8 mars 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

CS remporte le premier marché majeur de lutte anti-drone en France

CS est retenu par la Direction générale de l'armement (DGA) pour la réalisation, pour l'ensemble des forces armées, des premiers systèmes de détection, d'identification et de neutralisation de drones illicites.


Le Plessis Robinson, le 5 mars 2018 – Le ministère des Armées a notifié le marché MILAD (Moyens Mobiles de Lutte Anti-Drones) au groupe CS à l'issue d'une compétition.

Ce système aux performances confidentielles est destiné à améliorer la protection de sites sensibles et a pour objectif d'équiper, dans un délai très court, les forces armées de systèmes mobiles assurant la détection, l'identification et la neutralisation des drones. Ces moyens ont vocation à équiper les forces terrestres, aériennes et navales en métropole ou sur les thé'tres d'opérations.

Dans ce cadre, CS a été retenu sur la base de sa performance économique, de son expérience et des performances de sa solution.

« CS est honoré d'avoir été retenu pour ce projet d'envergure. C'est la consécration des efforts d'innovation continus du groupe dans ce domaine depuis deux ans, avec l'industrialisation de notre système BOREADES déjà opérationnel pour la sécurité d'événements nationaux. Nous avons l'ambition d'adapter en permanence notre système à l'évolution de la menace pour le valoriser tant en France qu'à l'international», déclare Khaled Draz, Directeur Général de CS Systèmes d'Information.


A propos de CS
CS est un acteur majeur de la conception, de l'intégration et de l'exploitation de systèmes critiques. CS est coté sur le marché Euronext Paris - Compartiment C - (Actions : Euroclear 7896 / ISIN FR 0007317813).

Pour en savoir plus : www.c-s.fr

Relations presse
Barbara GOARANT
Tél. : +33 (0)1 41 28 46 94

https://www.c-s.fr/CS-remporte-le-premier-marche-majeur-de-lutte-anti-drone-en-France_a840.html

Sur le même sujet

  • La disponibilité des aéronefs en 2018

    4 juillet 2019 | International, Aérospatial

    La disponibilité des aéronefs en 2018

    Helen Chachaty En réponse à une question du député François Cornut-Gentille, le ministère des Armées a publié les chiffres actualisés du taux de disponibilité des différentes flottes exploitées par l'armée de l'air, la marine nationale et l'armée de terre. Si certaines font figure de « bonnes élèves » et enregistrent une hausse constante ces trois dernières années, d'autres en revanche, continuent de plonger. Du côté des voilures fixes, la flotte de transport gouvernemental affiche une disponibilité au beau fixe, relativement constante depuis trois ans : Les A310/330/340 culminent respectivement à 73%, 81,5% et 88,7% de disponibilité, quand les Falcon 7X sont à 71,4% et les Falcon 2000 à 77,8%. Le dernier-né de la flotte, l'A330 MRTT, dont l'affichage du taux risque de disparaître avec son entrée dans le contingent dédié à la dissuasion nucléaire, il enregistre une disponibilité de 66,2% depuis son entrée dans les forces en octobre 2018. Toujours côté transport, les deux C-130J, réceptionnés fin 2017 et en 2018, affichent un score très respectable de 75,6%. La situation de l'A400M est certes loin d'être florissante, mais le taux de disponibilité est en hausse constante depuis 2016, passant ainsi de 13% à 25,6%, atteignant en 2018 un taux de 27,5%. Les CN235 restent constants sur les trois dernières années, autour de 50%, avec un léger rebond en 2018, pour atteindre les 53,7%. Quant aux C-130H, leur taux de disponibilité continue de baisser (19,4% en 2018), en attendant les effets bénéfiques du changement de prestataire de MCO. Côté aviation de chasse, les Rafale (air et marine) affichent un taux respectable de 53,6 et 53,7%, soit quasiment 20 points de plus que les Mirage 2000D, dont le taux de disponibilité est passé de 36,3% en 2017 à 33,8% en 2018. La flotte de MQ-9 Reaper, après avoir enregistré une baisse entre 2016 et 2017 en ayant chuté de près de 10 points (de 71,4% à 62,6%), est remontée en 2018 à 73,7% de disponibilité. Pour les voilures tournantes, ce sont la Gazelle et... la vénérable Alouette III qui tiennent le haut du pavé, affichant respectivement des taux de disponibilité de 46,2 et 44,7%. Ces flottes sont suivies de peu par les Dauphin (43,5%), le Caracal (40%), le Panther (39,9%) et le Fennec (38,65%). En bas de classement, le Lynx, qui atteint à peine les 15,5%. Quant au Tigre HAD (30,2%), il est légèrement devant la version HAD (28,1%). La version marine du NH90 se situe quant à elle cinq points en dessous (30,4%) de la version terrestre (35,5%). https://www.journal-aviation.com/actualites/42753-la-disponibilite-des-aeronefs-en-2018

  • US Navy needs seamless ‘virtual cloud,’ cyber leaders say

    7 avril 2023 | International, C4ISR

    US Navy needs seamless ‘virtual cloud,’ cyber leaders say

    Navy vessels dot waters the world over and are expected to play a critical role in a conflict with China or Russia.

  • Le numéro deux de Thales favori pour diriger Naval Group

    23 janvier 2020 | International, Aérospatial

    Le numéro deux de Thales favori pour diriger Naval Group

    EXCLUSIF Pierre-Eric Pommellet, directeur général de Thales, a été choisi par l'APE pour succéder à Hervé Guillou à la direction de Naval Group. Son nom doit encore être avalisé par l'Elysée. D'autres noms ont circulé, comme celui du directeur général adjoint de Naval Group Alain Guillou, celui du directeur des programmes Olivier de la Bourdonnaye ou celui de Marie-Pierre de Bailliencourt, ancienne DG du groupe, qui avait été un des grands artisans du contrat du siècle des sous-marins australiens. Le nom de Benoît Ribadeau-Dumas, directeur de cabinet d'Edouard Philippe et ancien de Thales et Zodiac, avait aussi été cité, au grand agacement de l'intéressé. Le scénario d'une prolongation d'Hervé Guillou a aussi été évoqué : celui-ci étant touché par la limité d''ge de 65 ans le 24 mars prochain, un tel projet nécessiterait un changement des statuts du groupe. Pierre-Eric Pommellet est tout sauf un inconnu pour le petit milieu de la défense. Né à Brest, ce polytechnicien affable, surnommé « PEP », a débuté à la Direction générale de l'armement en 1990, avant de passer deux ans à la DCN (Direction des constructions navales), l'ancêtre de Naval Group. Un passage en cabinet ministériel plus tard, chez Jean-Pierre Raffarin au ministère de l'artisanat, du commerce et des PME, il entre chez Thales dont il gravit peu à peu les échelons : directeur de l'usine du Haillan (Gironde), directeur des équipements militaires, directeur de la division aérospatiale, puis de celle des systèmes de mission de défense. Lors du départ du patron de Thales Jean-Bernard Lévy vers EDF fin 2014, Pierre-Eric Pommellet est un des favoris pour le fauteuil de PDG. Il peut même se prévaloir du soutien de Dassault Aviation, actionnaire à 25% du groupe. Mais le conseil lui préfère finalement Patrice Caine. Cette déception n'empêchera pas les deux hommes de bien travailler ensemble : Patrice Caine nommera même Pierre-Eric Pommellet directeur général en charge des opérations, en clair numéro deux du groupe. « L'entente entre les deux hommes est très bonne », assure un connaisseur de la maison Thales. https://www.challenges.fr/entreprise/defense/le-numero-deux-de-thales-favori-pour-diriger-naval-group_695054

Toutes les nouvelles