9 juillet 2022 | International, Aérospatial

Le suédois Saab va s'impliquer dans le programme de drone MALE européen conduit par Airbus - Zone Militaire

En février dernier, neuf ans après avoir été proposé par Airbus, Dassault Aviation et Leonardo, le projet de drone MALE européen, encore appelé EuroDrone,

http://www.opex360.com/2022/07/07/le-suedois-saab-va-simpliquer-dans-le-programme-de-drone-male-europeen-conduit-par-airbus/

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  • Dassault, Airbus, Safran et MTU joueront les premiers rôles dans le futur avion de combat franco-allemand

    23 novembre 2018 | International, Aérospatial

    Dassault, Airbus, Safran et MTU joueront les premiers rôles dans le futur avion de combat franco-allemand

    HASSAN MEDDAH La ministre des armées Florence Parly et son homologue allemande Ursula Von der Leyen attribueront l'an prochain aux industriels européens les premiers contrats d'études pour affiner l'architecture du système aérien de combat du futur et préparer les premiers démonstrateurs. Elles ont déjà confirmé les noms des heureux élus. Quid de Thales? Les avionneurs Dassault Aviation et Airbus ainsi que les motoristes français et allemand Safran et MTU vont enfin pouvoir faire plancher leurs équipes sur le programme SCAF, le système de combat aérien du futur. Il s'agit du principal programme de coopération franco-allemand dans le domaine de la Défense avec le programme de char de combat du futur. Le futur chasseur devra remplacer à l'horizon 2035-2040 le Rafale français et l'Eurofighter déployé dans les armées allemandes. Se mettre au travail En marge de la réunion des ministres des affaires étrangères et de la Défense qui a démarré à Bruxelles le 20 novembre, la ministre française des armées Florence Parly et son homologue allemande ont fait un point sur leurs grands programmes militaires en coopération. Le délégué général de l'armement Joël Barre et son vis-à-vis allemand étaient également présents. Les partenaires ont décidé d'attribuer les premiers contrats d'études aux industriels dans le courant de l'année 2019 pour éviter de prendre tout retard. "La réunion avait pour but de clarifier l'architecture industrielle des programmes en coopération. Ces études lancent réellement le programme SCAF. Les industriels vont pouvoir se mettre au travail", souligne une source proche de la ministre française des Armées. Un premier contrat d'études générales sera confié début 2019 à Dassault Aviation et Airbus qui se partageront le leadership. Il s'agit de définir l'architecture et le concept du système de combat aérien du futur, qualifié de système de systèmes, avec en son cœur une flotte d'avions de chasse en communication avec des avions de renseignement, des satellites, des drones, des infrastructures terrestres.... Il faudra répondre notamment au type et au nombre de drones qui intégreraient un tel dispositif. Cette étude devrait durer environ deux ans. L'objectif est de présenter les grands choix d'architecture du SCAF en 2021. Quid de Thales Deux autres contrats d'études ont été également décidés en vue de préparer des démonstrateurs, étape majeure en vue de dérisquer un programme d'une telle envergure. Il est prévu qu'elles soient lancées au plus tard au moment du Bourget en juin 2019. La première étude concerne le démonstrateur lié à l'appareil lui-même. Dassault Aviation, désigné leader de cette étude, est ainsi confirmé dans son rôle de chef de file industriel du programme SCAF. Il travaillera avec Airbus comme sous-traitant. La seconde étude concerne le démonstrateur pour le moteur. Safran, fabricant du moteur M88 du Rafale est désigné comme maître d'œuvre leader. Il retrouvera une vielle connaissance, le motoriste allemand MTU avec lequel il a déjà collaboré sur le moteur de l'A400M, l'avion de transport militaire d'Airbus Military. En avril dernier, au salon aéronautique de Berlin, Dassault Aviation et Airbus avaient confirmé leur volonté de collaborer sur le programme SCAF. "Nos deux entreprises s'engagent à travailler ensemble de façon pragmatique et efficace. Notre feuille de route commune pour le programme SCAF comprendra des propositions pour le développement de démonstrateurs à partir de 2025", avait alors précisé Eric Trappier, PDG de l'avionneur français. Thales, qui produit l'électronique du Rafale mais n'est pas mentionné en premier rang dans l'attribution des études, fait figure de grand perdant. "Il sera sur la photo finale" souligne toutefois une source proche de la ministre française de la Défense soulignant le caractère crucial de son expertise dans le domaine dit de système de systèmes. Aucun montant n'a été précisé pour le coût des études. Le programme d'un avion de combat de nouvelle génération se chiffre toutefois en dizaines de milliards d'euros. La France et l'Allemagneont déjà rappelé qu'ils comptaient ouvrir leur collaboration a d'autres pays européen et notamment l'Espagne. Quant au Royaume-Uni, il s'est engagé sur un projet d'avion alternatif avec le soutien de l'Italie. https://www.usinenouvelle.com/article/dassault-airbus-safran-et-mtu-joueront-les-premiers-roles-dans-le-futur-avion-de-combat-franco-allemand.N772314

  • Kratos Receives $46 Million Directed Energy Award in Support of U.S. Army

    17 juin 2020 | International, Terrestre

    Kratos Receives $46 Million Directed Energy Award in Support of U.S. Army

    San Diego, June 16, 2020 (GLOBE NEWSWIRE) -- Kratos Defense & Security Solutions, Inc. (Nasdaq: KTOS), a leading National Security Solutions provider, announced today that the Kratos Defense & Rocket Support Services (KDRSS) Division has been awarded a $46 million Other Transaction for Prototype Agreement (pOTA) to support the U.S. Army Rapid Capabilities and Critical Technologies Office (RCCTO). The new award has a three year period of performance. The prototype project is to establish a Directed Energy (DE) Testbed to accelerate military development capability in the focus areas of High Energy Laser (HEL) and/or High Power Microwave (HPM) systems. Air and Missile Defense (AMD) military utility will be demonstrated with a concentration on countering Unmanned Aerial Systems (UAS) using HEL and/or HPM on ground-based and airborne platforms. Additionally, this pOTA will perform research and experimentation related to DE test infrastructure and methodologies to improve the efficiency and accuracy of DE test programs. The project improves the ability to deploy HEL and HPM systems by providing test beds for evaluation of emerging, reduced Size, Weight, and Power (SWaP) HEL and HPM systems. Work under this pOTA is anticipated to be performed at Kratos facilities and at government locations in Huntsville, AL. Dave Carter, President of the Kratos Defense & Rocket Support Services (KDRSS) Division, said, "This recent award is another important milestone in our commitment to continue providing superior advanced technology solutions that is in keeping with our long term strategic goals supporting the U.S. Army in advancing and developing improved Directed Energy Technologies. We are very pleased the U.S. Army has chosen Kratos to serve in this capacity." About Kratos Defense & Security Solutions, Inc. Kratos Defense & Security Solutions, Inc. (NASDAQ:KTOS) develops and fields transformative, affordable technology, platforms and systems for United States National Security related customers, allies and commercial enterprises. Kratos is changing the way breakthrough technology for these industries are rapidly brought to market through proven commercial and venture capital backed approaches, including proactive research and streamlined development processes. Kratos specializes in unmanned systems, satellite communications, cyber security/warfare, microwave electronics, missile defense, hypersonic systems, training and combat systems, and next-generation turbojet and turbo-fan engine development. For more information, go to www.KratosDefense.com. Notice Regarding Forward-Looking Statements Certain statements in this press release may constitute "forward-looking statements" within the meaning of the Private Securities Litigation Reform Act of 1995. These forward-looking statements are made on the basis of the current beliefs, expectations and assumptions of the management of Kratos and are subject to significant risks and uncertainty. Investors are cautioned not to place undue reliance on any such forward-looking statements. All such forward-looking statements speak only as of the date they are made, and Kratos undertakes no obligation to update or revise these statements, whether as a result of new information, future events or otherwise. Although Kratos believes that the expectations reflected in these forward-looking statements are reasonable, these statements involve many risks and uncertainties that may cause actual results to differ materially from what may be expressed or implied in these forward-looking statements. For a further discussion of risks and uncertainties that could cause actual results to differ from those expressed in these forward-looking statements, as well as risks relating to the business of Kratos in general, see the risk disclosures in the Annual Report on Form 10-K of Kratos for the year ended December 29, 2019, and in subsequent reports on Forms 10-Q and 8-K and other filings made with the SEC by Kratos. Press Contact: Yolanda White 858-812-7302 Direct Investor Information: 877-934-4687 investor@kratosdefense.com View source version on GlobeNewswire: http://www.globenewswire.com/news-release/2020/06/16/2049122/0/en/Kratos-Receives-46-Million-Directed-Energy-Award-in-Support-of-U-S-Army.html

  • Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    11 juillet 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    Camille Grand, secrétaire général adjoint de l'Otan, se veut rassurant sur les relations entre les Etats-Unis et l'Europe sur les questions de défense. JACQUES HUBERT-RODIER L'Organisation militaire qui unit les puissances occidentales n'est pas en danger, selon le secrétaire général adjoint de l'Otan. Les critiques répétées du président américain Donald Trump sur l'implication financière insuffisante des pays européens sont plutôt justifiées, selon lui, et ne devraient pas dégénérer en une confrontation ouverte. Le renforcement de l'Europe de la défense, complémentaire de l'Otan, serait également bien accepté outre-Atlantique, à condition qu'elle reste complémentaire dans ses développements. L'Otan peut-elle surmonter la tension entre les Etats-Unis, l'Europe et le Canada ? Ce n'est pas la première fois que l'Alliance atlantique connaît des tensions entre ses Etats membres. C'est arrivé avec le départ de la France des structures militaires intégrées dans les années 1960, puis au moment des décisions de déploiement des euromissiles dans les années 1980, et plus récemment lors de la guerre en Irak, en 2003. Mais les Alliés ont toujours su surmonter ces débats et il ne faut pas dramatiser ces tensions, d'autant plus que, sur les dossiers de fond, l'Otan avance et s'adapte. Certes, il y a aujourd'hui de vrais désaccords transatlantiques, mais sur des sujets extérieurs à l'Otan, comme sur le changement climatique,les questions de commerce international ou l'Iran. Ce ne sont pas des sujets sur l'agenda, quotidien ou régulier, de l'Otan. Le président Trump ne cesse de critiquer l'Otan... Malgré les critiques adressées aux Alliés par le président Trump, il y a aux Etats-Unis un consensus assez large sur le soutien à l'Otan et à la relation transatlantique. La forte critique sur le partage du fardeau financier de l'Alliance est un thème récurrent depuis des années de la part des Américains qui estiment, non sans raison, que les dépenses militaires sont trop déséquilibrées entre les Etats-Unis et les autres alliés. Les choses évoluent aujourd'hui. Européens et Canadiens font-ils assez pour leur défense ? Les Américains demandent aux Alliés de respecter l'objectif qu'ils se sont assignés eux-mêmes lors du sommet de 2014 à Newport, au pays de Galles , c'est-à-dire de parvenir à 2 % de leur PIB consacré à la défense en 2024 - dont 20 % pour l'investissement dans de nouveaux matériels et à la recherche et développement. Aujourd'hui, le tableau est contrasté : d'un côté, tous les Alliés ont augmenté leur effort de défense. Canadiens et Européens ont au total dépensé 87 milliards d'euros de plus. En 2018, huit alliés (1) consacreront au moins 2 % de leur PIB à la défense, contre trois il y a quatre ans. Dix-huit ont annoncé qu'ils atteindront cet objectif en 2024 ou peu après. La France s'y est, pour sa part, engagée pour 2025. De l'autre côté, il est vrai qu'un certain nombre de pays sont encore un peu en retrait et n'ont pas pris d'engagement clair pour parvenir aux 2 % en 2024, même s'ils augmentent leur effort. C'est un peu un débat sur le verre à moitié plein ou à moitié vide. Donald Trump accuse surtout l'Allemagne ? L'Allemagne s'est engagée fermement à parvenir à 1,5 % de son PIB en 2024. Ce qui constitue une augmentation déjà significative de ses dépenses pour une grosse économie. Parviendra-t-elle à 2 % dans un avenir rapproché ? Politiquement, c'est encore en discussion au sein de la coalition et du Bundestag. Techniquement, l'Allemagne, je pense, peut et doit y arriver car l'argument de dire « nous sommes un pays trop riche » n'est pas recevable alors que des pays plus pauvres font cet effort. Cela sera sans doute étalé dans le temps. Pourquoi 2 % ? Cet objectif existe depuis longtemps mais il est devenu politiquement très engageant depuis 2014 avec la promesse faite au sommet du pays de Galles. C'est un chiffre raisonnable si l'on compare à la période de la guerre froide où la plupart des pays de l'Otan étaient plutôt entre 3 % et 4 % du PIB, ou aux dépenses d'autres puissances majeures. Ce n'est pas une course frénétique aux armements mais une norme cohérente avec un environnement stratégique incertain et dégradé. L'Europe de la défense est-elle concurrente de l'Otan ? Ce débat est aujourd'hui largement dépassé. L'Europe de la défense et l'Alliance atlantique doivent être complémentaires. Si l'Otan plaide bien sûr pour éviter les duplications inutiles et assurer la meilleure coordination possible, les décisions récentes de l'Union européenne pour renforcer l'Europe de la défense sont bienvenues et utiles avec la mise en oeuvre de la coopération structurée permanente, et surtout avec des investissements dans le prochain cadre budgétaire européen 2021-2027 dans deux domaines importants vu de l'Otan : 6,5 milliards d'euros pour des infrastructures liées à la « mobilité militaire » et la création du Fonds européen de défense doté de 13 milliards d'euros. Certes, tout cela représente 1 % des dépenses de défense en Europe, mais cela aide à faire de l'Union européenne un acteur de la scène stratégique avec lequel l'Otan travaille dans un nombre croissant de domaines. Les relations entre les deux organisations sont denses et n'ont d'ailleurs sans doute jamais été aussi bonnes Comment voyez-vous les relations avec la Russie ? Depuis deux ans, l'Otan mène une double approche : d'une part, de dissuasion et de défense avec la consolidation du flanc oriental de l'Alliance gr'ce à une présence avancée, légère, de quatre bataillons dans les trois pays Baltes et en Pologne, et un renforcement de ses structures de commandement ; et, d'autre part, de dialogue. Depuis 2016, le conseil Otan-Russie (COR) s'est réuni sept fois. La rencontre du 16 juillet, à Helsinki, entre les présidents Poutine et Trump s'inscrit ainsi dans les échanges normaux et réguliers entre les leaders de l'Alliance et la Russie. La menace terroriste est-elle un autre sujet de préoccupation ? L'Otan est engagée dans la défense collective. C'est notre « coeur de métier ». Ce qui est nécessaire face à l'attitude russe des dernières années, comme en Ukraine avec l'annexion illégale de la Crimée. Mais elle l'est aussi dans la lutte contre le terrorisme. Plus de 16.000 soldats sous le drapeau Otan sont déployés en Afghanistan pour aider et soutenir l'armée afghane. L'organisation prépare, en outre, une mission d'entraînement en Irak. Ce qui est une contribution à la lutte contre Daech. La Turquie pose-t-elle un problème pour l'Alliance ? La Turquie est un allié majeur et toujours actif, depuis 1952, dans nos débats. Elle est confrontée à des défis de sécurité exceptionnels du fait de sa situation stratégique et de la menace terroriste. La situation dans le nord de la Syrie a pu donner lieu à quelques tensions. Actuellement, il y a cependant une feuille de route américano-turque sur la Syrie, et les tensions et les incompréhensions sont moins perceptibles. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/0301937638238-camille-grand-tous-les-allies-de-lotan-augmentent-leurs-depenses-de-defense-2191399.php

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