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August 3, 2022 | International, Aerospace

With F-35 deal pending, Top Aces prepares for more advanced adversary training - Skies Mag

As the Canadian federal government negotiates with its U.S. counterpart for the sale of the F-35 to replace the RCAF CF-188 Hornet, Top Aces is preparing for how best to deliver aggressor air training for a fighter far more advanced than the Hornet.

https://skiesmag.com/news/f35-deal-pending-top-aces-prepares-more-advanced-adversary-training/

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    EXCLUSIF Pierre-Eric Pommellet, directeur général de Thales, a été choisi par l'APE pour succéder à Hervé Guillou à la direction de Naval Group. Son nom doit encore être avalisé par l'Elysée. D'autres noms ont circulé, comme celui du directeur général adjoint de Naval Group Alain Guillou, celui du directeur des programmes Olivier de la Bourdonnaye ou celui de Marie-Pierre de Bailliencourt, ancienne DG du groupe, qui avait été un des grands artisans du contrat du siècle des sous-marins australiens. Le nom de Benoît Ribadeau-Dumas, directeur de cabinet d'Edouard Philippe et ancien de Thales et Zodiac, avait aussi été cité, au grand agacement de l'intéressé. Le scénario d'une prolongation d'Hervé Guillou a aussi été évoqué : celui-ci étant touché par la limité d''ge de 65 ans le 24 mars prochain, un tel projet nécessiterait un changement des statuts du groupe. Pierre-Eric Pommellet est tout sauf un inconnu pour le petit milieu de la défense. Né à Brest, ce polytechnicien affable, surnommé « PEP », a débuté à la Direction générale de l'armement en 1990, avant de passer deux ans à la DCN (Direction des constructions navales), l'ancêtre de Naval Group. Un passage en cabinet ministériel plus tard, chez Jean-Pierre Raffarin au ministère de l'artisanat, du commerce et des PME, il entre chez Thales dont il gravit peu à peu les échelons : directeur de l'usine du Haillan (Gironde), directeur des équipements militaires, directeur de la division aérospatiale, puis de celle des systèmes de mission de défense. Lors du départ du patron de Thales Jean-Bernard Lévy vers EDF fin 2014, Pierre-Eric Pommellet est un des favoris pour le fauteuil de PDG. Il peut même se prévaloir du soutien de Dassault Aviation, actionnaire à 25% du groupe. Mais le conseil lui préfère finalement Patrice Caine. Cette déception n'empêchera pas les deux hommes de bien travailler ensemble : Patrice Caine nommera même Pierre-Eric Pommellet directeur général en charge des opérations, en clair numéro deux du groupe. « L'entente entre les deux hommes est très bonne », assure un connaisseur de la maison Thales. https://www.challenges.fr/entreprise/defense/le-numero-deux-de-thales-favori-pour-diriger-naval-group_695054

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    DÉFENSE Un rapport parlementaire évoque l'idée de porter le budget de la Défense à 2,5% du PIB Dans un contexte où un conflit de haute intensité n'est plus considéré comme une hypothèse d'école, les députés Jean-Louis Thiériot et Patricia Mirallès estiment que la remontée en puissance des forces françaises doit se poursuivre et garantir la hausse annuelle prévue de +3 Md€ jusqu'en 2025. Et encore, il ne s'agit que du minimum. « Sous réserves de rester avec les mêmes ambitions, il y a un besoin complémentaire de 20 à 30 Md€ sur la prochaine LPM. Ce qui mène, grosso modo, à un effort de 2,5% du PIB (...) pour avoir notre modèle d'armée complet », a expliqué Jean-Louis Thiériot, lors de l'examen d'un rapport sur la préparation à la haute intensité, co-écrit avec Patricia Mirallès. Les deux députés ont livré quelques déficits capacitaires dont souffrent actuellement les forces françaises. S'agissant de l'Armée de l'Air et de l'Espace, le nombre de ses avions de combat est insuffisant ; ses capacités en matière de transport aérien médian devront être renouvelées (les C-235 n'étant pas éternels). Et la question des hélicoptères de transport lourd reste posée. Pour Jean-Louis Thiérot, porter le budget des armées à 2,5% du PIB aurait un réel bénéfice pour l'économie française : « un euro investi dans la défense rapporte davantage. (...) c'est un secteur industriel vital pour la France, réparti sur tout le territoire (...) permettant à la fois d'avoir l'outil de défense dont on a besoin mais aussi de développer des technologies qui nous servent sur d'autres marchés », a plaidé le député. Opex360 du 16 février

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