29 septembre 2024 | International, Terrestre

Finland expands fleet with the acquisition of Patria XA-300 vehicles

Finland has signed a contract to acquire more Patria XA-300 6x6 APCs, enhancing the Army's mobility through 2060.

https://www.army-technology.com/news/finland-expands-fleet-with-the-acquisition-of-patria-xa-300-vehicles/

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    28 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    Le Brexit déjà en marche dans la politique européenne de défense

    (B2 – exclusif) Peu importe les émois à Westminster et les tourments de Downing Street, ou la conduite sans ceinture du Prince Philippe, dans le domaine des opérations de stabilisation menées par l'Union européenne (au titre de la PSDC), le départ des Britanniques est désormais bien engagé et devrait se terminer bientôt Un mouvement engagé Le transfert du QG de l'opération anti-piraterie Première concernée, la plus emblématique, l'opération anti-piraterie de l'UE (alias EUNAVFOR Atalanta) va déménager de Northwood (près de Londres) à la Rota et à Brest, le commandant britannique cédant sa place au commandant espagnol avec un second français. Le QG de La Rota est en pleine préparation, le QG secondaire de Brest — qui accueille la liaison avec la marine marchande — également. Les officiers ont commencé à rejoindre leur poste. Le « tuilage » est en cours, selon nos informations (lire : La revanche de Trafalgar). Le changement de commandement en Bosnie-Herzégovine Deuxième concernée, l'opération EUFOR Althea en Bosnie-Herzégovine. Plus discrète, après avoir été l'opération phare (de l'OTAN sous le nom IFOR) et de l'Union européenne, elle ne rassemble plus aujourd'hui que 600 hommes maximum. Elle n'en est pas moins importante, car un « poste d'observation » important de ce qui se passe dans les Balkans, notamment en matière de retour des combattants étrangers. Un Français va prendre la tête de l'opération, à partir du QG de l'OTAN à Mons (le SHAPE). Un petit noyau de Français est aussi prévu à Sarajevo au sein de l'état-major de la force (lire : Le retour de la France dans l'opération de l'UE en Bosnie-Herzégovine). L'abandon d'un poste de numéro 2 en Somalie Enfin, au sein de la mission civile EUCAP Somalia chargée d'assurer le conseil et la formation des Somaliens pour la sécurité maritime, le poste de numéro 2 assuré par un Britannique est en voie de changer de main, selon nos informations. Les Britanniques ne pouvant assurer de poste de commandement des opérations européennes. Le retrait du planning des battlegroups De même, en matière de force de réaction rapide de l'UE, les Britanniques se sont retirés du tour d'astreinte des battlegroups (lire : La prise d'astreinte française au battlegroup 2019 se prépare). Du personnel détaché au titre d'un pays tiers Des Britanniques resteront dans quelques unes de ces missions et opérations qu'ils estiment ‘stratégiques', en particulier celles déployées en Somalie et dans l'Océan indien. Mais en tant que pays tiers, dès que le Brexit sera consommé. Un officier britannique de la marine marchande devrait ainsi être positionné à Brest, chargé d'assurer le lien (précieux) avec toutes les structures britanniques de la marine marchande. Et dans la mission EUCAP Somalia, Londres entend détacher un de ses officiers pour occuper le poste de chef des opérations. Une transition en douceur Dans toutes ces opérations et missions, le départ des Britanniques est désormais non seulement acté, mais leur remplacement est assuré, sans difficulté. Il est difficile désormais, voire quasi impossible, de faire machine arrière. Les Britanniques ont perdu leur tour. Difficile de faire machine arrière Si le Brexit devait être repoussé, il ne changera pas les changements opérés dans les commandements : la relève est déjà en place. Les Britanniques qui occupaient ces positions ont déjà (ou vont) retrouver d'autres fonctions dans l'armée britannique, l'OTAN ou d'autres opérations multinationales. Et dans les générations de force actuelles, ce serait un pari insensé pour les planificateurs britanniques de miser sur une possible annulation ou prolongation longue du Brexit pour faire de nouvelles offres de participation importante. Quelques leçons du départ A cette transition en douceur, si en douceur qu'elle passe inaperçue, on peut tirer d'ores-et-déjà quelques leçons. Premièrement, contrairement à ce qu'avaient affirmé certains dignitaires britanniques, assis confortablement dans leurs sièges en cuir dans des ministères londoniens, et quelques observateurs, peu au fait du fonctionnement réel de l'Union européenne, l'apport britannique dans les missions et opérations de l'Europe de la défense reste modeste. Il peut être facilement compensé, avec juste un peu de bonne volonté de quelques pays membres. Deuxièmement, le départ britannique consacre en fait le retour français dans des opérations et missions qu'ils avaient, ces dernières années, un peu délaissées. Au final, il reste tout de même un pincement au cœur. Les officiers de sa Royale Majesté, croisés durant ces années, m'ont toujours fait bonne impression, avec ce mélange de courtoisie, de rudesse, d'ironie et d'enthousiasme qui fait le charme et l'efficacité de l'armée outre-Manche. Dommage... (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/01/28/le-brexit-deja-en-marche-pour-la-defense/

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    12 septembre 2018 | International, Aérospatial

    Air Force: High ops tempos, lack of aircraft, inexperienced maintainers among mishap risks

    By: Stephen Losey A series of one-day safety stand-downs across all flying and maintenance wings has given the Air Force several clues on how to correct a string of troubling — and sometimes fatal — aviation crashes and other mishaps, the service said Monday. In a news release, the Air Force said the review identified six potential risks to aviation safety: stress caused by high operations tempos; a lack of time to properly focus on flying basics, mission activities and training; pressure to accept risk; a culture that pushes airmen to always execute the mission; decreased availability of aircraft; and the potential for airmen to become complacent when carrying out routine tasks. The full report summary, provided at Air Force Times' request, also raised concerns about the increasing requirements on maintainers, and low experience in some operations and maintenance personnel. The summary also cited “perception of ineffective training” as another area of concern. Air Force Chief of Staff Gen. Dave Goldfein ordered the stand-down in May, after several high-profile mishaps including the May 2 crash of a WC-130 Hercules that killed the nine Puerto Rico Air National Guardsmen aboard. “The review proved tremendously helpful as we continue to seek both high levels of safety with intense and realistic training,” Goldfein said in the release. “As air superiority is not an American birthright, our training must continue to be challenging and meaningful. But I also want commanders to have the decision authority to determine how far to push.” The service has distributed those findings to the field, the release said, and flying and maintenance leaders are using those findings to help guide their decisions. The summary also cites the aging fleet of Air Force aircraft as a problem contributing to increased maintenance requirements and decreased aircraft availability. The summary said that major commands provided the Air Force Safety Center with their aggregate feedback after completing their safety stand-downs, so senior leaders could find out what issues and concerns were identified across all wings. The Air Force has already started putting plans into place to address airmen's concerns, including adding more support back to squadrons, reducing additional duties, “enhancing information processes for aircrew mission planning” and cutting staff requirements, according to the release. Full article: https://www.airforcetimes.com/news/your-air-force/2018/09/11/air-force-high-ops-tempos-lack-of-aircraft-inexperienced-maintainers-among-mishap-risks

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