas céder donc son siège permanent au Conseil de sécurité et son droit de veto. C'est un des ressorts de la puissance diplomatique hexagonale. On est là face à des contradictions de la relation franco-allemande qu'il faudra bien résoudre demain. (Nicolas Gros-Verheyde) article paru chez Euractiv https://www.bruxelles2.eu/2019/01/22/les-cinq-beautes-cachees-du-traite-daix-la-chapelle/

  • Biden admin moving ahead with UAE F-35, drone sales for now

    15 avril 2021 | International, Aérospatial

    Biden admin moving ahead with UAE F-35, drone sales for now

    A nonprofit is expected to file a legal challenge in an attempt to cancel the sale, started under the Trump administration.

  • DoD unveils electromagnetic spectrum superiority strategy

    30 octobre 2020 | International, C4ISR

    DoD unveils electromagnetic spectrum superiority strategy

    Mark Pomerleau WASHINGTON — The U.S. Department of Defense released its highly anticipated electromagnetic spectrum superiority strategy Thursday, aimed at guiding how the department will develop capabilities as well as partner on and pursue readiness within the spectrum to gain an edge on sophisticated adversaries. In recent years, U.S. adversaries have sought high-tech methods to deny the electromagnetic spectrum, on which American forces often rely. These methods include jamming or spoofing communications, radars and munitions. “The Nation has entered an age of warfighting wherein U.S. dominance in air, land, sea, space, cyberspace, and the electromagnetic spectrum (EMS) is challenged by peer and near peer adversaries,” the strategy stated. “These challenges have exposed the cross-cutting reliance of U.S. Forces on the EMS, and are driving a change in how the DoD approaches activities in the EMS to maintain an all-domain advantage." "This jeopardizes the U.S. military's ability to sense, command, control, communicate, test, train, protect, and project force effectively. Without the capabilities to assert EMS superiority, the nation's economic and national security will be exposed to undue and significant risk.” The strategy lists five strategic goals, each delving deeper into subordinate objectives. They include: Develop superior EMS capabilities. Evolve to an agile and fully integrated EMS infrastructure. Pursue total force readiness in the EMS. Secure enduring partnerships for EMS advantage. Establish effective EMS governance. “The new strategy will have wide-ranging impacts across the DoD. It will shape the future of the department, influencing how the DoD makes decisions on how best to design, resource and implement EMS concepts as a new foundation for multidomain war fighting,” a defense official said Oct. 29 during a briefing to reporters on the strategy on background because the DoD would not let them speak on-the-record. The strategy pulls from previous concepts and initiatives such as the 2013 Electromagnetic Spectrum Strategy and the 2017 electronic warfare strategy. However, since those documents were devised, the operational environment has become more complex. “The primary focus is a holistic approach to electromagnetic spectrum management and electromagnetic warfare,” the official said regarding departures from previous strategies. In the past, the official said, some of those activities were siloed while the new strategy articulates freedom of action within the spectrum through a more holistic approach. The strategy also noted that the DoD is transitioning from its definition that electronic warfare is separate from spectrum management to a more unified approach of electromagnetic spectrum operations, or EMSO. The Joint Staff updated its doctrine document in May governing electronic warfare, shifting to EMSO. The official said some of the particular technologies the department is looking for include dynamic spectrum-sharing technologies that need to incorporate sensing, accessing, sharing and maneuvers, frequency agility, frequency diversity, tools that minimize an EMS footprint, tools to reduce vulnerability detection, and resiliency against radio frequency-enabled cyberattacks. “We're also emphasizing modular, open-systems approaches, software designed systems, [a] more platform-agnostic approach instead of defined platforms as well as being multifunction,” the official said. The strategy paints broad strokes for what's desired and required beneath each strategic goal. However, the Pentagon is still working on a formal implementation plan to ingrain them within the department and armed services. Within 180 days of being officially signed, the senior designated official, who is currently the vice chairman of the Joint Chiefs of Staff, will create a road map and implementation plan alongside the Electromagnetic Spectrum Operations Cross-Functional Team. A defense official said the way forward should be finalized by March 2021. That plan will have a series of tasks aligned to the five goals. What's more, the implementation team will identify risks to the department and outline trade-offs that must be made against other priorities within the Pentagon, the official said. “As part of the implementation plan, we are trying to set the conditions to make the appropriate trades that are going to be necessary with all the different priorities and the modernization efforts that are going to be required as part of this strategy execution,” the official said. https://www.c4isrnet.com/electronic-warfare/2020/10/29/dod-unveils-electromagnetic-spectrum-superiority-strategy/

Toutes les nouvelles