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April 23, 2024 | International, Security

Unmasking the True Cost of Cyberattacks: Beyond Ransom and Recovery

Businesses face massive disruptions from cyberattacks. From revenue losses to strained customer relations. Discover the hidden costs of cyber breaches

https://thehackernews.com/2024/04/unmasking-true-cost-of-cyberattacks.html

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  • Digital Modernization to Benefit Warfighters, DOD CIO Says

    July 15, 2019 | International, Other Defence

    Digital Modernization to Benefit Warfighters, DOD CIO Says

    BY DAVID VERGUN Information technology is the backbone of today's modern battlefield and even more important in a constantly evolving security climate. That's why digital modernization is more important than ever. To usher in digital modernization, the DOD chief information officer has launched its first Digital Modernization Strategy, underpinned by four modernization pillars: cloud; artificial intelligence; command, control and communications, known as C3; and cybersecurity. First, DOD Chief Information Officer Dana Deasy said, an enterprise cloud will be created that will enable information sharing across the entire military and most importantly, to the warfighters on the tactical edge. Also, the enterprise cloud will deliver the next generation of applications that the warfighters will need to succeed. Second, for the enterprise cloud to effectively and efficiently enable information sharing on a vast scale, it will be powered by artificial intelligence and machine learning. To develop and deliver AI to the enterprise cloud, DOD needed to create the Joint Artificial Intelligence Center, known as the JAIC, Deasy said. The JAIC "will be used by all the services, which will be the way in which we start to create new AI solutions at scale – that can be used across the department," he added. Third, is the ability to communicate to the warfighter with C3, Deasy said, which is "how do we ensure that we can get the end results from our cloud, from our AI solutions out to the tactical edge, out to the warfighter." Fourth, to prevent the department's technology from being compromised, it must be protected by defensive and offensive cyber capability, he said, noting that the Defense Department must be resilient when dealing with inevitable attacks from adversaries. "The Digital Modernization Strategy is all about the warfighter," Deasy said. "In everything we're building we're always challenging ourselves and asking: Are we doing this in the most thoughtful way that's going to enable the warfighter to be successful?" https://www.defense.gov/explore/story/Article/1903843/digital-modernization-to-benefit-warfighters-dod-cio-says/

  • Cyberdéfense : une France offensive et complètement décomplexée

    January 21, 2019 | International, C4ISR

    Cyberdéfense : une France offensive et complètement décomplexée

    Par Michel Cabirol Depuis plusieurs années, la France ne s'interdit pas de lancer des attaques cyber. Elle rend coup pour coup à ses adversaire dans le cyberespace. Et au-delà... Le ministère des Armées vient de terminer ses travaux doctrinaux en matière de lutte informatique offensive. Le monde est en guerre. Personne n'a vraiment conscience de l'ampleur de cette guerre très discrète à l'exception d'un cercle d'initiés. Vendredi lors d'un discours dans la droite ligne de celui en septembre 2015 de son prédécesseur Jean-Yves Le Drian, la ministre des Armées Florence Parly a dévoilé une attaque cyber de très grande ampleur contre son ministère, qui a commencé en 2017. Une attaque très sophistiquée à base du Malware Turla, un ver qui s'introduit dans les sites des administrations étatiques et des entreprise. Un ver qui s'est déjà introduit dans les sites de la Défense américaine et avait été décrit comme la plus grande brèche dans l'histoire des ordinateurs de l'armée US. "Nous sommes fin 2017, a raconté Florence Parly. Des connexions anormales sur le serveur de la messagerie internet du ministère des Armées sont constatées. Ces connexions ont révélé après analyse qu'un attaquant cherchait à accéder directement au contenu de boites mails de 19 cadres du ministère parmi elles, celles de quelques personnalités sensibles. Sans notre vigilance, c'est toute notre chaîne d'alimentation en carburant de la Marine nationale qui aurait été exposée. Surtout, cette tentative d'attaque a duré jusqu'en avril 2018. Nous avons pu patiemment et, en étroite collaboration avec nos partenaires, remonter la chaîne des serveurs et des adresses IP Derrière se cachait un mode d'attaque bien connu de nos services et que certains attribuent à Turla". Deux attaques par jour En 2017, le ministère des Armées a recensé 700 événements de sécurité, dont 100 attaques qui ont ciblé ses réseaux. En 2018, ce même nombre a été atteint dès septembre. "En moyenne, a précisé Florence Parly, ce sont donc plus de deux événements de sécurité par jour qui ont touché tout autant notre ministère, nos opérations, nos expertises techniques et même un hôpital d'instruction des Armées". Certaines de ces attaques, directes, ciblaient précisément le ministère. D'autres visaient les industriels de la défense. Par conséquent, confirme le chef d'état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, le cyberespace recèle "des potentialités de désorganisation massive qui ne doivent pas être ignorées mais au contraire intégrées dans une pensée stratégique renouvelée". Certaines attaques sont "le fruit de groupes malveillants,a précisé la ministre. D'autres de hackers isolés. Mais certaines, nous le savons, viennent d'Etats pour le moins indiscrets, pour le moins... décomplexés". Aujourd'hui, un certain nombre de nations incluent des effets cyber dans leurs stratégies militaires et leurs modes d'action. Elles s'y préparent à l'occasion d'exercices mêlant capacités conventionnelles et cyber. La France fait partie de ce club de nations. "Nos adversaires potentiels doivent savoir à quoi s'attendre" s'ils décident de passer à l'attaque dans le cyberespace, a précisé la ministre des Armées. "L'arme cyber est une arme d'emploi", a rappelé le général Lecointre. Les attaques cyber ont le plus souvent un caractère d'irrégularité. Le cyberespace favorise les actions de type guérilla ou de harcèlement en raison de la faible traçabilité des attaques cyber qui sont très difficilement attribuables. En outre, l'invulnérabilité du cyberespace est très difficile à conserver dans la durée compte tenu de l'étendue du milieu et de sa complexité. Enfin, l'accessibilité aisée pour les acteurs non-étatiques et les petits Etats offrent un outil offensif qui peut être volé, copié ou imité par des adversaires ou des acteurs tiers. Une doctrine de lutte informatique offensive Si une éventuelle riposte à l'attaque Turla n'a pas été révélée, Florence Parly a toutefois confirmé que la France s'octroierait le droit de riposter face à des cyber-attaques . "En cas d'attaque cyber contre nos forces, nous nous réservons le droit de riposter, dans le respect du droit, par les moyens et au moment de notre choix, a-t-elle expliqué. Nous nous réservons aussi, quel que soit l'assaillant, le droit de neutraliser les effets et les moyens numériques employés. Mais nous serons aussi prêts à employer en opérations extérieures l'arme cyber à des fins offensives, isolément ou en appui de nos moyens conventionnels, pour en démultiplier les effets". "La capacité à conduire des opérations militaires dans le cyberespace permet d'obtenir certains avantages sur les thé'tres d'opération des armées", a d'ailleurs reconnu le général Lecointre. "Nous considérons l'arme cyber comme une arme opérationnelle à part entière. C'est un choix nécessaire, en responsabilité. Nous en ferons un usage proportionné, mais que ceux qui sont tentés de s'attaquer à nos forces armées le sachent : nous n'aurons pas peur de l'utiliser", a averti la ministre. Une stratégie cyberdéfense offensive qui n'est pas nouvelle. Mais la France a affiné tout au long de ces derniers mois une doctrine de lutte informatique offensive à des fins militaires, qui est considérée comme une arme de supériorité opérationnelle. "La stratégie vise pour l'essentiel à acquérir et à conserver la supériorité (ou, tout au moins, une situation favorable) afin d'assurer la défense de nos intérêts et la préservation de notre souveraineté", a précisé le CEMA. L'arme cyber, un effet démultiplicateur C'est le commandant de la cyberdéfense, le général Olivier Bonnet des Paillerets, qui a été chargé de rédiger une doctrine de lutte informatique offensive. La France mis en place en mai 2017 le commandement de la cyberdéfense (COMCYBER). "Immédiateté de l'action, dualité des cibles, hyper-connectivité sont autant de facteurs de risques qui ont été pris en compte dans l'élaboration de la doctrine, tout comme la notion d'irrégularité", a précisé le CEMA. Une doctrine dont les éléments les plus sensibles resteront toutefois logiquement secrets. Ces attaques cyber seront conduites de façon autonome ou en combinaison des moyens militaires conventionnels. Selon le ministère, l'arme cyber vise à produire des effets à l'encontre d'un système adverse pour en altérer la disponibilité ou la confidentialité des données. Car la lutte informatique offensive permet de tirer parti des vulnérabilités des systèmes numériques adverses. "La lutte informatique offensive peut être un formidable démultiplicateur d'effets", a d'ailleurs estimé le chef d'état-major des armées. Pour le CEMA, la lutte informatique offensive élargit considérablement "le champ des possibles et la palette des options modulables que je suis susceptible de proposer au Président de la République". Elle peut se combiner et, si nécessaire, se substituer aux autres capacités militaires de recueil et d'action sur tout le spectre des missions militaires (renseigner, défendre, agir), a-t-il expliqué. "En réalité, les armes cyber apparaissent désormais comme des instruments incontournables de l'action militaire gr'ce à leur capacité à agir au profit des armes employées dans les autres milieux", a-t-il souligné. Les discours de Florence Parly, qui n'a rien annoncé de nouveau dans le domaine de la cyberdéfense, et du général François Lecointre préparent-ils à un nouveau changement de doctrine, cette fois-ci, dans la politique spatiale de défense, qui pourrait être dotée elle aussi d'une doctrine offensive,. Il semble qu'une France plus pragmatique mais pas forcément plus guerrière tourne la page d'une France romantique, voire naïve, dans les domaines cyber et de l'espace... https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/cyberdefense-une-france-offensive-prete-a-rendre-coup-pour-coup-a-ses-adversaires-804456.html

  • Logos Technologies Awarded $6.7 Million Navy Contract for Infrared Wide-Area Sensor

    July 31, 2020 | International, Naval

    Logos Technologies Awarded $6.7 Million Navy Contract for Infrared Wide-Area Sensor

    Fairfax, Va.— July 28, 2020 — Logos Technologies recently received approval to disclose that it has been awarded a $6.7 million contract from the U.S. Naval Air Systems Command (NAVAIR) to develop, deliver, and perform proof-of-concept flight tests on a wide-area motion imagery (WAMI) sensor. The sensor system will be called Cardcounter and is being developed to integrate onto the Navy and Marine Corps RQ-21A small tactical unmanned aircraft system (UAS). Cardcounter will be a missionized capability derived from Logos Technologies' BlackKite sensor. BlackKite is an ultra-lightweight WAMI prototype with infrared capability. “We see this contract as a major step for us, the Navy/Marines, and the warfighter in general,” said Doug Rombough, VP for Business Development at Logos Technologies. “In embracing miniaturized wide-area motion imagery systems for tactical UAS, the Department of Defense is taking a technology that has already proven itself on the battlefield with aerostats and providing the tactical commander with guardian angel-like overwatch.” BlackKite, upon which Cardcounter will be based, weighs fewer than 28 pounds, yet is powerful enough to image an area of more than 12 square kilometers (about 5 square miles) in coverage. Within that vast coverage area, sensor operators can detect and track all vehicles in real time. “There's nothing like BlackKite out there in the market today,” said Rombough. “It is a force multiplier in terms of enhanced situational awareness. The system catches and records the entire area in real time and streams multiple video ‘chip-outs' down to handheld devices on the ground.” Cardcounter will leverage BlackKite's high-performance, multi-modal edge processor, which can store six or more hours of mission data. With this technology, users can forensically analyze the recorded imagery to better contextualize what is currently unfolding in the real-time imagery, drawing connections between people, places and events. The initial $6.7 million award from NAVAIR will cover the development of two Cardcounter prototypes, with a planned delivery by the end of September 2020 and ready to begin flight testing on the RQ-21A Blackjack. NAVAIR Public Release 2020-514. Distribution Statement A – “Approved for public release; distribution is unlimited” About Logos Technologies Founded in 1996, Logos Technologies LLC is a diversified science, engineering and technology company specializing in the fields of advanced sensors, wide-area motion imagery, advanced analytics and processing of large, multisource datasets. Logos serves government customers, including the Department of Defense, Intelligence Community and Department of Homeland Security, as well as a range of customers in commercial and international markets. Learn more at www.logos-technologies.com. MEDIA CONTACT FOR LOGOS TECHNOLOGIES Susan Kerin, Director of Communications +1 703-237-6550 | View source version on Logos Technologies: https://www.logostech.net/logos-awarded-7-million-navy-contract-ir-wami-rq-21a/

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