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June 11, 2019 | International, Aerospace, Security

Why the new Raytheon Technologies will eschew platforms for new technology development

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WASHINGTON — “Platform agnostic.”

It's a term getting a lot of play from United Technologies CEO Greg Hayes and Raytheon CEO Tom Kennedy, in the wake of this weekend's surprise announcement that the two companies would be merging into a new firm,known as Raytheon Technologies Corporation.

Neither company works as a platform producer, eschewing the production of aircraft or ground vehicles and instead focusing on the technology that makes them work. It's a business model that has produced well for both firms, and in a Monday interview with Defense News, the two CEOs made it clear they see no need to deviate now.

“One of the first and foremost things we absolutely agree on is, we want to be platform agnostic,” Hayes said, noting that UTC sold off its Sikorsky helicopter unit almost five years ago because “we didn't like the programmatic risk associated with platforms.”

“We'll supply all the content and all the systems, all of the offensive, defensive capabilities necessary to make the system successful, but we really think it's important that we remain agnostic among the platform providers,” Hayes added.

Said Kennedy, “Neither of us essentially develop platforms or sell platforms. Why that's important is, really, the amount of capital that you have to go and spend in maintaining and creating these platforms kind of takes your eye off the ball relative to investing in technology moving forward. So that was a big feature, that both companies are platform agnostic.”

Instead, both men said the new firm will remains focused on developing high-end technologies which can be inserted on, or in, platforms developed by the other major defense primes. With that goal in mind, the company is preparing to spend $8 billion in R&D funds in the year following its merger.

When the merger is completed in early 2020, Kennedy will become chairman of the board, with Hayes serving as CEO. Two years later, Kennedy will step down, with Hayes adding the chairman title.

One area Kennedy highlighted as having good synergies is hypersonic weapons, a major interest for the Pentagon. Raytheon has already been working on hypersonic missiles, including the guidance and control systems, but UTC's experience with propulsion and materials science might be able to help deal with a specific challenge for Raytheon's weapon designers.

“It just turns out when you're flying at Mach 5, you really increase your temperature on all your surfaces," Kennedy said. "If you have a propulsion system, the air is coming in at such a high speed, that creates a significant amount of heat; it has to be dissipated in a very efficient way,” Kennedy said. “And one of the areas that the United Technologies has, really based in the Pratt & Whitney guys, is all the technology that they've developed over the years in working very high temperatures internal to their turbine engines,” he continued. “So not only do they have, I would call it the heat management capabilities, but also the material science to go implement those.”

Hayes identified two areas where shared R&D will have a near-term impact, and they underline the benefit of having a new company that will be roughly 50-50 defense and non-defense business.

The first is on aircraft control systems, where each company has technologies that can be brought to bear for the FAA's next-generation air traffic control networks. The second comes in the form of cybersecurity.

“I think Raytheon is second to none as it relates to cyber, and we view this as a core competency that can benefit the entire commercial aerospace ecosystem,” Hayes said. “Not just the connected aircraft, which is probably the first order of business, but the whole ecosystem. How do you protect passenger data, how do you protect the equipment that's on the ground? How do you protect the airplane while it's flying?

“I think we'll see that shortly in the marketplace.”

https://www.defensenews.com/industry/2019/06/10/why-the-new-raytheon-technologies-will-eschew-platforms-for-new-technology-development/

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Partenaire au début, la France quitte rapidement le programme en 1985 pour développer son propre chasseur, le Rafale, lequel a fait l'objet de la journée BtoB du 16 octobre dont le compte rendu est disponible ici. Les « Eurofighters » ont tour à tour pris différents noms, d'abord EFA (European Fighter Aircraft) puis Eurofighter, puis Eurofighter 2000 pour enfin prendre le nom d'Eurofighter Typhoon. L'exemple de la coopération européenne et industrielle La présentation du jour se veut ambitieuse. En effet, l'Eurofighter Typhoon est aujourd'hui produit par un consortium industriel composé de quatre entreprises principales rattachées au quatre pays piliers du programme, AIRBUS pour l'Allemagne, BAE SYSTEMS pour le Royaume-Uni, LEONARDO pour l'Italie et EUROJET pour l'Espagne. Les différents pays / industries se partagent la production selon les investissements de leur pays dans le programme. Nous avons donc 33 % pour l'Allemagne, 33 % pour le Royaume-Uni, 21 % pour l'Italie et 13 % pour l'Espagne. Les quatre sociétés vont se succéder sur scène en l'espace d'une petite heure. Nous démarrons avec une introduction par le représentant d'AIRBUS. La force du programme Eurofighter c'est l'expérience industrielle et la coopération maitrisée. Les chiffres sont impressionnants : 623 avions commandés dont près de 500 actuellement en utilisation dans 5 forces aériennes européennes, 9 pays utilisateurs au total, 100'000 places de travail et plus de 400 sociétés impliquées dans 180 lieux de production différents. Toutefois, comme pour le Rafale, l'Eurofighter Typhoon est un programme mature avec peu ou pas de place pour une compensation directe dans le cadre du programme lui-même. Cependant, le consortium a fait ses devoirs avant de venir en Suisse et les exemples de coopération possibles ne vont pas manquer. Les quatre piliers On enchaine donc avec LEONARDO. Le groupe italien a décidé de mettre l'accent sur son expérience en matière d'affaires compensatoires. En chiffres, LEONARDO c'est 40 ans d'expérience dans les affaires compensatoires dans près de 30 pays, 100 projets en cours dans 12 pays différents et près de EUR 3mia à compenser dans les 15 prochaines années. Pour LEONARDO, l'EUROFIGHTER en Suisse c'est prendre part à un grand projet européen et pouvoir s'offrir un accès privilégié au marché international au travers des entreprises qui composent le consortium. C'est au tour du représentant de BAE SYSTEMS d'intervenir. Il insiste sur la taille du groupe, 3ème mondial, plus de 80'000 employés dans 40 pays et 80 pays clients. Pour son représentant, le groupe peut ouvrir à la Suisse les portes de marchés très intéressants comme les Etats-Unis ou le Golfe. BAE SYSTEMS met en avant les domaines du groupe à forte croissance et dans lesquels la Suisse pourra jouer un rôle de premier plan : Le cyber, l'électronique, surtout dans le domaine civil/commercial avec AIRBUS, et l'espace. Avec « la nouvelle philosophie suisse en matière de satellites » (petits satellites utilisés en réseaux) ils viennent chercher chez nous la technologie du futur. Touché, l'assemblée est flattée. Nous passons sans transition à l'espagnole EUROJET. Pour son représentant, la force d'EUROJET c'est sa capacité à travailler en équipe. EUROJET travaille sur l'EUROFIGHTER, l'A400 ou encore l'hélicoptère tigre, ces projets ont apporté au groupe l'expérience de la coopération internationale et de la coordination. Intégrer la Suisse ne sera pas un problème nous dit-on. S'en suit une présentation technique du moteur de l'Eurofighter. Comme mes voisins, je ne comprends pas tout mais je crois comprendre que pour son créateur, c'est un excellent moteur. 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