6 septembre 2019 | International, Aérospatial

Killing programs is ‘like working out,’ says acting US Army secretary

By: David B. Larter

WASHINGTON — The U.S. Army's program-killing project known as “night court” will continue and become more aggressive in the coming years as demands for the service's modernization effort increase, the Army's acting secretary said Wednesday.

Named after the 1980s-era sitcom and a nod to the long hours worked by staff to pull it off, night court in 2018 identified $25 billion in savings and scrapped modernization efforts that the Army plans to use to finance new technologies. Acting Army Secretary Ryan McCarthy announced another $10 billion of savings in May.

But keeping night court alive will require a deliberate effort until it becomes routine, McCarthy told the audience at the third annual Defense News Conference.

“Night court is kind of like working out: You've got to get up, you've got to get after it,” McCarthy said. “It's hard. It wears you out. You think: ‘Boy, it would be easier to just stay in bed.' But it's necessary to keep the institution strong. We believe it has been institutionalized. ... But we've got to keep up the repetitions, and over time it will become a behavior, like a reflex.”

McCarthy, who is expected to face a confirmation hearing to become Army secretary later this month, said as Army Futures Command's cross-functional teams identify requirements for the next generation of Army systems, the effort must become more aggressive.

“What we've done in the cross-functional teams, those efforts have been successful,” McCarthy said. "So as we continue to go down the development pipe, they are going to come back with a requirement we are going to need X numbers of systems to lay in across our formations. And as we scale that out over time, that will cost more money.

“So, when you look at where are the opportunities, you have to make choices — divestiture. Legacy systems that we have enjoyed for decades that have performed for us in combat operations for going on 18 years now, some of them will have to go away.”

Defense Secretary Mark Esper, who formerly served as the Army secretary and championed the service's effort, signaled he will continue night court Pentagon-wide, something that will test his political clout as services are often loathed to give up reliable legacy systems, and lawmakers is even less willing to give up jobs in their districts that would be threatened by program cuts.

But, McCarthy said, the effort is necessary to finance the new technologies the Pentagon needs to gain an advantage over China and Russia.

“Night court will continue. In fact, night court is going prime time with Secretary Esper down the hall,” he said. “It's necessary to find as much trade space within that [$741 billion] in the '20 and '21 budgets to find every penny we can to finance our ambitions. Every investment program has a divestiture.”

https://www.defensenews.com/smr/defense-news-conference/2019/09/05/killing-programs-is-like-working-out-acting-army-secretary-says

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A noter que dans tous les cas, la Suisse n'achètera pas le Gripen: le constructeur Saab a renoncé dès lors qu'il a été écarté des essais en vol et au sol qui ont eu lieu l'an dernier sur la base militaire de Payerne. Il reste ainsi quatre jets en course: le Rafale de Dassault, l'Eurofighter d'Airbus, le Super Hornet de Boeing et le F-35 de Lockheed Martin (voir vidéos de présentation dans l'encadré). Viola Amherd à la place d'Ueli Maurer Gaffes en série, couacs de communication, allusions malheureuses: la campagne de 2014 avait été cauchemardesque pour le ministre de la Défense de l'époque, Ueli Maurer (UDC). Six pour cent des votants avaient déclaré, lors de l'analyse Vox, avoir dit non en raison de cette campagne cacophonique. Les électeurs du centre, qui se reconnaissent dans des partis traditionnellement acquis à l'armée, avaient joué un rôle déterminant. Aujourd'hui, c'est une centriste, Viola Amherd, qui est à la manoeuvre. La conseillère fédérale PDC met un accent particulier sur la transparence dans les achats de l'armée. Elle a aussi souhaité amener une caution à la fois scientifique et militaire à ce dossier. Elle a ainsi invité l'astronaute Claude Nicollier à rendre un second avis sur le rapport Air2030. La popularité et l'image de la Haut-Valaisanne joueront un rôle lors de la campagne. De nouveaux avions sinon rien? En 2014, le Gripen ne devait remplacer que la flotte des F-5. Les 32 F/A 18 devaient être remplacés dans un second temps. Aujourd'hui, les 30 avions de combat F/A-18 restants sont vieillissants. Il est prévu de prolonger leur durée de vie jusqu'en 2030. Ainsi, la gauche ne pourra pas déployer avec autant d'impact l'un de ses arguments clés de 2014: on peut dire non au Gripen, il reste des avions pour l'armée. 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