6 octobre 2024 | International, C4ISR

Google Adds New Pixel Security Features to Block 2G Exploits and Baseband Attacks

Google enhances Pixel security in Android 14 to block baseband attacks, 2G downgrades, and SMS Blaster fraud.

https://thehackernews.com/2024/10/android-14-adds-new-security-features.html

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  • L’Alliance, navire de recherche de l’Otan, teste des drones sous-marins dans le grand Nord

    3 juillet 2018 | International, Naval

    L’Alliance, navire de recherche de l’Otan, teste des drones sous-marins dans le grand Nord

    (B2 – En mer de Norvège) Alors qu'il naviguait entre l'Islande et la Norvège, nous avons pu embarquer quelques heures à bord du Nato Research Vessel (NRV) Alliance. Ce navire original, qui embarque des spécialistes de différents pays de l'Otan, teste des drones sous-marins dans les eaux glacés de l'Arctique. « Nous amenons la science à la mer », résume le docteur Catherine Warner, l'Américaine qui dirige le Centre de recherche et d'expérimentation maritime (CMRE) dont dépend le bateau. Bardé d'antennes, de sonars et de machines expérimentales, ce b'timent fait la fierté de l'Otan. Les officiels en visite à bord y voient une preuve de la capacité des Alliés à développer de nouvelles solutions pour répondre aux besoins des militaires. Les drones sous-marins ou gliders Si le NRV Alliance est susceptible de travailler sur tous les domaines identifiés comme prioritaires par les marines de l'Otan (lutte anti-sous-marines, lutte-anti-mines, renseignement...), ses travaux sont actuellement concentrés sur les drones sous-marins, appelés gliders en anglais. Des engins qui pourraient révolutionner de nombreuses missions. NB : Le NRV Alliance et ses drones participent régulièrement à des manoeuvres de l'Otan, comme l'exercice de renseignement interalliés Unified Vision 2018. Lire ici. Plus endurants que les hommes ? Ces drones séduisent au sein de l'Otan. C'est un haut gradé, riche d'une expérience dans le renseignement militaire maritime, qui en résume tout l'attrait : « Un équipage humain a besoin de retourner au port pour dormir, manger et voir sa famille. Ces robots peuvent rester des mois en mer. » Peu coûteux, discrets, polyvalents, endurants et autonomes, ces engins sont au cœur des expérimentations menées par les 25 scientifiques à bord. Ceux qu'ils utilisent actuellement, des Slocum G3 de l'Américain Teledyne, cartographient les fonds marins et font des relevés de températures et de courants. Des informations cruciales pour repérer et surveiller les mouvements de sous-marins, par exemple. Multiusages Le potentiel des gliders intéresse dans des domaines divers. Ces engins ont été testés dans la lutte anti-mines, avec des robots capables de patrouiller, de reconnaître des menaces et de les signaler à l'homme qui pourra ensuite intervenir. Un moyen intéressant de palier à une flotte européenne de navires de lutte anti-mines de plus en plus vieillissante et coûteuse à remplacer. Dans un autre registre, des drones pourraient mailler les fonds de certains points stratégiques pour surveiller les mouvements de sous-marins adverses. D'ici quelques années, si des puissances étaient capables de bloquer ainsi certains axes clefs, la dissuasion nucléaire pourrait se voir impactée et devrait se réinventer dans sa composante navale. C'est l'un des intérêts du grand Nord, où transitent régulièrement des sous-marins nucléaires. De l'aveu d'un haut gradé de l'Otan, spécialiste en matière de renseignement, ces drones sous-marins sont à l'heure actuelle presque indétectables. Les sous-marins remis en cause L'arrivée de ces submersibles risque de remettre en question tout le fonctionnement sous-marin. D'autant plus qu'ils sont très majoritairement automatisés : vu la difficulté pour assurer les communications sous l'eau, il n'est pas possible de les piloter en permanence. L'homme se contente donc en réalité de suivre les mouvements sur des écrans, ne donnant que quelques ajustements pour les remontées régulières en surface. Une évolution stratégique qui rappelle au docteur Catherine Warner un autre grand changement au sein de l'US Air Force, où elle s'occupait de plusieurs programmes de drones : « Les sous-mariniers sont pour l'instant sceptiques. Comme pour les pilotes de l'US Air Force lorsque les Predator sont arrivés à l'époque. Mais aujourd'hui, ils ont pleinement intégré l'intérêt de ces drones et ils ont accepté de travailler dessus. » Un navire presque unique Conçu sur mesure Le NVR Alliance est un navire conçu sur mesure pour les besoins de l'Otan, dans les ateliers de l'Italien Fincantieri. Livré en 1988, il embarque une multitude d'équipements de recherche qui en font un laboratoire en pointe dans le domaine des études maritimes. Il dispose des dernières technologies dans les domaines océanographique, acoustique, météorologique ainsi que de son propre atelier pour réparer ou modifier le matériel. « La force de ce navire, explique un scientifique à bord, c'est qu'il permet d'aller tester des idées dehors, en conditions réelles. » Le b'timent peut de fait aller naviguer dans les eaux polaires. Le tout avec des conditions de vie à bord qui restent très confortables : la quasi-totalité des chercheurs dispose de cabines individuelles ! L'Alliance au sein de l'Otan Le NRV Alliance est, avec le CRB Leonardo, l'un des deux navires détenus en propre par l'Otan. Rattaché au Centre de recherche et d'expérimentation maritime (CMRE) de La Spezia (Italie), il est chargé de tester des technologies au profit des Alliés. Le b'timent a longtemps été opéré par des marins allemands, jusqu'en 2015. Pour simplifier la logistique dans son port d'attache, il a été transféré aux mains de la marine italienne qui a rapidement séduit les scientifiques à bord avec sa botte secrète : la pizza en guise de casse-croûte nocturne ! Des pionniers pas toujours suivis Les équipes du NVR Alliance travaillent en collaboration avec des industriels et des universités. Ils développent souvent leurs propres solutions aux problématiques identifiées. Ils ont par exemple acheté un drone Bluefin au Français Thales, dans lequel ils ont intégré leurs propres équipements. Le fabricant a pu bénéficier des retours et progresse ainsi dans son développement, gr'ce aux essais de l'Otan. Côté autorité publique, l'enthousiasme n'est pas toujours aussi présent. De l'aveu du docteur Catherine Warner, les découvertes à bord ne sont pas toujours suivies par les États commanditaires qui hésitent à poursuivre les investissements. https://www.bruxelles2.eu/2018/07/03/lalliance-navire-de-recherche-de-lotan-teste-des-drones-sous-marins-dans-le-grand-nord/

  • Next-gen homeland defense interceptor plans are risky, watchdog says

    27 juin 2024 | International, Terrestre

    Next-gen homeland defense interceptor plans are risky, watchdog says

    In a report, the Government Accountability Office said there are technical, schedule and cost risks associated with the MDA's next-gen interceptor.

  • COVID-19: Army Delays Missile Defense Network Test EXCLUSIVE

    8 avril 2020 | International, Aérospatial, Terrestre, C4ISR

    COVID-19: Army Delays Missile Defense Network Test EXCLUSIVE

    The long-awaited IBCS battle network is meant to connect a wide range of Army radars and weapons – and potentially other services' as well – for anti-aircraft and missile defense. By SYDNEY J. FREEDBERG JR. WASHINGTON: The Army has indefinitely postponed a major test of its IBCS air and missile defense network to protect the soldiers and civilians involved from the COVID-19 coronavirus, Breaking Defense has learned. A battalion of air defense troops who'd been training for weeks at White Sands Missile Range have been sent back to home base. Even more important for public health, technical experts from multiple Army agencies and contractors will no longer have to travel to the test. Known formally as a Limited User Test, the event requires participation from across the country, the head of the Army's air & missile defense modernization task force, Bring Gen. Brian Gibson, told me in late March. The LUT would involve both soldiers and civilians from Fort Sill, the Army's artillery & air defense center; Huntsville, headquarters for the service's missile procurement; and extensive support from the host facility, White Sands Missile Range, as well as neighboring El Paso, Tex., Gibson said. Other participants would come from even further afield, such as Army Test & Evalucation Command (ATEC) at Aberdeen Proving Grounds. “There are testers from afar that come in to oversee that test,” Gibson told me. “Those are all variables that are part of this daily assessment on should we, can we, do we continue?” Ironically, the soldiers training for the test were probably safer than the general public – as long as they were isolated in the desert at the vast White Sands Missile Range. But if one of them were somehow exposed to the coronavirus, Gibson warned, the patient would be in close quarters with lots of other soldiers and a long way away from a hospital. “Certainly, being away from large population centers is a different dynamic, [and] most of the time that is positive,” Gibson told me in March, “but, also, we're very cognizant that's still a pretty large number of individuals we have together in tight quarters that are further away from population centers where most of the health care infrastructure and support is.” There have been no reports that any soldiers involved have fallen ill. The test had been scheduled to begin May 15, after weeks of intensive training and preparation. No new date has been set, but if the Army can start the LUT up in July – far from a foregone conclusion – it can keep the high-priority program on schedule. Why IBCS Matters What is IBCS? The name is an awkward nested acronym for Integrated Air & Missile Defense (IAMD) Battle Command System. The network is intended to share data and commands seamlessly among a wide range of historically incompatible systems across the Army and, potentially, the other services. As such, it's the No. 1 priority in the Army's air & missile defense portfolio, which is in turn one of the service's Big Six priority areas for modernize. The program's been in the works for over a decade with many ups, downs and delays, but the Army and lead contractor Northrop Grumman are confident they have turned IBCS around. Four years ago, an earlier — disastrous — Limited User Test revealed software problems that led the Army to delay the program four years and overhaul the entire program. Since that 2016 LUT, the Army and Northrup have been bringing soldiers and engineers together frequently to try out the latest software upgrades and make fixes, rather than waiting for feedback from a major test event. The Army even brought in the Air Force for an experiment in which an F-35A Joint Strike Fighter successfully transmitted targeting data on a missile to IBCS. Compatibility with IBCS is now mandatory for all future Army air & missile defense systems, which has been a stumbling block for the Israeli-made Iron Dome. Top brass have even begun touting IBCS as a key building block of the future Joint All-Domain Command & Control (JADC2) mega-network meant to coordinate all the armed services in a future war with Russia or China. So the Army and Northrop were understandably eager to show off how well the latest version of IBCS performs. When they'll have a chance to do so depends less on what they do themselves than on the progress the entire nation makes against an insidious and invisible enemy. https://breakingdefense.com/2020/04/covid-19-army-delays-missile-defense-network-test-exclusive

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