7 novembre 2017 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

Esterline CMC Electronics and NovAtel® partner on new aviation certified GNSS Receiver

(Montreal, QC and Calgary, AB, Canada, November 7, 2017) - Esterline CMC Electronics and NovAtel Inc. (NovAtel) are pleased to announce a new strategic partnership, extending their collaboration in Global Navigation Satellite System (GNSS) positioning technology that started in the late 1990s. The partnership will see NovAtel's industry-leading GNSS measurement technology integrated into a new Esterline CMC-designed multi-constellation, multi-frequency (MCMF) chipset for certified aviation use. The DO-254 Level A certified chipset will allow both companies to develop new GNSS receiver solutions for use in a variety of safety critical applications, including DO-178C Level A certified products designed for commercial aviation, military and unmanned aerial systems (UAS). Combining the world-class capabilities of NovAtel's GNSS expertise with Esterline CMC's aviation and certification experience will allow the companies to bring innovative solutions to the market, meeting the requirements of new and evolving industry standards as the modern age of MCMF GNSS positioning in aviation is ushered in. As two industry-leading technology companies, NovAtel and Esterline CMC will combine their complementary resources to deliver competitive solutions that will establish a new standard for excellence in this exciting application space.

John Studenny, Director Aviation GPS Products at Esterline CMC Electronics, said: Esterline CMC and NovAtel have a highly successful and growing relationship built on the strengths of both companies often described as “1+1 yields 3!”. While Esterline CMC Electronics is an acknowledged industry leader with its reliable, dependable, DAL-A certified CMA-5024 and CMA-6024 landing system receivers, our company will usher in a new generation of high-performance Multi-Constellation-Multi-Frequency (MCMF) GNSS products certified to the highest levels, supporting current and new aircraft GNSS precision approach.”

Jonathan Auld, Vice President of Engineering and Safety Critical Systems at NovAtel said “We are proud to extend our long-standing and successful collaboration with Esterline CMC Electronics. We believe that this partnership will strengthen the technology portfolio of both companies. NovAtel is a major supplier of precise GNSS technology to mission-critical military and civilian UAS, for example, and with this new, certified chipset we will extend our solution portfolio with assured positioning solutions to meet the emerging industry standards.”

https://www.novatel.com/about-us/news-releases/news-releases-2017/esterline-cmc-electronics-and-novatel-partner-on-new-aviation-certified-gnss-receiver/

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    Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    Par LEE BERTHIAUME La division Airbus Defence and Space, en partenariat avec le gouvernement britannique, était l'une des quatre entreprises qui devaient selon toute vraisemblance soumissionner pour ce contrat de 19 milliards portant sur la construction des 88 nouveaux avions de chasse qui doivent remplacer les CF-18 vieillissants de l'Aviation royale canadienne. Mais dans un communiqué publié vendredi, Airbus annonce qu'elle a informé le gouvernement canadien de sa décision de retirer de la course son « Eurofighter Typhoon » pour deux motifs — déjà évoqués par ailleurs avant même le lancement officiel de l'appel d'offres en juillet. Le premier motif concerne l'obligation pour les soumissionnaires de préciser comment ils comptent s'assurer que leurs avions pourront s'intégrer au réseau canado-américain ultra-secret de renseignement, connu sous le nom de « Two Eyes », qui est utilisé pour coordonner la défense commune de l'Amérique du Nord. Airbus conclut que cette exigence fait peser « un coût trop lourd » sur les avions qui ne sont pas américains. Le géant européen explique qu'il aurait été tenu de démontrer comment il envisageait d'intégrer son Typhoon au système « Two-Eyes » sans même connaître les détails techniques de ce système ultra-secret de renseignement. Le deuxième facteur a été la décision du gouvernement libéral de modifier la politique qui obligeait traditionnellement les soumissionnaires à s'engager légalement à investir autant d'argent dans des produits et activités au Canada que ce qu'ils tirent des contrats militaires décrochés. En vertu du nouveau mécanisme, les soumissionnaires peuvent plutôt établir des « objectifs industriels » et signer des accords non contraignants promettant de tout mettre en œuvre pour les atteindre. Ces soumissionnaires perdent des points dans l'appel d'offres, mais ils ne sont plus écartés d'emblée de la course. Les États-Unis soutenaient que la politique précédente violait un accord signé par le Canada en 2006 pour devenir l'un des neuf pays partenaires dans le développement du F-35 de Lockheed Martin. Or, cet accord prévoit que les entreprises des pays partenaires se feront toutes concurrence pour obtenir des contrats en sous-traitance. Deuxième retrait Dans son annonce, vendredi, Airbus soutient que la nouvelle approche ne valorise pas suffisamment les engagements contraignants qu'elle était prête à offrir et qui constituaient l'un de ses principaux arguments. La ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Carla Qualtrough, a défendu à nouveau l'approche de son gouvernement dans ce dossier. Dans une déclaration écrite publiée après l'annonce du retrait d'Airbus, elle a estimé que cette nouvelle approche « assurera une participation maximale des fournisseurs ». « Notre gouvernement priorise les retombées économiques solides dans ce projet, a soutenu Mme Qualtrough. Nous sommes convaincus que cet investissement soutiendra la croissance de la main-d'œuvre canadienne hautement qualifiée dans les industries de l'aérospatiale et de la défense pour les décennies à venir et créera d'importantes retombées économiques et industrielles dans l'ensemble du pays. » Airbus devient la deuxième entreprise à retirer son chasseur de l'appel d'offres canadien, après le retrait du « Rafale » de la société française Dassault en novembre dernier. Il ne reste plus maintenant comme prétendants que le « F-35 » de Lockheed Martin, le « Super Hornet » de son concurrent américain Boeing et le « Gripen » du suédois Saab. Boeing et Saab ont déjà exprimé leurs préoccupations au sujet de la nouvelle politique en matière d'exigences industrielles, affirmant que ces changements ne profiteront pas aux contribuables et à l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense. Les entreprises devraient soumettre leurs offres l'hiver prochain et le contrat final doit être signé en 2022 ; le premier avion ne sera pas livré avant au moins 2025. Les gouvernements fédéraux successifs s'emploient à remplacer les CF-18 depuis plus de dix ans. Selon le porte-parole conservateur en matière de défense, James Bezan, le retrait d'Airbus prouve que le gouvernement libéral a mal géré tout ce dossier pendant son mandat — notamment en attendant quatre ans avant de lancer l'appel d'offres promis en campagne électorale en 2015. « Alors que d'autres pays ont choisi des avions de combat en moins de deux ans, le bilan du premier ministre Justin Trudeau en matière d'achats militaires en est un de retards et d'échecs », a estimé M. Bezan. Le gouvernement conservateur précédent avait annoncé en 2010 un plan pour acheter des F-35 de Lockheed Martin sans appel d'offres, mais il y a renoncé deux ans plus tard à la suite de préoccupations concernant les coûts et les capacités de ce chasseur furtif. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/30/01-5239279-airbus-se-retire-de-la-course-pour-remplacer-les-cf-18-canadiens.php

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