23 novembre 2017 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

Innovation requires experience: AIAC panel

Posted on November 23, 2017 by Chris Thatcher

When the federal government delivered its 2017 budget last spring, innovation was mentioned 262 times and served as the focal point for numerous new initiatives.

The centrepiece was the Innovation and Skills Plan, a series of proposals that included additional venture capital funding, new support for innovation in key growth areas and superclusters, and Innovation Canada, an initiative to bring siloed projects and funding programs for innovators under one roof.

More recently, the government in its 2017 defence policy introduced IDEaS (Innovation for Defence Excellence and Security), a program currently seeking Treasury Board approval that will invest $1.6 billion over the next 20 years to generate solutions to complex challenges across the Canadian Armed Forces. It will also speed up the development of new technologies through contests, sandbox trials, research networks and other programs.

The devil is always in the details of such initiatives, and all are in the early stages. Still, they have been widely welcomed by the aerospace sector.

However, innovation is not for the inexperienced, four seasoned small business executives cautioned during the annual Canadian Aerospace Summit on Nov. 7. While government programs often appear to be tailored to recent graduates with youthful enthusiasm, true innovation doesn't succeed without business acumen.

“It takes experience; it takes patience,” said Gabe Batstone, a self-described serial entrepreneur with over two decades in the tech sector, who recently launched Ottawa-based Contextere, an artificial intelligence firm focused on applications for blue collar workers that has secured funding from BMW, Lockheed Martin and Samsung.

Aerospace and defence programs can take years to mature and regulations invariably play a big part in the introduction of any new technology, he said. “To bring emergent technology into complex organizations, it's about procurement [expertise], about sales, about relationships, about [understanding] regulations. The technology is the least difficult part.”

In fact, tried and true business practices focused on customer relations are essential to entrepreneurial success.

“I was never worried about the technology,” said John Mannarino, president of Montreal-based Mannarino Systems and Software, a company that has grown from a one-man consultancy to over 60 employees specializing in engineering services and airborne software. Rather, innovation has come from listening to customers and suppliers, and that takes time. “I had to learn.”

In an address to the Summit, hosted by the Aerospace Industries Association of Canada, Michael Anderson, president of Saab North America, observed that innovation does not happen without an element of risk. “The organization that has the best ability to effectively mitigate risk while providing an environment that promotes risk-taking will eventually be a successful innovator and, of course, a successful business.”

But there is a point at which small companies cannot take on more risk, said Dave Muir, president and CEO of Ottawa-based Gastops, a health monitoring firm that has developed sensor and analysis tools for complex aircraft and engines. “The larger companies are pushing risk way more down into the supply chain than they were. As a small fish there is only so far out from the shore you can swim before bad things happen.”

The pace of change is also creating challenges for small business, and it's not limited to technology. Development cycles, production schedules, and time to market have all been compressed in recent years.

For Patrick Thera, president of SED, a division of Calian that has been developing commercial satellite and ground systems solutions for over 50 years, that means being shrewd about where and with whom to invest.

“Key collaborations are very important,” he said, noting that “coopetition” has sometimes made for unexpected partners. “One day you're competing against a fellow company and the next you're partnering with that company.”

Gastops, too, has invested far more than previously in establishing collaborative networks to further its innovation. “I strongly believe, especially for a small company, that you cannot do innovation in the aerospace industry by yourself alone in the back room,” said Muir.

Adapting to the pace of change can be especially difficult if you don't have the necessary specialized skills in your company. All four executives acknowledged the challenge of finding top software and engineering talent when much larger companies in every sector are pursuing the same people. But they also argued that as products become more sophisticated, expertise in procurement, project management, intellectual property and marketing is critical to innovation and a company's growth.

When you are competing against cool start-ups with world-changing visions, “you have to go a long way to show people that you do offer a lot of things that they can take pride in, that you save lives every day with the technologies you create,” said Thera.

https://www.skiesmag.com/news/innovation-requires-experience-aiac-panel

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  • Remplacer et compléter la flotte de chasseurs canadiens

    12 décembre 2017 | Local, Aérospatial

    Remplacer et compléter la flotte de chasseurs canadiens

    Annoncée en juin 2017, la politique de défense du Canada : Protection, Sécurité, Engagement a réaffirmé l'engagement du gouvernement à investir de façon appropriée dans les forces armées. Le 12 décembre 2017, le gouvernement du Canada a lancé un processus concurrentiel d'approvisionnement ouvert et transparent en vue de remplacer de façon permanente l'actuelle flotte de chasseurs du Canada par 88 appareils de pointe. L'achat de 88 aéronefs représente une augmentation de la taille de la flotte de plus d'un tiers par rapport à ce qui était prévu avant la politique de défense : Solide sécuritaire et engagée (65 aeronefs). La Politique des retombées industrielles et technologiques s'appliquera à ce marché. Celle-ci vise à maximiser les débouchés pour les entreprises canadiennes, à soutenir l'innovation par la recherche et le développement et à multiplier les possibilités d'exportation pour le Canada. Toutes les entreprises sont invitées à participer au processus. Consultations Le gouvernement prendra le temps nécessaire pour veiller à ce que l'industrie aérospatiale et de la défense ainsi que les fournisseurs commerciaux canadiens soient consultés et mobilisés à propos de ce processus, et qu'ils soient bien positionnés pour y participer. Le Canada organisera une Journée de l'industrie sur le thème du futur chasseur, le 22 janvier 2018, à Bibliothèque et Archives Canada, 395, rue Wellington à Ottawa. Il sera question de présenter à l'industrie et aux gouvernements étrangers les renseignements dont ils ont besoin pour décider, en toute connaissance de cause, s'ils veulent participer à ce processus d'approvisionnement. De plus, l'événement permettra à l'industrie canadienne d'établir des contacts avec des gouvernements étrangers et des fabricants d'avions de chasse. Invitation à participer Le Canada commencera par dresser une liste de fournisseurs qui comprendra les gouvernements étrangers et les fabricants d'avions de chasse ayant fait la preuve de leur capacité à répondre aux besoins du Canada, tels que définis dans le document d'invitation à la Liste des fournisseurs. L'invitation à s'inscrire sur la Liste des fournisseurs est disponible sur le site achatsetventes.gc.ca. Toutes les entreprises sont invitées à participer au processus. Les demandes d'inscription sur la Liste des fournisseurs doivent être reçues avant le 9 février 2018. Une fois la Liste des fournisseurs officialisée, seuls ceux qui y figureront seront invités à participer aux activités de consultations subséquentes et à soumettre leur proposition pour ce marché. Consultations auprès des intervenants de l'industrie canadienne Parallèlement aux activités liées à la Liste des fournisseurs, on mobilisera les intervenants de l'industrie canadienne afin de recueillir et échanger des renseignements généraux en lien avec ce marché. Ainsi, les industries canadiennes de l'aérospatiale et de la défense seront bien positionnées pour y participer. Évaluation des propositions relatives à la capacité permanente Les propositions seront rigoureusement évaluées en fonction des coûts, des exigences techniques et des avantages économiques. Notre gouvernement juge important de faire affaire avec des partenaires de confiance. Cela étant, l'évaluation des soumissions sera assortie d'une évaluation de l'incidence globale des soumissionnaires sur les intérêts économiques du Canada. À l'étape de l'évaluation des soumissions, tout soumissionnaire jugé responsable d'un préjudice causé aux intérêts économiques du Canada sera nettement désavantagé. Ce nouveau critère, de même que les lignes directrices devant en régir l'application seront élaborés en menant les consultations appropriées. De plus, la Politique des retombées industrielles et technologiques s'appliquera à ce marché. Le fournisseur retenu sera donc tenu d'investir au Canada un montant égal à la valeur du contrat. Tous les fournisseurs seront assujettis aux mêmes critères d'évaluation. Prochaines étapes Les consultations avec les fournisseurs se poursuivront tout au long de 2018 et 2019 Il est prévu que les documents officiels d'invitation à soumissionner seront disponibles au printemps 2019 L'attribution d'un contrat est prévue en 2022 et la livraison du premier avion de chasse en 2025 Foire aux questions Processus d'approvisionnement concurrentiel Sur combien de temps s'étendra l'appel d'offres et quand le contrat sera-t-il attribué? Cet appel d'offres exige une préparation poussée assortie de véritables consultations des parties prenantes et de l'industrie Nous devons bien faire les choses et nous prendrons le temps nécessaire pour veiller à ce que les industries de l'aérospatiale et de la défense ainsi que les fabricants commerciaux canadiens soient consultés et qu'ils participent à ce processus L'attribution d'un contrat est prévue en 2022 et la livraison du premier avion de chasse en 2025 L'actuel calendrier de réalisation du processus n'est pas différent de celui appliqué à des appels d'offres lancés par des alliés et pays partenaires pour remplacer leurs flottes de chasseurs Pourquoi utilisez-vous une liste de fournisseurs? Les chasseurs et leurs systèmes embarqués sont des produits sensibles sur le plan de la sécurité et fortement contrôlés, si bien que la discussion de leur vente éventuelle passe nécessairement par l'existence d'ententes de coopération en matière de matériel de défense entre le Canada et ses partenaires et alliés Les trois critères inclus dans cette invitation visent à s'assurer que le Canada collabore avec des gouvernements étrangers qui exploitent des chasseurs susceptibles de répondre aux besoins du Canada en matière d'échange de renseignements dans le domaine de la défense, ainsi qu'avec les fabricants commerciaux qui produisent actuellement des avions de combat Cette étape permettra de recenser les avionneurs admissibles des pays partenaires et alliés qui présentent le potentiel voulu pour répondre aux besoins du Canada Leurs gouvernements respectifs ou leurs organisations de défense, ou les deux, devront également répondre aux besoins du Canada pour figurer sur la Liste des fournisseurs Qui peut s'inscrire sur la Liste des fournisseurs? Les gouvernements étrangers (ou les organisations de défense composées de pays participants), ainsi que les fabricants de chasseurs et d'autres entités commerciales qui sont en mesure de répondre aux besoins définis dans la description jointe à la Liste des fournisseurs, sont invités à soumettre une demande d'inscription afin de participer à l'appel d'offres La Liste des fournisseurs sera constituée d'équipes formées au minimum d'un gouvernement (ou d'une organisation de défense composée de pays participants) et d'un fabricant de chasseurs Ces équipes pourront également comprendre d'autres entreprises susceptibles de participer indirectement à une future proposition, sous réserve de l'approbation du Canada Une fois que la liste sera officialisée, seuls les fournisseurs y figurant seront invités à participer aux activités de consultations subséquentes et à soumettre des propositions Un gouvernement peut-il soumettre plus d'une réponse à l'invitation de la Liste des fournisseurs? Comme nous souhaitons, par ce processus ouvert et transparent, maximiser la concurrence, nous ne pouvons qu'encourager les gouvernements à inscrire plus d'un fabricant de chasseurs, suivant la définition apparaissant dans la Liste des fournisseurs La décision de soumettre plus d'un nom d'avionneur revient au gouvernement étranger ou à l'organisation de défense responsable Comment l'industrie canadienne peut-elle participer à la Liste des fournisseurs? La Liste de fournisseurs permettra de cerner des fournisseurs clés qui seront admissibles à la présentation d'une proposition, à savoir une organisation de défense ou un gouvernement étranger et un fabricant de chasseurs Ces fournisseurs seront tenus de soumettre une proposition de valeur, qui fera partie de leur soumission, dans laquelle ils décriront leurs engagements économiques envers le Canada Par conséquent, les fournisseurs seront poussés à former des partenariats avec l'industrie et des établissements postsecondaires canadiens au cours des prochains mois afin de mettre au point une solide proposition de valeur Le gouvernement collaborera avec les gouvernements étrangers, les fabricants de chasseurs et les secteurs canadiens de l'aérospatiale et de la défense pour veiller à ce qu'ils soient bien positionnés en vue de participer à ce marché À quels critères les fournisseurs devront-ils satisfaire pour être inscrits sur la Liste des fournisseurs? Chaque équipe devra désigner un gouvernement ou un chef de file national qui fera office de point de contact pour le Canada, et avoir un accord de coopération en vigueur avec le Canada en matière de matériel de défense L'avionneur de l'équipe devra répondre aux critères définis dans la Liste des fournisseurs Le gouvernement étranger ou l'un des pays participants devra exploiter l'un des chasseurs produits par l'avionneur proposé Le Canada examinera les inscriptions proposées pour déterminer si elles répondent à tous les critères de l'invitation à participer à la Liste des fournisseurs et se réserve le droit de demander des éclaircissements, au besoin Après examen des réponses, les fournisseurs recevront un courriel les avisant de la décision du Canada Le Canada peut-il supprimer ou ajouter un fournisseur dans la Liste des fournisseurs? Une fois qu'une équipe a été ajoutée à la liste des fournisseurs, elle peut se retirer en tout temps sur simple avis écrit adressé au Canada Un gouvernement étranger ou une organisation de défense étrangère peut tout autant et n'importe quand ajouter ou retirer une entreprise de son équipe sur simple avis écrit adressé au Canada, sous réserve de l'approbation de ce dernier Le Canada se réserve le droit de retirer, en tout temps, toute équipe ou entité figurant sur la Liste des fournisseurs si celle-ci présente des problèmes potentiels, perçus ou réels qui pourraient nuire à la sécurité nationale du Canada Ce marché comprend-il la consultation de l'industrie et des discussions sur les retombées industrielles et technologiques pour le Canada? La Politique des retombées industrielles et technologiques du gouvernement, qui exige des entrepreneurs qu'ils investissent au Canada un montant égal à la valeur du contrat, s'appliquera à ce marché De concert avec les fabricants de chasseurs et l'industrie canadienne, le gouvernement recherchera une proposition de valeur, assortie d'un objectif stratégique allant dans le sens de la croissance à long terme des secteurs de l'aérospatiale et de la défense du Canada Il s'agit notamment de promouvoir la croissance et l'innovation de l'industrie canadienne par des investissements en recherche et développement, d'offrir des occasions de perfectionnement aux fournisseurs, en particulier aux petites et moyennes entreprises, et de créer des possibilités d'exportation Le temps nécessaire sera consacré aux échanges avec les gouvernements étrangers, les fabricants de chasseurs et aux industries de l'aérospatiale et de la défense canadienne pour s'assurer qu'ils sont bien positionnés en vue de participer à ce marché Comment le Canada évaluera-t-il les propositions? Les propositions seront rigoureusement évaluées en fonction des coûts, des exigences techniques et des avantages économiques Par conséquent, l'appréciation des soumissions sera assortie d'une évaluation de l'incidence globale des soumissionnaires sur les intérêts économiques du Canada Lors de l'évaluation des soumissions, tout soumissionnaire responsable d'un préjudice causé aux intérêts économiques du Canada sera nettement désavantagé Ce nouveau critère, de même que les lignes directrices devant en régir l'application seront élaborés en menant les consultations appropriées Pourquoi tenir compte de l'incidence sur les intérêts économiques du Canada? Nous sommes continuellement à la recherche de moyens d'améliorer nos processus d'approvisionnement ainsi que les retombées pour la population canadienne Les marchés ont comme but, la formation de partenariats à long terme et efficaces et nous voulons nous voulons faire affaire avec des fournisseurs dont les activités concordent avec les intérêts économiques du Canada Cette démarche est conforme avec l'orientation énoncée dans la lettre de mandat de la ministre Qualtrough, qui décrit les directives visant à moderniser les pratiques d'approvisionnement afin d'appuyer, entre autres, nos objectifs de politique économique Comment le gouvernement veillera-t-il à ce qu'aucun avionneur ne bénéficie d'un avantage déloyal durant le processus d'approvisionnement? Le gouvernement s'est engagé à organiser un processus d'approvisionnement ouvert et transparent pour remplacer les chasseurs du Canada Le processus est supervisé par un contrôleur indépendant chargé de veiller à l'équité afin que tous les fournisseurs bénéficient de règles du jeu équitables Le Canada fera également appel à d'autres intervenants pour examiner, recueillir et diffuser des renseignements généraux sur l'approvisionnement, tout au long du processus d'approvisionnement Compléter la flotte existante Que fait le Canada pour s'assurer que les Forces armées canadiennes disposent du matériel dont elles ont besoin pendant que se déroule ce processus? Jusqu' à ce que les aéronefs de remplacement soient en place et pleinement opérationnels, le Canada doit veiller à ce que les Forces armées canadiennes disposent du matériel dont elles ont besoin pour continuer d'exécuter leurs missions et de respecter leurs obligations internationales Le Canada a reçu une proposition officielle du gouvernement australien portant sur la vente de F-18 Hornet, et il a l'intention d'y donner suite L'achat de ces F-18 nécessitera-t-il des changements aux infrastructures existantes du Canada? Le ministère de la Défense nationale est en train d'examiner ses infrastructures existantes afin de déterminer s'il y a lieu d'y apporter des changements Comment pouvez-vous être sûr que ces aéronefs seront fiables, sûrs et efficaces? Assurer la sécurité de nos hommes et de nos femmes en uniforme est, pour nous, une priorité absolue Les aéronefs australiens ont à peu près le même 'ge que la flotte canadienne de CF-18 L'Australie et le Canada ont tous deux beaucoup investi dans des modifications structurelles qui ont permis de prolonger la durée de vie structurale de leurs F-18 respectifs Plus récemment, et contrairement à l'Australie, le Canada a investi dans des modifications structurelles supplémentaires Les entreprises canadiennes possèdent l'expérience requise et effectuent déjà la plupart des travaux d'entretien de la flotte existante. Tout nouvel appareil sera entretenu dans le cadre des modalités existantes Tout comme nous le faisons pour la flotte actuelle, nous ferons les investissements nécessaires dans ces appareils pour nous assurer qu'ils répondent à toutes les exigences de l'Aviation royale canadienne Complément d'information Chasseurs Intégration de chasseurs australiens à la flotte actuelle de l'Aviation royale canadienne https://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/app-acq/amd-dp/air/snac-nfps/CF-18-fra.html

  • RCAF hints at capabilities that may guide future fighter acquisition

    26 avril 2018 | Local, Aérospatial

    RCAF hints at capabilities that may guide future fighter acquisition

    Chris Thatcher The Canadian government is still a year away from issuing a request for proposals for its next fighter jet, but the general leading the future fighter capability project has indicated what capabilities may drive the Royal Canadian Air Force's (RCAF's) eventual statement of requirements. In a presentation to the Aerospace Innovation Forum in Montreal last week, MGen Alain Pelletier, chief of the Fighter Capability Program, emphasized the importance of a platform with the flexibility to adapt to changing threats over a period of at least 30 years. Setting the future fleet of 88 jets in the context of NATO and NORAD missions, he emphasized the challenge of anticipating, adapting and acting in a threat environment where potential adversaries are investing heavily in longer-range “anti-access/area denial” capabilities, surface-to-air missile systems, exploitation of the electro-magnetic spectrum, and cyber weapons. Pelletier, a CF-188 Hornet pilot with two tours in the Balkans, noted the “operational disadvantage” Canadian pilots currently face from anti-aircraft and surface-to-air threats. In recent NATO air policing missions over Romania and Lithuania, “we fly to a potential threat area knowing that our location and number is known by the adversaries while the intent and willingness...to employ their weapon systems remains unknown,” he said. This was especially true during the CF-188 deployment on Operation Impact over Iraq and Syria. Though the theatre was considered a semi-permissive environment, “had the Syrian government intent changed regarding the use of their airspace, only effective self-protection systems and exploitation of the electro-magnetic spectrums could have protected our fighters against a 20 second engagement by a surface-to-air missile,” he observed. The current NATO environment features a range of advanced surface-to-air systems that “are mobile, digitized, passive, and carry missiles with a cruise speed capability and a classified range in excess of 300 kilometres,” he said. A sortie might begin in a permissive environment but end in a contested one, so the “capabilities of the aircraft at the beginning of the mission [will] define if the future fighter will have an operational advantage.” The NORAD picture is equally challenging. Russian activity in the North has increased in the past several years, Pelletier noted, “with Russian bombers potentially armed with low observable cruise missiles being escorted by fighters...like the advanced [Sukhoi] Su-35 and eventually the Su-57 [first seen] in the Syrian theatre of operations.” “Exploitation of the electro-magnetic spectrum allows Russian platforms to know where Canadian NORAD fighters are,” limiting Canadian options to respond, he added. “The bottom line remains that the defence of Canada and North America requires a future fighter that can adapt and act decisively.” Consequently, a critical requirement of the next fighter jet will be interoperability with NORAD and NATO partners. In particular, Pelletier underscored the importance of being able to share intelligence among 2 Eyes and 5 Eyes partners collected by their respective national assets. The 2 Eyes partnership of Canada and the United States, and the 5 Eyes group of Canada, Australia, New Zealand, the United Kingdom, and the U.S., has been essential to understanding and operating in conflict zones. He also emphasized that operations are heavily dependent on the systematic collection, coordination, fusion, production and dissemination of defence intelligence. “In a fighter aircraft, all systems employ or exploit this information for the use of mission data files, threat libraries, all of which allow the pilots to effectively conduct their mission. Commonality and a growth path are required to ensure the seamless fusion of all systems through the life of the fleet to 2060 and beyond.” NATO and NORAD systems and intelligence interoperability requirements are not new, but the RCAF's demand for 2 Eyes/5 Eyes compatibility could present a barrier for countries and manufacturers that are not part of those closed groups. Several times during his presentation, Pelletier also repeated the need for an aircraft and mission and weapons systems that could be “continuously” upgraded well into the 2060s. Given the innovation forum's focus on disruptive technologies, Pelletier noted the opportunities and threats posed by autonomous systems operating in an integrated and networked fashion, swarming unmanned systems, advanced exploitation of the electro-magnetic spectrum, hypersonic speed, directed energy, quantum technology, and artificial intelligence. All may eventually be part of the next fighter, but he cautioned industry that any advantage would only happen if the technology could be rapidly implemented and integrated and supported by government policy and rules of engagement. https://www.skiesmag.com/news/rcaf-hints-capabilities-may-guide-future-fighter-acquisition/

  • Communiqué – Programme IDEeS – Deuxième appel de propositions concernant les réseaux d’innovation

    17 juillet 2018 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Communiqué – Programme IDEeS – Deuxième appel de propositions concernant les réseaux d’innovation

    Comme mentionné dans l'énoncé de la politique de défense du Canada Protection, Sécurité, Engagement, la capacité de s'adapter et d'innover rapidement est nécessaire à la mise sur pied et au maintien de capacités permettant de s'attaquer aux enjeux associés à l'évolution de l'environnement de défense et de sécurité dans le monde d'aujourd'hui. Dans cette optique, il est essentiel que le Canada et ses alliés misent sur l'innovation, le savoir et les capacités de résolution de problèmes afin d'être en mesure d'atténuer les menaces et de répondre aux besoins changeants en matière de défense et de sécurité. Dans un tel contexte, le programme Innovation pour la Défense, l'excellence et la sécurité (IDEeS) a comme but de stimuler la créativité et l'ingéniosité au Canada en créant des réseaux d'experts, en offrant du soutien et des possibilités aux innovateurs, et en facilitant l'intégration et l'adoption de nouvelles capacités pour la défense et la sécurité. Ainsi, des équipes multi-institutionnelles et multidisciplinaires, appelées micro-réseaux, sont invitées à soumettre des propositions de recherche sur le défi d'innovation lié à la défense et à la sécurité suivant : · Systèmes autonomes : confiance et obstacles à l'adoption Dans le cadre du deuxième appel de propositions concernant les réseaux d'innovation du programme IDEeS, on offrira un financement sous forme de contributions non-remboursables afin de mettre sur pied et de soutenir des micro-réseaux composés d'au moins cinq chercheurs provenant d'au moins trois institutions ou organisations universitaires, privées ou publiques différentes. Une université canadienne devra administrer les fonds. Les renseignements complets sont fournis dans le guide d'application pour les réseaux d'innovation. Les équipes micro-réseaux doivent proposer des programmes de recherche interdisciplinaires s'alignant au défi d'innovation. Les fonds seront distribués par le programme de transfert de paiements IDEeS, un programme de contribution du gouvernement fédéral administré par le ministère de la Défense nationale. Le budget total lié à cet appel de propositions s'établit à 9 000 000 $. Chaque micro-réseau peut demander jusqu'à 1 500 000 $ sur trois ans. Le cofinancement n'est pas obligatoire; toutefois, les participants d'organisations à but lucratif seront appelés à assumer jusqu'à 50 % de leurs coûts. Dates importantes Portail en ligne pour la soumission des lettres d'intention : à compter du 16 juillet 2018. Date limite pour la soumission des lettres d'intention : 31 août 2018, 12 h (midi) HAE. Date limite pour la soumission d'une proposition complète : 30 novembre 2018, 12 h (midi) HNE. Une séance d'information en français aura lieu le 31 juillet 2018. Vous pouvez vous inscrire pour cette séance en suivant ce lien : https://gts-ee.webex.com/gts-ee/onstage/g.php?MTID=e5f021add2b2daa73655d7473e2cb66b3 d'ici le 26 juillet 2018. Visitez notre site Web pour apprendre comment vous inscrire et répondre à cet appel de propositions, et pour en connaître davantage sur le programme IDEeS. Vous pouvez également nous contacter par courriel à IDEaS-IN.IDEeS-RI@forces.gc.ca.

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