4 janvier 2019 | International, C4ISR

DARPA: Generating Actionable Understanding of Real-World Phenomena with AI

DARPA seeks to develop schema-based AI capability to enhance reasoning about complex world events and generate actionable insights

Rapid comprehension of world events is critical to informing national security efforts. These noteworthy changes in the natural world or human society can create significant impact on their own, or may form part of a causal chain that produces broader impact. Many events are not simple occurrences but complex phenomena composed of a web of numerous subsidiary elements – from actors to timelines. The growing volume of unstructured, multimedia information available, however, hampers uncovering and understanding these events and their underlying elements.

“The process of uncovering relevant connections across mountains of information and the static elements that they underlie requires temporal information and event patterns, which can be difficult to capture at scale with currently available tools and systems,” said Dr. Boyan Onyshkevych, a program manager in DARPA's Information Innovation Office (I2O).

The use of schemas to help draw correlations across information isn't a new concept. First defined by cognitive scientist Jean Piaget in 1923, schemas are units of knowledge that humans reference to make sense of events by organizing them into commonly occurring narrative structures. For example, a trip to the grocery store typically involves a purchase transaction schema, which is defined by a set of actions (payment), roles (buyer, seller), and temporal constraints (items are scanned and then payment is exchanged).

To help uncover complex events found in multimedia information and bring them to the attention of system users, DARPA created the Knowledge-directed Artificial Intelligence Reasoning Over Schemas (KAIROS) program. KAIROS seeks to create a schema-based AI capability to enable contextual and temporal reasoning about complex real-world events in order to generate actionable understanding of these events and predict how they will unfold. The program aims to develop a semi-automated system capable of identifying and drawing correlations between seemingly unrelated events or data, helping to inform or create broad narratives about the world around us.

KAIROS' research objectives will be approached in two stages. The first stage will focus on creating schemas from large volumes of data by detecting, classifying and clustering sub-events based on linguistic inference and common sense reasoning. Researchers taking on this challenge will apply generalization, composition and specialization processes to help generate schemas that describe both simple and complex events, sequence multiple schemas together to understand key contextual elements like roles and timelines, and apply domain-specific knowledge to tailor the analysis for a particular need.

The second stage of the program will focus on applying the library of schemas created during stage one to multimedia, multi-lingual information to uncover and extract complex events. This stage will require identifying events and entities, as well as relationships among them to help construct and extend a knowledge base.

DARPA will hold a Proposers Day on January 9, 2019 from 10:00am to 2:30pm (EST) at the Holiday Inn at Ballston, 4610 N. Fairfax Drive, Arlington, Virginia 22203 to provide more information about KAIROS and answer questions from potential proposers. For details of the event, including registration requirements, visit https://www.schafertmd.com/darpa/i2o/KAIROS/pd/.

A Broad Agency Announcement that fully describes the program structure and objectives can be found here, https://www.fbo.gov/index?s=opportunity&mode=form&id=0fc6d1a237556c5d59847e7165af3aef&tab=core&_cview=1.

Image Caption: This image outlines the two stages of the KAIROS program. The first stage will focus on creating a library of schemas from large volumes of data by detecting, classifying and clustering sub-events based on linguistic inference and common sense reasoning. The second stage will apply those schemas to new information to uncover and extract complex events, as well as relationships among them, to help construct and extend a knowledge base.

https://www.darpa.mil/news-events/2019-01-04

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    Par : Nicolas Gros-Verheyde | EURACTIV France La Slovaquie, la Roumanie, et bientôt la Bulgarie et la Croatie : les avions de chasse américains séduisent toute l'Europe. Pour les armées européennes, voler non américain se fait rare. Seuls six pays n'ont pas équipé leur flotte aérienne de chasse avec du matériel américain. La Suède et la France s'équipent uniquement en national (respectivement le Gripen et le Rafale), et l'Allemagne avec du matériel européen certes (Eurofigther), mais fabriqué sur son sol. Tandis que l'Autriche, la République tchèque et la Hongrie se sont équipées, le premier, en Eurofighter, les deux autres, en Gripen suédois. Un équipement made in US ou panaché Plusieurs pays, notamment dans le sud de l'Europe (Espagne, Grèce, Italie) ont choisi de panacher, prenant un produit européen (Eurofighter ou Mirage) et un produit américain (F-16 ou/et F-35). Un exemple suivi par le Royaume-Uni. Bien que fervente défenseure du lien transatlantique, la Royal Air Force équilibre ses achats entre le made in USA (F-35) et le made in Europa (l'Eurofighter renommé Typhoon outre-Manche). Un pragmatisme qui a un fondement très industriel. Une partie de ces avions sont fabriqués dans les usines britanniques. Les pays d'Europe centrale ou orientale, proches de la Russie sont plus monogames. Sauf les trois exceptions mentionnées (Autriche, Hongrie, Tchéquie), ils s'équipent exclusivement en matériel américain, en général avec des avions F-16 (Lockheed Martin). Il en est de même des pays du nord de l'Europe (Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique) tous équipés en matériel américain. La tendance ne s'inverse pas Aucun signe ne montre une inversion de tendance. Au contraire ! Les derniers pays qui viennent de s'équiper (Belgique, Roumanie, Slovaquie) l'ont fait avec du matériel américain. Et les Bulgares et Croates s'apprêtent à suivre ce chemin. Tandis que les Grecs qui vont devoir renouveler leur flotte se t'tent pour déterminer leur choix, qui sera largement guidé par le poids économique de l'investissement. Même les Suisses, équipés actuellement de F-18 de chez Boeing,, se demandent s'ils ne vont pas reprendre américain à nouveau. Cette prééminence américaine pose un défi à l'industrie européenne, et à la velléité d'autonomie stratégique et industrielle des « 27 ». L'équipement en avion de chasse est, en effet, un investissement lourd. Le renouvellement n'intervient que tous les 20 ans en cas d'achat d'occasion, et à 40 ans en cas d'achat en neuf. Autant dire que les acquisitions prévues aujourd'hui vont réduire d'autant les capacités de l'industrie européenne jusqu'à 2060 minimum ! D'autant que l'arrivée de l'avion américain de nouvelle génération F-35 dans la flotte de plusieurs États (Belgique, Danemark, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni) risque de « siphonner » durablement les budgets de ces pays. Le futur avion franco-allemand-espagnol prévu pour 2035-2040 risque d'avoir un marché « bouché » et réduit à l'espace de ses pays constructeurs. Cette inconséquence européenne est troublante. Mais plutôt que d'accuser les États-Unis d'interventionnisme industriel, les Européens devraient se regarder dans le miroir. L'industrie aéronautique européenne est aujourd'hui éclatée entre trois constructeurs (Airbus, Dassault, Saab). Ce qui l'empêche d'avoir un modèle unique et donc de faire des économies d'échelle. Elle ne dispose pas d'une offre de « second choix », les fameux F-16 d'occasion, qui permet de s'équiper à moindre coût. Et les pays européens sont incapables de proposer une offre complète, politique, économique, académique et opérationnelle, comme le font les Américains. Offre qui va de l'accueil des stagiaires officiers dans les écoles militaires aux facilités financières pour l'équipement, à la présence militaire, parfois permanente, dans le pays, à titre de réassurance politique. Or, acheter un avion de chasse est une décision éminemment stratégique. Il ne s'agit pas seulement d'acquérir un véhicule aérien avec des capacités. On achète une « assurance-vie » et une protection militaire. Et on assure ainsi à cet allié un « retour » sur l'investissement politique et militaire. On bénéficie d'une culture stratégique et d'un réseau académique puissant. Tant que les Européens ne pourront offrir l'équivalent, l'avion de chasse, made in US, a de beaux jours devant lui. https://www.euractiv.fr/section/commerce-industrie/news/les-europeens-achetent-de-plus-en-plus-davions-de-chasse-americains/

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