14 mai 2021 | International, Aérospatial

6th Generation Stealth Fighters And More? Welcome to the Future of the Royal Air Force.

The presumed trade-off between capability and capacity is a false dichotomy that takes a shortsighted view of where military technology is headed in the coming years and decades.

https://nationalinterest.org/blog/buzz/6th-generation-stealth-fighters-and-more-welcome-future-royal-air-force-184956

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  • Oshkosh robot trucks could roll out to the Army by 2020

    9 octobre 2018 | International, Terrestre

    Oshkosh robot trucks could roll out to the Army by 2020

    By: Kelsey Atherton Simple subtraction explains the impetus for self-driven supply convoys: For every autonomously driven vehicle, that's one fewer human driver needed, and likely one or two fewer human escorts in the vehicle itself. Fewer humans means fewer injuries and deaths whenever the convoy encounters violence, like an ambush or an improvised explosive device. Then there is multiplication: Take the driver and the escorts out of each truck in a seven-truck convoy, and that's suddenly 14 to 21 soldiers that can do other tasks, like escorting the convoys in other, better-armored vehicles, ones that can withstand IEDs or provide more protection from small arms fire. In June, the U.S. Army awarded Oshkosh Defense $49 million to integrate autonomous technology with the Palletized Load System vehicles in order to put robotics in the driver's seat. “It actually drives very, very human,” says John Beck, senior chief engineer for unmanned systems at Oshkosh. “The motion control algorithms that are done both on the by-wire side and on the autonomy side drive this vehicle much like a person does.” Full article: https://www.c4isrnet.com/digital-show-dailies/ausa/2018/10/07/oshkosh-robot-trucks-could-roll-out-to-the-army-by-2020/

  • DISA chooses 20 small businesses for big IT contract

    11 septembre 2018 | International, C4ISR

    DISA chooses 20 small businesses for big IT contract

    By: Daniel Cebul The Defense Information Systems Agency has selected 20 small businesses for the opportunity to work on a range of information technology services for the Department of Defense, intelligence community and other federal agencies, according to a Sept. 10 announcement. The contract could run as long as 10 years and has a maximum value of $17.5 billion. The ENCORE III small business set-aside suite makes 20 small companies eligible to compete for contracts to provide services in 19 performance areas. Those areas range from requirements analysis to cloud professional services and enterprise IT policy planning. “One of the key advantages of leveraging the ENCORE III vehicle is that mission partners are able to team with us to determine the best acquisition strategy for their task,” Steve Francoeur, ENCORE III contracting officer, said in a press release. “Together, we are able to determine whether a best-value-trade-off or lowest price technically acceptable approach fits the mission requirement.” The announcement follows DISA's award of the ENCORE III full and open large business suite in March when another 20 businesses became eligible for task orders on the contract. https://www.c4isrnet.com/newsletters/daily-brief/2018/09/10/disa-chooses-20-small-businesses-for-big-it-contract

  • La Belgique joue la montre avec le F-35

    9 octobre 2018 | International, Aérospatial

    La Belgique joue la montre avec le F-35

    Non, la Belgique ne demande pas aux Américains de prolonger leur offre, dans le cadre de la procédure de remplacement de ses avions de combat. Simplement, elle leur demande jusqu'à quand les conditions remises pour le F-35 resteront valables. Autrement dit, s'ils tiennent tant que cela à l'échéance du 14 octobre. Nuance. Difficile de savoir si la partie qui se joue actuellement est à classer au rayon "diplomatie de haut vol", ou mérite plutôt l'étiquette "négociation de marchands de tapis". L'acte I s'est joué le mois dernier: l'ambassadeur américain en Belgique a fait mine de mettre un petit coup de pression sur le gouvernement fédéral. En septembre, donc, Ronald Gidwitz rappelait que l'offre déposée par le groupe américain Lockheed Martin pour le remplacement des chasseurs-bombardiers belges F-16 expirait le 14 octobre, soit précisément le jour du scrutin communal. Pareille offre ne pourrait être indéfiniment prolongée, avertissait l'ambassadeur, empruntant les manières d'un représentant de commerce. Ou du moins pas en l'état; en cas de prolongation, il ne faudrait pas s'étonner de voir les conditions – prix, délais ou termes en matière d'entraînement – être modifiées. Pas dans le bon sens, fallait-il comprendre. Une sortie pour la galerie, en quelque sorte. Puisqu'elle ne semble avoir infléchi en rien la ligne de Michel. À qui l'on doit la composition de cet acte II: Un comité ministériel restreint avait déjà t'té le terrain, et un autre, réuni ce jeudi matin, a validé l'option. La Belgique va, en quelque sorte, demander la prorogation de l'offre déposée par le constructeur du F-35, postposant dans la foulée sa décision dans cet épineux dossier.Une fois de plus, puisque, outre ce 14 octobre, le sommet de l'Otan de juillet dernier avait déjà été présenté comme date limite pour trancher. Enfin, c'est un tantinet plus subtil que cela. Alors précisons. Non, la Belgique ne demande pas officiellement d'allongement du délai. Michel a mandaté son ministre de la Défense, le N-VA Steven Vandeput, qui est chargé de demander aux Américains la date de péremption de leur dossier. Autrement dit, à quel point tiennent-ils à l'échéance du 14 octobre, jusqu'ici brandie? Nuance, nuance. Le "chouchou" F-35 La Belgique joue donc la montre dans ce dossier complexe. Qui mérite une piqûre de rappel. Les 54 F-16 dont dispose la Belgique approchent tout doucement de l''ge de la retraite. Les premiers ont été livrés en 1982 et la limite des 8.000 heures de vol mène à un déclassement débutant en 2023. Voilà pourquoi le Fédéral a lancé en mars 2017 un appel d'offres portant sur l'acquisition de 34 nouveaux avions de combat, qui devraient être livrés à partir de 2023 et être tous opérationnels pour 2030. L'affaire est délicate. Parce que, assez rapidement, le F-35 américain a été désigné par l'amicale des bruits de couloir comme étant le "chouchou" – autrement dit, les jeux seraient déjà faits. Est venue s'ajouter en avril dernier une vraie-fausse polémique sur la possibilité d'allonger la durée de vie de nos vaillants, quoique vieillissants, F-16. Bref, pourquoi aller dépenser la modique somme de 3,6 milliards d'euros – et encore, il ne s'agit ici que de la mise initiale, les estimations de la facture totale tournant autour des 15 ou 18 milliards répartis sur une quarantaine d'années – alors que l'on pourrait "doper" la flotte existante pour un coût nettement plus doux? Ajoutez à cela la France et son Rafale, qui ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en proposant, en septembre 2017, à la Belgique un "partenariat approfondi et structurant", et ce en dehors du cadre du marché lancé par Michel. La rumeur voudrait d'ailleurs que la Belgique n'ait jamais réellement inspecté en détail la proposition française. Résultat, le 14 février dernier, seuls deux avions étaient officiellement encore en lice: le F-35 Lightning II de l'américain Lockheed Martin – le plusonéreux des programmes d'armement de l'histoire militaire américaine – et l'Eurofighter Typhoon, porté par un consortium mêlant Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Et, faisant bande à part, le Rafale de Dassault. Comme si le remplacement des F-16 n'était pas suffisamment compliqué comme cela, d'autres marchés relatifs à la Défense sont ouverts – et non des moindres. De quoi créer des interférences ou pousser la Belgique à établir une sorte de balance générale, par le miracle d'une diplomatie de haut vol? Drones, navires et véhicules de combat Il est question de drones, puisque la Défense a prévu l'acquisition, pour 226 millions d'euros, de quatre drones susceptibles d'être armés. Alors que les militaires s'intéressaient à un engin "made in USA", le géant européen de l'aéronautique Airbus s'est invité et a proposé ses services. Il est question de navires, puisque la Belgique et les Pays-Bas ont entamé ensemble une procédure d'achat de seize navires militaires – deux frégates et six bateaux de lutte contre les mines chacun – pour une facture dépassant les 4 milliards. Aux Néerlandais de superviser le programme des frégates, aux Belges de présider celui des navires anti-mines. Mentionnons encore l'achat de 477 véhicules de combat pour les forces terrestres belges, pour lequel un préaccord à 1,1 milliard est établi avec la France. Benoît Mathieu, Journaliste Source: L'Echo https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/flandre/la-belgique-joue-la-montre-avec-le-f-35/10056153.html

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