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July 24, 2024 | International, Land

UK signs $227 million contract with Thales for new Martlet missiles

The order for multirole missiles will replenish munitions previously donated to Ukraine

https://www.defensenews.com/global/europe/2024/07/24/uk-signs-227-million-contract-with-thales-for-new-martlet-missiles/

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  • DoD unveils electromagnetic spectrum superiority strategy

    October 30, 2020 | International, C4ISR

    DoD unveils electromagnetic spectrum superiority strategy

    Mark Pomerleau WASHINGTON — The U.S. Department of Defense released its highly anticipated electromagnetic spectrum superiority strategy Thursday, aimed at guiding how the department will develop capabilities as well as partner on and pursue readiness within the spectrum to gain an edge on sophisticated adversaries. In recent years, U.S. adversaries have sought high-tech methods to deny the electromagnetic spectrum, on which American forces often rely. These methods include jamming or spoofing communications, radars and munitions. “The Nation has entered an age of warfighting wherein U.S. dominance in air, land, sea, space, cyberspace, and the electromagnetic spectrum (EMS) is challenged by peer and near peer adversaries,” the strategy stated. “These challenges have exposed the cross-cutting reliance of U.S. Forces on the EMS, and are driving a change in how the DoD approaches activities in the EMS to maintain an all-domain advantage." "This jeopardizes the U.S. military's ability to sense, command, control, communicate, test, train, protect, and project force effectively. Without the capabilities to assert EMS superiority, the nation's economic and national security will be exposed to undue and significant risk.” The strategy lists five strategic goals, each delving deeper into subordinate objectives. They include: Develop superior EMS capabilities. Evolve to an agile and fully integrated EMS infrastructure. Pursue total force readiness in the EMS. Secure enduring partnerships for EMS advantage. Establish effective EMS governance. “The new strategy will have wide-ranging impacts across the DoD. It will shape the future of the department, influencing how the DoD makes decisions on how best to design, resource and implement EMS concepts as a new foundation for multidomain war fighting,” a defense official said Oct. 29 during a briefing to reporters on the strategy on background because the DoD would not let them speak on-the-record. The strategy pulls from previous concepts and initiatives such as the 2013 Electromagnetic Spectrum Strategy and the 2017 electronic warfare strategy. However, since those documents were devised, the operational environment has become more complex. “The primary focus is a holistic approach to electromagnetic spectrum management and electromagnetic warfare,” the official said regarding departures from previous strategies. In the past, the official said, some of those activities were siloed while the new strategy articulates freedom of action within the spectrum through a more holistic approach. The strategy also noted that the DoD is transitioning from its definition that electronic warfare is separate from spectrum management to a more unified approach of electromagnetic spectrum operations, or EMSO. The Joint Staff updated its doctrine document in May governing electronic warfare, shifting to EMSO. The official said some of the particular technologies the department is looking for include dynamic spectrum-sharing technologies that need to incorporate sensing, accessing, sharing and maneuvers, frequency agility, frequency diversity, tools that minimize an EMS footprint, tools to reduce vulnerability detection, and resiliency against radio frequency-enabled cyberattacks. “We're also emphasizing modular, open-systems approaches, software designed systems, [a] more platform-agnostic approach instead of defined platforms as well as being multifunction,” the official said. The strategy paints broad strokes for what's desired and required beneath each strategic goal. However, the Pentagon is still working on a formal implementation plan to ingrain them within the department and armed services. Within 180 days of being officially signed, the senior designated official, who is currently the vice chairman of the Joint Chiefs of Staff, will create a road map and implementation plan alongside the Electromagnetic Spectrum Operations Cross-Functional Team. A defense official said the way forward should be finalized by March 2021. That plan will have a series of tasks aligned to the five goals. What's more, the implementation team will identify risks to the department and outline trade-offs that must be made against other priorities within the Pentagon, the official said. “As part of the implementation plan, we are trying to set the conditions to make the appropriate trades that are going to be necessary with all the different priorities and the modernization efforts that are going to be required as part of this strategy execution,” the official said. https://www.c4isrnet.com/electronic-warfare/2020/10/29/dod-unveils-electromagnetic-spectrum-superiority-strategy/

  • Un rapport du Sénat recommande l’emploi de drones d’attaque « sacrifiables » par les forces françaises

    July 8, 2021 | International, Aerospace

    Un rapport du Sénat recommande l’emploi de drones d’attaque « sacrifiables » par les forces françaises

    La Commission de la défense du Sénat préconise, dans un rapport intitulé « Les drones dans les forces armées » présenté le 7 juillet, l'achat de drones « bon marché » et « consommables, c'est-à-dire sacrifiables sur le champ de bataille ». Le document évoque des drones « destinés à mener des attaques saturantes », ainsi que des engins dotés de charges explosives. Ces drones, appelés loitering munitions en anglais, ont été des facteurs essentiels de la victoire azérie face à l'Arménie lors du conflit du Haut Karabakh. « La victoire azérie a été largement obtenue gr'ce à des drones israéliens et turcs à bas coûts, ce qui doit nous interpeller », estime Cédric Perrin, sénateur LR du Territoire-de-Belfort, co-auteur du rapport. « Nos industriels, notamment MBDA, ont toutes les compétences » pour développer de tels drones, souligne-t-il, « il n'y a aucune raison que les Russes, les Turcs ou les Israéliens y arrivent, et pas nous ». Les Echos et Challenges du 8 juillet

  • Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    July 11, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR

    Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    Camille Grand, secrétaire général adjoint de l'Otan, se veut rassurant sur les relations entre les Etats-Unis et l'Europe sur les questions de défense. JACQUES HUBERT-RODIER L'Organisation militaire qui unit les puissances occidentales n'est pas en danger, selon le secrétaire général adjoint de l'Otan. Les critiques répétées du président américain Donald Trump sur l'implication financière insuffisante des pays européens sont plutôt justifiées, selon lui, et ne devraient pas dégénérer en une confrontation ouverte. Le renforcement de l'Europe de la défense, complémentaire de l'Otan, serait également bien accepté outre-Atlantique, à condition qu'elle reste complémentaire dans ses développements. L'Otan peut-elle surmonter la tension entre les Etats-Unis, l'Europe et le Canada ? Ce n'est pas la première fois que l'Alliance atlantique connaît des tensions entre ses Etats membres. C'est arrivé avec le départ de la France des structures militaires intégrées dans les années 1960, puis au moment des décisions de déploiement des euromissiles dans les années 1980, et plus récemment lors de la guerre en Irak, en 2003. Mais les Alliés ont toujours su surmonter ces débats et il ne faut pas dramatiser ces tensions, d'autant plus que, sur les dossiers de fond, l'Otan avance et s'adapte. Certes, il y a aujourd'hui de vrais désaccords transatlantiques, mais sur des sujets extérieurs à l'Otan, comme sur le changement climatique,les questions de commerce international ou l'Iran. Ce ne sont pas des sujets sur l'agenda, quotidien ou régulier, de l'Otan. Le président Trump ne cesse de critiquer l'Otan... Malgré les critiques adressées aux Alliés par le président Trump, il y a aux Etats-Unis un consensus assez large sur le soutien à l'Otan et à la relation transatlantique. La forte critique sur le partage du fardeau financier de l'Alliance est un thème récurrent depuis des années de la part des Américains qui estiment, non sans raison, que les dépenses militaires sont trop déséquilibrées entre les Etats-Unis et les autres alliés. Les choses évoluent aujourd'hui. Européens et Canadiens font-ils assez pour leur défense ? Les Américains demandent aux Alliés de respecter l'objectif qu'ils se sont assignés eux-mêmes lors du sommet de 2014 à Newport, au pays de Galles , c'est-à-dire de parvenir à 2 % de leur PIB consacré à la défense en 2024 - dont 20 % pour l'investissement dans de nouveaux matériels et à la recherche et développement. Aujourd'hui, le tableau est contrasté : d'un côté, tous les Alliés ont augmenté leur effort de défense. Canadiens et Européens ont au total dépensé 87 milliards d'euros de plus. En 2018, huit alliés (1) consacreront au moins 2 % de leur PIB à la défense, contre trois il y a quatre ans. Dix-huit ont annoncé qu'ils atteindront cet objectif en 2024 ou peu après. La France s'y est, pour sa part, engagée pour 2025. De l'autre côté, il est vrai qu'un certain nombre de pays sont encore un peu en retrait et n'ont pas pris d'engagement clair pour parvenir aux 2 % en 2024, même s'ils augmentent leur effort. C'est un peu un débat sur le verre à moitié plein ou à moitié vide. Donald Trump accuse surtout l'Allemagne ? L'Allemagne s'est engagée fermement à parvenir à 1,5 % de son PIB en 2024. Ce qui constitue une augmentation déjà significative de ses dépenses pour une grosse économie. Parviendra-t-elle à 2 % dans un avenir rapproché ? Politiquement, c'est encore en discussion au sein de la coalition et du Bundestag. Techniquement, l'Allemagne, je pense, peut et doit y arriver car l'argument de dire « nous sommes un pays trop riche » n'est pas recevable alors que des pays plus pauvres font cet effort. Cela sera sans doute étalé dans le temps. Pourquoi 2 % ? Cet objectif existe depuis longtemps mais il est devenu politiquement très engageant depuis 2014 avec la promesse faite au sommet du pays de Galles. C'est un chiffre raisonnable si l'on compare à la période de la guerre froide où la plupart des pays de l'Otan étaient plutôt entre 3 % et 4 % du PIB, ou aux dépenses d'autres puissances majeures. Ce n'est pas une course frénétique aux armements mais une norme cohérente avec un environnement stratégique incertain et dégradé. L'Europe de la défense est-elle concurrente de l'Otan ? Ce débat est aujourd'hui largement dépassé. L'Europe de la défense et l'Alliance atlantique doivent être complémentaires. Si l'Otan plaide bien sûr pour éviter les duplications inutiles et assurer la meilleure coordination possible, les décisions récentes de l'Union européenne pour renforcer l'Europe de la défense sont bienvenues et utiles avec la mise en oeuvre de la coopération structurée permanente, et surtout avec des investissements dans le prochain cadre budgétaire européen 2021-2027 dans deux domaines importants vu de l'Otan : 6,5 milliards d'euros pour des infrastructures liées à la « mobilité militaire » et la création du Fonds européen de défense doté de 13 milliards d'euros. Certes, tout cela représente 1 % des dépenses de défense en Europe, mais cela aide à faire de l'Union européenne un acteur de la scène stratégique avec lequel l'Otan travaille dans un nombre croissant de domaines. Les relations entre les deux organisations sont denses et n'ont d'ailleurs sans doute jamais été aussi bonnes Comment voyez-vous les relations avec la Russie ? Depuis deux ans, l'Otan mène une double approche : d'une part, de dissuasion et de défense avec la consolidation du flanc oriental de l'Alliance gr'ce à une présence avancée, légère, de quatre bataillons dans les trois pays Baltes et en Pologne, et un renforcement de ses structures de commandement ; et, d'autre part, de dialogue. Depuis 2016, le conseil Otan-Russie (COR) s'est réuni sept fois. La rencontre du 16 juillet, à Helsinki, entre les présidents Poutine et Trump s'inscrit ainsi dans les échanges normaux et réguliers entre les leaders de l'Alliance et la Russie. La menace terroriste est-elle un autre sujet de préoccupation ? L'Otan est engagée dans la défense collective. C'est notre « coeur de métier ». Ce qui est nécessaire face à l'attitude russe des dernières années, comme en Ukraine avec l'annexion illégale de la Crimée. Mais elle l'est aussi dans la lutte contre le terrorisme. Plus de 16.000 soldats sous le drapeau Otan sont déployés en Afghanistan pour aider et soutenir l'armée afghane. L'organisation prépare, en outre, une mission d'entraînement en Irak. Ce qui est une contribution à la lutte contre Daech. La Turquie pose-t-elle un problème pour l'Alliance ? La Turquie est un allié majeur et toujours actif, depuis 1952, dans nos débats. Elle est confrontée à des défis de sécurité exceptionnels du fait de sa situation stratégique et de la menace terroriste. La situation dans le nord de la Syrie a pu donner lieu à quelques tensions. Actuellement, il y a cependant une feuille de route américano-turque sur la Syrie, et les tensions et les incompréhensions sont moins perceptibles. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/0301937638238-camille-grand-tous-les-allies-de-lotan-augmentent-leurs-depenses-de-defense-2191399.php

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