December 12, 2023 | International, Aerospace
L3Harris says Viper Shield electronic warfare tool for F-16s nears goal
The Viper Shield suite will be fitted aboard Lockheed Martin F-16 Block 70/72 jets sold to foreign militaries.
May 5, 2020 | International, Land
WASHINGTON (Reuters) - U.S. weapons makers have teamed up with medical device companies to increase the supply of ventilators that can be used to combat the coronavirus pandemic, people working on the project said.
The two groups do not regularly partner on projects, but when a defense industry consultant with an engineering background realized weapons makers could help solve supply-chain problems within the U.S. ventilator industry, the creation of Vent Connect was set in motion and is set to be announced on Monday, the people said.
The idea gathered momentum when industry associations like the Aerospace Industries Association, which represents plane makers and defense contractors including Lockheed Martin Corp (LMT.N) and General Dynamics Corp (GD.N), teamed up with AdvaMed, the Advanced Medical Technology Association, whose members include vent manufacturers.
A handful of ventilator makers including ResMed Inc (RMD.N), and Zoll, an Asahi Kasei Corp (3407.T) company, post requests in the ventilator parts marketplace to a group of 60 weapons and airplane makers to help meet surging demand for the life-saving machines, an AdvaMed representative said.
Working since March to cut through challenges as varied as how to handle intellectual property, confidentiality issues, cybersecurity and logistics, the two associations created the marketplace that is now serving as a new avenue for the ventilator supply chain.
The defense companies involved in the project did not want their names published because they did not want to appear to seek credit for their efforts.
At its outset, the task was gargantuan. One ventilator maker, Medtronic (MDT.N), released a parts list with over 1,500 items to see if there was any crossover with the defense supply chain, two of the people said. Alphabet Inc's Google (GOOGL.O) was brought in to help set up a website so that the companies could better coordinate online.
The two industries share some common equipment. For example, fighter jets use pressure sensors to regulate oxygen to their face masks, which are also a key element in a ventilator to ensure that the rhythm of a patient's breathing pattern is monitored and maintained for the person's comfort.
The efforts to try to stem the ventilator shortage are being worked on by the U.S. Army as well. In mid-April, Army Secretary Ryan McCarthy offered an investment of $100,000 to innovators who could come up with a “rapid ventilator production system to support field hospitals that are still requiring critical infrastructure.”
December 12, 2023 | International, Aerospace
The Viper Shield suite will be fitted aboard Lockheed Martin F-16 Block 70/72 jets sold to foreign militaries.
July 24, 2019 | International, Aerospace
Le premier des Lockheed Martin C-130H de l'Armée de l'Air doté de la nouvelle avionique Collins Aerospace a débuté sa campagne d'essais en vol et de certification sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac. L'avion est équipé de la solution avionique Collins Aerospace Flight2™ et du double affichage tête haute (HUD), HGS-4500, avec système de vision améliorée multibande, EVS-300, pour améliorer la perception des pilotes de leur environnement. Une caméra infrarouge pour la détection d'objectifs a également été intégrée au HGS. Ensemble, ces solutions permettent d'améliorer les capacités opérationnelles des appareils pour répondre aux besoins spécifiques des missions. “Avec Flight2™, l'Armée de l'Air française dispose d'une avionique de dernière génération et d'une solution optimisée de support et de maintenance pour mener à bien ses missions exigeantes dans le monde entier,” a déclaré Olivier Pedron, directeur général, avionique de Collins Aerospace en France. Après le premier vol et la qualification par la direction générale de l'armement (DGA) des deux premiers appareils rénovés, Collins Aerospace et Sabena Technics fourniront des kits de modification au Service industriel de l'aéronautique (SIAé) pour l'installation en série sur les 12 C-130H restants de la flotte française. Le contrat de modernisation avait été attribué en septembre 2016, par la DGA, à Collins Aerospace pour la maîtrise d'ouvrage, conformément à sa certification FRA-21J, aux côtés de ses partenaires Lockheed Martin et Sabena Technics. Flight2™ permettra aux C-130H français un accès sans restriction à l'espace aérien mondial tel que défini par l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), leur procurant des capacités tactiques accrues tant sur les thé'tres d'opérations que dans l'espace aérien civil. De plus, il permet une communalité pour le support et la maintenance avec les autres plateformes de l'Armée de l'Air telles qu' E-3, AWACS, et KC-135 ainsi qu'une communalité avec les HUD du C-130J. https://www.air-cosmos.com/article/arme-de-lair-campagne-dessai-pour-les-c-130h-moderniss-par-collins-aerospace-21508
May 17, 2021 | International, Aerospace
Le constructeur suédois Saab est parvenu, pour la première fois, à faire voler un avion équipé d'une pièce extérieure imprimée en 3D. L'avionneur utilise la technologie de la fabrication additive depuis quatre ans, notamment pour imprimer des pièces internes, précise L'Usine Nouvelle. La pièce, une trappe située sur le flanc arrière du fuselage de l'appareil, un modèle Gripen, a été imprimée sur la base du scan de la pièce originelle. Parfaitement ajustée à l'avion, elle n'a montré « aucun changement structurel visible après le vol d'essai », assure Hakan Stake, responsable du projet, dans un communiqué. Cette démonstration devrait, à terme, « permettre au personnel sur le terrain d'avoir accès à des pièces de rechange ajustées individuellement, d'éviter les réparations d'urgence ou de cannibaliser un appareil déjà endommagé », souligne-t-il. Il estime par ailleurs que cette solution permettra de réduire le nombre de pièces transportées lors du déploiement d'un appareil et de réduire son temps de réparation. De nombreuses étapes de certification du matériau utilisé, un polyamide 2200, couramment utilisé dans la fabrication additive, sont encore nécessaires avant de déployer la technologie sur le terrain. L'Usine Nouvelle du 17 mai