7 mars 2023 | International, Aérospatial

Boeing 767 freighter, KC-46 tanker face delivery snags due to fuel tank problem

A new supplier problem has stymied deliveries of Boeing's 767 freighter and KC-46 tanker, the company confirmed on Tuesday.

https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/boeing-767-freighter-kc-46-tanker-face-delivery-snags-due-fuel-tank-problem-2023-03-07/

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  • La Belgique joue la montre avec le F-35

    9 octobre 2018 | International, Aérospatial

    La Belgique joue la montre avec le F-35

    Non, la Belgique ne demande pas aux Américains de prolonger leur offre, dans le cadre de la procédure de remplacement de ses avions de combat. Simplement, elle leur demande jusqu'à quand les conditions remises pour le F-35 resteront valables. Autrement dit, s'ils tiennent tant que cela à l'échéance du 14 octobre. Nuance. Difficile de savoir si la partie qui se joue actuellement est à classer au rayon "diplomatie de haut vol", ou mérite plutôt l'étiquette "négociation de marchands de tapis". L'acte I s'est joué le mois dernier: l'ambassadeur américain en Belgique a fait mine de mettre un petit coup de pression sur le gouvernement fédéral. En septembre, donc, Ronald Gidwitz rappelait que l'offre déposée par le groupe américain Lockheed Martin pour le remplacement des chasseurs-bombardiers belges F-16 expirait le 14 octobre, soit précisément le jour du scrutin communal. Pareille offre ne pourrait être indéfiniment prolongée, avertissait l'ambassadeur, empruntant les manières d'un représentant de commerce. Ou du moins pas en l'état; en cas de prolongation, il ne faudrait pas s'étonner de voir les conditions – prix, délais ou termes en matière d'entraînement – être modifiées. Pas dans le bon sens, fallait-il comprendre. Une sortie pour la galerie, en quelque sorte. Puisqu'elle ne semble avoir infléchi en rien la ligne de Michel. À qui l'on doit la composition de cet acte II: Un comité ministériel restreint avait déjà t'té le terrain, et un autre, réuni ce jeudi matin, a validé l'option. La Belgique va, en quelque sorte, demander la prorogation de l'offre déposée par le constructeur du F-35, postposant dans la foulée sa décision dans cet épineux dossier.Une fois de plus, puisque, outre ce 14 octobre, le sommet de l'Otan de juillet dernier avait déjà été présenté comme date limite pour trancher. Enfin, c'est un tantinet plus subtil que cela. Alors précisons. Non, la Belgique ne demande pas officiellement d'allongement du délai. Michel a mandaté son ministre de la Défense, le N-VA Steven Vandeput, qui est chargé de demander aux Américains la date de péremption de leur dossier. Autrement dit, à quel point tiennent-ils à l'échéance du 14 octobre, jusqu'ici brandie? Nuance, nuance. Le "chouchou" F-35 La Belgique joue donc la montre dans ce dossier complexe. Qui mérite une piqûre de rappel. Les 54 F-16 dont dispose la Belgique approchent tout doucement de l''ge de la retraite. Les premiers ont été livrés en 1982 et la limite des 8.000 heures de vol mène à un déclassement débutant en 2023. Voilà pourquoi le Fédéral a lancé en mars 2017 un appel d'offres portant sur l'acquisition de 34 nouveaux avions de combat, qui devraient être livrés à partir de 2023 et être tous opérationnels pour 2030. L'affaire est délicate. Parce que, assez rapidement, le F-35 américain a été désigné par l'amicale des bruits de couloir comme étant le "chouchou" – autrement dit, les jeux seraient déjà faits. Est venue s'ajouter en avril dernier une vraie-fausse polémique sur la possibilité d'allonger la durée de vie de nos vaillants, quoique vieillissants, F-16. Bref, pourquoi aller dépenser la modique somme de 3,6 milliards d'euros – et encore, il ne s'agit ici que de la mise initiale, les estimations de la facture totale tournant autour des 15 ou 18 milliards répartis sur une quarantaine d'années – alors que l'on pourrait "doper" la flotte existante pour un coût nettement plus doux? Ajoutez à cela la France et son Rafale, qui ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en proposant, en septembre 2017, à la Belgique un "partenariat approfondi et structurant", et ce en dehors du cadre du marché lancé par Michel. La rumeur voudrait d'ailleurs que la Belgique n'ait jamais réellement inspecté en détail la proposition française. Résultat, le 14 février dernier, seuls deux avions étaient officiellement encore en lice: le F-35 Lightning II de l'américain Lockheed Martin – le plusonéreux des programmes d'armement de l'histoire militaire américaine – et l'Eurofighter Typhoon, porté par un consortium mêlant Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Et, faisant bande à part, le Rafale de Dassault. Comme si le remplacement des F-16 n'était pas suffisamment compliqué comme cela, d'autres marchés relatifs à la Défense sont ouverts – et non des moindres. De quoi créer des interférences ou pousser la Belgique à établir une sorte de balance générale, par le miracle d'une diplomatie de haut vol? Drones, navires et véhicules de combat Il est question de drones, puisque la Défense a prévu l'acquisition, pour 226 millions d'euros, de quatre drones susceptibles d'être armés. Alors que les militaires s'intéressaient à un engin "made in USA", le géant européen de l'aéronautique Airbus s'est invité et a proposé ses services. Il est question de navires, puisque la Belgique et les Pays-Bas ont entamé ensemble une procédure d'achat de seize navires militaires – deux frégates et six bateaux de lutte contre les mines chacun – pour une facture dépassant les 4 milliards. Aux Néerlandais de superviser le programme des frégates, aux Belges de présider celui des navires anti-mines. Mentionnons encore l'achat de 477 véhicules de combat pour les forces terrestres belges, pour lequel un préaccord à 1,1 milliard est établi avec la France. Benoît Mathieu, Journaliste Source: L'Echo https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/flandre/la-belgique-joue-la-montre-avec-le-f-35/10056153.html

  • To develop hypersonic missile launcher, Pentagon seeks funding transfer

    10 juillet 2019 | International, Aérospatial, Autre défense

    To develop hypersonic missile launcher, Pentagon seeks funding transfer

    By: Jen Judson WASHINGTON — The Pentagon is looking to transfer $50 million within its fiscal 2019 budget to cover the cost of the design and development of a prototype mobile launcher for its Long Range Hypersonic Weapon, or LRHW. The Defense Department submitted an omnibus reprogramming requestto Capitol Hill on June 25, which congressional defense committees must approve. The department wants the additional funding for the mobile launch capability in order to reach “residual” operational capability by FY23. Developing hypersonic weapons, capable of flying five times the speed of sound, is a part of the Army's top modernization priority — Long-Range Precision Fires —because of the added capability it would bring in eliminating enemy systems in contested battlespace. There is also a need in the U.S> to develop an offensive hypersonic capability to stay ahead of similar weapon development underway by Russia and China. The mobile LRHW will bring online “a new class of ultra-fast, maneuverable, long-range missiles to neutralize enemy defensive weapons with rockets launched from trucks with Transporter Erector Launchers (TELs),” the reprogramming document states. Follow-on efforts will be funded through the Army's research, development, test and evaluation account in future budget years, the document adds. The Army is leading the Pentagon's effort — Conventional Prompt Strike — but is teamed with the Navy to develop a booster for the hypersonic missile and is building a common glide body internally with both the Navy and Air Force. The service is finishing design work for the prototypes and plans to conduct flight tests focused on range, environmental factors and contested environments. The plan is to field a battery-sized hypersonic weapon to soldiers by 2023. The service will use the Advanced Field Artillery Tactical Data System and M870 trailers to make the system road-mobile. The Army still needs to build a transporter-erector-launcher to simultaneously accommodate two hypersonic missiles, which is where the extra $50 million comes in. The service plans to spend $1.2 billion over the next five years beginning in FY20 on its hypersonic effort. In FY20 alone, the Army has budgeted $228 million. A total of $181 million is requested in FY21 to move through the preliminary design review, which will end in the first quarter of FY22. In FY22, the Army will conduct a critical design review and then begin testing all-up rounds at the end of the fiscal year into FY23. The service has budgeted $137 million in FY22 to accomplish those tasks. The Army will then move into full-system flight tests in FY23 using a $359 million budget. The service plans to outfit the Multi-Domain Operations Task Force's strategic fires battalion with the battery to field early combat capability to the force, but to also learn how to use the equipment; to develop possible tactics, techniques and procedures that might be used in combat; and to learn how to train to use the weapons. https://www.defensenews.com/land/2019/07/09/to-get-hypersonic-launcher-off-ground-dod-seeks-funding-transfer/

  • Who is buying Israeli counter-drone systems in South Asia?

    14 juillet 2021 | International, Aérospatial

    Who is buying Israeli counter-drone systems in South Asia?

    South Asia generally consists of Afghanistan, Bangladesh, Bhutan, India, Nepal, Pakistan, Sri Lanka and the Maldives.

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