24 août 2020 | International, Aérospatial, C4ISR, Sécurité

FAA issues guide to Tactical BVLOS waivers to assist first responders with emergency drone operations

To support the approval of “Tactical Beyond Visual Line of Sight” operations, the US Federal Aviation Administration (FAA) has issued a guide to TBVLOS waivers, aimed at first responders with emergency drone operations. The FAA introduced TBVLOS to support drone operations which take place away from busy locations and where the safety case can be supported by factors such as a particular location or application.

In a time of extreme emergencies to safeguard human life, first responders require the capability to operate their unmanned aircraft (UAS) beyond visual line of sight (BVLOS) to assess the operational environment such as a fire scene at a large structural fire, to conduct an aerial search on a large roof area for a burglary in progress, or to fly over a heavily forested area to look for a missing person (see diagram below for a visual perception). To support public UAS operators acting in an active first responder capacity, the FAA may approve “First Responder Tactical Beyond Visual Line of Sight” (TBVLOS) waivers to 14 CFR 91.113(b).

These temporary BVLOS flights are flown to both reduce risk to first responders and to ensure the safety of the communities they serve. The FAA will issue in advance, upon receipt of a complete and accurate application, a 14 CFR 91.113(b) waiver that will allow temporary UAS TBVLOS operations within specific conditions and requirements. These requirements are listed in the guidance document, along with the application and approval process.

The guide can be accessed here: https://www.faa.gov/uas/public_safety_gov/public_safety_toolkit/media/TBVLOS_Waiver_Final.pdf

For more information visit:

www.faa.gov/uas

https://www.unmannedairspace.info/latest-news-and-information/faa-issues-guide-to-tactical-bvlos-waivers-to-assist-first-responders-with-emergency-drone-operations/

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  • Pourquoi pas un porte-avions franco-européen ?

    25 octobre 2019 | International, Aérospatial

    Pourquoi pas un porte-avions franco-européen ?

    OPINION. Le porte-avions offre une capacité militaire majeure à une marine. Son déploiement, lors d'une crise, représente un signal politique fort. L'apparition d'un porte-avions aux couleurs de l'Europe serait certes « hautement symbolique », mais le symbole ne suffit pas dans les questions de défense. Par un groupe de travail au sein de l'association EuroDéfense-France(*). « Le Charles-de-Gaulle aura besoin d'un successeur », souligna Florence Parly, la ministre des Armées, au salon Euronaval en octobre 2018, en lançant une phase d'études pour la construction d'un nouveau porte-avions, qui pourrait entrer en service vers 2030-2035. Ce successeur sera-t-il isolé ? Ou en couple, comme le furent naguère le Clemenceau et le Foch ? Cette solution serait militairement préférable, permettant à la France de toujours disposer d'un b'timent opérationnel, tandis que l'autre serait en période d'entretien ou en refonte. Elle aurait toutefois un coût élevé, celui d'un seul navire étant estimé à 4,5 milliards d'euros. Le porte-avions offre une capacité militaire majeure à une marine. Son déploiement, lors d'une crise, représente un signal politique fort. Dans sa mission Clemenceau, entre mars et juillet derniers, le groupe aéronaval, constitué par le Charles de Gaulle avec ses b'timents d'accompagnement, a participé à l'opération Chammal contre Daech au Moyen-Orient, puis a rejoint la région indo-pacifique pour une série d'exercices avec les marines de l'Inde, des États-Unis, de l'Australie, de la Malaisie et du Japon, et celle de l'Egypte au retour. Combat contre le terrorisme et coopération avec nos alliés ont ainsi conjugué guerre et diplomatie. Dans sa réponse aux propositions d'Emmanuel Macron en vue d'une réforme de l'Union européenne, Annegret Kramp-Karrenbauer, alors successeure d'Angela Merkel à la présidence de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne et désormais ministre fédérale de la Défense, a écrit en mars de cette année : close volume_off « Dès à présent, l'Allemagne et la France travaillent ensemble au projet d'un futur avion de combat européen... La prochaine étape pourrait consister en un projet hautement symbolique, la construction d'un porte-avions européen commun, pour souligner le rôle de l'Union européenne dans le monde en tant que puissance garante de sécurité et de paix. » Macron et Merkel ont plusieurs fois exprimé l'ambition d'une « armée européenne. » Si l'Europe veut tenir sa place dans le concert mondial, tel qu'il se dessine avec des puissances-continent comme les États-Unis, la Chine, la Russie ou l'Inde, elle doit se doter d'une capacité militaire d'action. Des progrès indéniables sont intervenus depuis 2017, notamment gr'ce à la coopération structurée permanente, le fonds européen de défense, l'initiative européenne d'intervention, mais l'Union européenne reste loin de disposer d'une véritable armée. Un porte-avions aux couleurs de l'Europe ? L'apparition d'un porte-avions aux couleurs de l'Europe serait certes « hautement symbolique », comme l'écrit la responsable allemande, et ce navire pourrait montrer le drapeau de l'Union sur les mers du globe et aux approches des continents. Cependant, le symbole ne suffit pas dans les questions de défense. Un porte-avions est un navire de guerre et, s'il peut remplir des missions diplomatiques de présence, il faut, pour que celles-ci soient crédibles, qu'il soit aussi capable d'intervenir militairement, qu'il sache effectivement combattre. À cet égard, la réalisation d'un porte-avions peut paraître prématurée à ce stade de l'intégration européenne. Florence Parly a, en effet répondu, sur les ondes de RMC en mai dernier qu'on « n'en est pas encore tout à fait là », en évoquant les conditions d'emploi d'un tel navire. Il ne suffit pas de construire un porte-avions, encore faut-il être capable de l'employer, certes pour des missions de présence, mais également, si besoin, pour un engagement armé dans une crise ou un conflit. Or, l'on n'en est pas encore là. La brigade franco-allemande est déployée au Sahel, mais seules ses composantes françaises se battent contre les djihadistes, la partie allemande intervenant dans le cadre d'un mandat de l'Union européenne pour la formation de l'armée malienne ou dans celui de la force onusienne Minusma. Conjuguer les besoins de la France et ceux de l'Europe ? Faut-il alors abandonner l'idée d'un porte-avions européen ? Ne pourrait-on conjuguer les besoins de la France et ceux de l'Europe ? Un second porte-avions serait utile à la marine française. Un porte-avions européen signifierait une étape considérable dans l'affirmation militaire de l'Union, qui est en chemin. Pourquoi la France ne partagerait-elle pas un porte-avions ? Pourquoi ne pas engager la construction de deux porte-avions, le premier français, le second franco-européen. Celui-ci naviguerait sous le pavillon national, celui-là naviguerait généralement sous le pavillon européen et arborerait le pavillon français, quand l'autre serait indisponible. Le premier serait financé uniquement par la France, le second le serait à parité par la France et l'Union européenne. Budgétairement, l'opération serait rentable : la France disposerait toujours d'un porte-avions opérationnel pour un coût probablement inférieur à celui d'un b'timent et demi, une série de deux s'avérant à l'unité moins couteuse que la construction d'un seul ; l'Union européenne acquérait, de même, un porte-avions pour un budget inférieur sans doute à la moitié du coût d'un navire isolé. Mettre en œuvre un groupe aérien de qualité Des questions sensibles seraient à résoudre, l'une des premières concernant le groupe aérien. En effet, la puissance d'un porte-avions réside dans sa capacité mettre en œuvre un groupe aérien de qualité. La France est le seul pays européen à utiliser, comme les Etats-Unis, des catapultes. La Grande-Bretagne, l'Espagne et l'Italie déploient des porte-aéronefs avec des avions à décollage court ou vertical, aux capacités moindres. Le groupe aérien, qui réunirait des appareils capables d'apponter sur les nouveaux porte-avions, serait logiquement composé du futur avion de combat européen, dont le projet a été lancé par la France et l'Allemagne, rejointes par l'Espagne. Des évolutions devraient intervenir chez nos amis, soit, comme en Allemagne, pour reconstituer une aviation embarquée, soit, comme en Italie, pour choisir un avion européen. Des décisions significatives seraient nécessaires, mais ces pays, voire d'autres, pourraient vouloir développer une composante aéronavale moderne, dès lors que le coût budgétaire, né de la coopération européenne, serait raisonnable. Rien, techniquement, n'interdirait de créer des flottilles européennes d'avions pouvant apponter sur ces porte-avions. Un autre sujet délicat est celui de l'équipage. Celui-ci rend opérationnel le porte-avions, qui accueille des flottilles d'avions et l'état-major du groupe aéronaval. Il doit être en phase avec son navire. Quand le b'timent franco-européen naviguerait sous pavillon français, son équipage devrait, au besoin, pouvoir être engagé au combat, y compris avec ses membres non français. Développer la participation, étendre le périmètre de discussion S'agissant du groupe aéronaval, d'ores et déjà l'habitude est prise que des navires européens intègrent celui du Charles-de-Gaulle, y compris dans des missions d'engagement armé. Ainsi, chaque fois que ce b'timent a été déployé pour frapper Daech, il a été accompagné par de tels navires (allemand, belge, britannique et italien). L'existence d'un porte-avions européen développerait la participation des marines européennes, en contribuant à leur excellence. L'accord devrait intervenir également sur le système de propulsion, nucléaire ou non, et sur le partage des t'ches entre les industries navales, la France étant la seule, à ce jour, à disposer des compétences pour construire des porte-avions dotés de catapultes. D'autres sujets seraient à traiter, comme le port d'attache, la formation et l'entrainement, la chaîne de commandement... La résolution de certaines questions serait indéniablement délicate, mais possible en présence d'une vraie volonté politique. Cette volonté témoignerait d'un pas nouveau et significatif de l'Europe pour sa défense et de son rayonnement dans le monde. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/pourquoi-pas-un-porte-avions-franco-europeen-831590.html

  • How Army network modernization efforts ensure equipment works with allies

    6 août 2020 | International, C4ISR

    How Army network modernization efforts ensure equipment works with allies

    Andrew Eversden A critical piece of the U.S. Army's network modernization push is ensuring its systems work with allies. In future battles, the Army will not fight alone; it will be joined by coalition partners, as well as other U.S. services. As the Army moves to improve its integrated tactical network, it must ensure that its network tools work with coalition and service partners The Army recently completed a critical design review of Capability Set '21 a set of new network tools that will be delivered to soldiers next year. The service is in the first phase of procuring the new capabilities. A “key factor” involved in delivery to soldiers at the battalion level and below is a move to a 75 percent “secure but unclassified” network that provides improved communication between coalition partners, said Col. Garth Winterle, project manager for tactical radios at the Army's Program Executive Office Command, Control, Communications-Tactical. “We're moving off of an all-secret network to one that's a lot more flexible and actually encourages coalition interoperability,” Winterle said. One opportunity to test interoperability was Defender Europe 2020, which was meant to be one of the largest European exercises involving both the U.S. Army and NATO allies, but had to be scaled down due to the coronavirus pandemic. Still, the Army was able to test interoperability There were a series of pre-Defender Europe exercises to assess capabilities “to inform future network design,” according to Justine Ruggio, director of communications for the Network Cross-Functional Team at Army Futures Command. These assessments included several pieces of Capability Set '21, including communications exercises and validation exercises with the Army's fielded Command Post Computing Environment software, Tactical Server Infrastructure and Commercial Coalition Equipment “to enable the use of the Mission Partner Environment, which allowed all participants to share classified information during the exercise, including the Polish and U.K.,” Ruggio said. During the pre-Defender Europe tests, “we were able to bridge the Polish and U.K. unit into an integrated command structure using our secret releasable network and create that common command-and-control picture,” Col. Lesley Kipling, the mission command lead and Army National Guard liaison officer to the Network CFT, said in an interview with C4ISRNET. Secret but releasable information is classified at the secret level and can be released to certain coalition partners who have sufficient clearance from their home country. An exercise scheduled for next year, called Warfighter 21-4, will allow for additional interoperability assessments with U.K. and French forces. According to Ruggio, one focus area will be on interoperability using the Network CFT's DevOps model to iterate the Command Post Computing Environment, continue to assess Commercial Coalition Equipment and evaluate the Mission Partner Environment. The event will be aligned with Capability Set '23, the next iteration of network tools. Kipling added that the cross-functional team and its partners are “continuing” to work on policies and training for properly connecting to a coalition network “so that it's not learning on the fly, but that these procedures and policies are codified in a way that they can be standardized and any user can execute whenever they're put in a situation,” she said. Brig. Gen. Joseph Papenfus, chief Information officer and deputy chief of staff of the G6 of U.S. Army Europe, said that the scaled-back nature of Defender Europe did affect network interoperability testing because soldiers were unable to come over from the United States. That means that U.S. Army Europe will focus heavily on European partners during the smaller exercises, Papenfus said, including validating network integration and establishing a secret but releasable network with NATO. “Every opportunity that we have to see how a piece of equipment works within the larger set of the network, we take advantage of that,” Ruggio said. https://www.c4isrnet.com/yahoo-syndication/2020/07/29/how-army-network-modernization-efforts-ensure-equipment-works-with-allies

  • Lockheed Martin Selects Industry Mission Payload Providers for Next Gen OPIR Missile Warning System

    4 octobre 2018 | International, Aérospatial

    Lockheed Martin Selects Industry Mission Payload Providers for Next Gen OPIR Missile Warning System

    Key Suppliers for "Go Fast" Program Selected Just 45 Days from Prime Contract Award SUNNYVALE, Calif., Oct. 4, 2018 /PRNewswire/ -- Lockheed Martin (NYSE: LMT) has selected Raytheon and a Northrop Grumman/Ball Aerospace team to compete as potential mission payload providers for the U.S. Air Force's Next Generation Overhead Persistent Infrared (Next Gen OPIR) Geosynchronous (GEO) Block 0 missile warning satellite system. This payload competition between Raytheon and Northrop Grumman/Ball Aerospace will be executed as part of the Phase 1 contract for the Air Force's Next Gen OPIR Block 0 GEO satellites. The competition includes development scope through the Critical Design Review (CDR) phase. As part of a program heralded by the Air Force as a pacesetter for "Go Fast" acquisition, Lockheed Martin selected the two suppliers on September 28 -- just 45 days after the company's own prime contractor award. The Air Force awarded Lockheed Martin the contract for rapid development of the Next Gen OPIR Block 0 GEO system on August 14. The Raytheon and Northrop Grumman/Ball Aerospace teams were selected due to their ability to meet stringent schedule and capability requirements. They are now tasked to develop detailed designs and compete their solutions for potential use on the Next Gen OPIR Block 0 GEO satellites. A final down-select is expected at the end of the CDR phase in 2020. Next Gen OPIR is a new missile warning satellite system acquisition program that will deliver advanced capabilities to keep pace with adversary advancements. It will succeed the Space Based Infrared System by providing improved missile warning capabilities that are more survivable and resilient against emerging threats. The Air Force implemented Next Gen OPIR as a rapid acquisition program with Lockheed Martin targeting the first GEO satellite delivery in 60 months. "Next Gen OPIR is a very important program for our nation, with a challenging schedule, and set of technical and resiliency requirements, different than prior programs," said Tom McCormick, Lockheed Martin's vice president for OPIR systems. "We recognize that this is a watershed program for the Air Force, and we understand the need to 'Go Fast' to ensure our national security posture stays ahead of emerging global threats." Lockheed Martin is working with the Air Force on a variety of initiatives to increase the speed of satellite acquisition, including introducing more commonality of parts and procedures into production, building predictability into schedules and supply chain orders, and incorporating additive manufacturing. About Lockheed Martin Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 100,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. This year the company received three Edison Awards for ground-breaking innovations in autonomy, satellite technology and directed energy. SOURCE Lockheed Martin https://news.lockheedmartin.com/2018-10-04-Lockheed-Martin-Selects-Industry-Mission-Payload-Providers-for-Next-Gen-OPIR-Missile-Warning-System

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