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March 31, 2021 | International, Aerospace

Three companies make a joint run for Germany’s new air-defense program

German contractors Rheinmetall, Hensoldt and Diehl Defence have teamed up to bid on the country’s envisioned short-range, air-defense program.

https://www.defensenews.com/global/europe/2021/03/30/three-companies-make-a-joint-run-for-germanys-new-air-defense-program

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  • New Strategy Outlines Path Forward for Artificial Intelligence

    February 13, 2019 | International, C4ISR, Other Defence

    New Strategy Outlines Path Forward for Artificial Intelligence

    The Department of Defense on Feb. 12 released the summary of its strategy on artificial intelligence. The strategy, Harnessing AI to Advance Our Security and Prosperity, outlines how DOD will leverage AI into the future. Key tenets of the strategy are accelerating the delivery and adoption of AI; establishing a common foundation for scaling AI's impact across DOD and enabling decentralized development and experimentation; evolving partnerships with industry, academia, allies and partners; cultivating a leading AI workforce; and leading in military AI ethics and safety. The department's strategic approach to AI emphasizes its rapid, iterative, and responsible delivery and then the use of lessons learned to create repeatable and scalable processes and systems that will improve functions and missions across the department. AI is poised to change the character of the future battlefield and the pace of threats faced in today's security environment. The United States, together with its allies and partners, must adopt AI to maintain its strategic position and prevail on future battlefields. AI will impact every corner of the department, spanning operations, training, sustainment, force protection, recruiting, healthcare and others. The focal point of DOD AI is the Joint Artificial Intelligence Center, established last June under DOD Chief Information Officer Dana Deasy and led by Lt. Gen. John "Jack" Shanahan, to provide a common vision, mission and focus to drive department-wide AI capability delivery. DOD's AI strategy supports the National Defense Strategy and is part of DOD's overall efforts to modernize information technology to support the warfighter, defend against cyber attacks and leverage emerging technologies. More information is available on defense.gov: Artificial Intelligence Strategy Fact Sheet https://dod.defense.gov/News/News-Releases/News-Release-View/Article/1755388/new-strategy-outlines-path-forward-for-artificial-intelligence/source/GovDelivery/

  • FUTUR AVION DE CHASSE EUROPÉEN : LA FRANCE RETROUVE SON LEADERSHIP AÉRONAUTIQUE

    January 13, 2020 | International, Aerospace

    FUTUR AVION DE CHASSE EUROPÉEN : LA FRANCE RETROUVE SON LEADERSHIP AÉRONAUTIQUE

    13 janvier, par Nicolas Lefebvre D'ici 2040, le Rafale français, l'Eurofighter allemand et le F-18 Hornet espagnol laisseront la place aux chasseurs de 5e génération du programme européen SCAF. Si les partenaires français de ce consortium tirent leur épingle du jeu, reste à mettre en place une gouvernance à long terme dans ce programme. Juin 2019, salon aéronautique du Bourget. Le patron de Dassault Aviation, Éric Trappier, ne cache pas sa fierté au moment de poser pour les photographes devant la maquette grandeur nature de la future fierté européenne en matière d'avions de chasse. Le SCAF (Système de Combat Aérien Futur, également baptisé Next Generation Fighter, noms provisoires) est certes sur les rails, mais il n'y a pas une minute à perdre. Le patron de Dassault est un homme pressé, et veut se donner les moyens de tenir les délais. « Ce n'est pas de l'impatience, c'est indispensable », a-t-il lancé au Bourget, avec le planning en tête : première démo en 2026, produit fini en 2040. Cela semble loin ; en réalité, c'est demain pour l'Europe de la défense. Tenir ce planning passera forcément par une bonne entente avec ses différents partenaires français, allemands et espagnols, les trois pays scellant leur avenir commun le 17 juin dernier. Genèse d'un projet pan-européen L'histoire mérite un petit retour en arrière. Initialement, Dassault devait convoler en justes noces avec les Britanniques de BAE Systems, l'un des géants européens de l'industrie de la Défense. En 2010, Paris et Londres – gr'ce au tandem Sarkozy-Cameron – sont sur la même longueur d'ondes, les premiers budgets de développement sont débloqués, le futur avion de chasse mobilise les équipes de part et d'autre de la Manche. En 2014, Dassault Aviation, BAE Systems, Thales, Rolls-Royce et Safran, auxquels se sont joints les Italiens de Leonardo, travaillent de concert. Jusqu'en 2016. Les dents grincent dans de nombreuses entreprises, Safran (ex-Snecma) a par exemple peur de disparaître, écrasé par Rolls-Royce. La coopération s'arrête, le divorce est consommé ; les Français cherchent d'autres partenaires et se rapprochent des Allemands. En juillet 2017, le tandem Merkel-Macron lance le programme SCAF, sous l'impulsion commune du Français Dassault Aviation et de l'Allemand Airbus Defence And Space, basé à Munich. La planification stratégique pour les 25 prochaines années se fera donc en haut lieu, suivant la vision de ces deux intégrateurs systémiques, piliers du projet. Ont par la suite rejoint l'aventure le motoriste allemand MTU Aero Engines et son homologue français Safran, l'électronicien français Thales et leurs homologues allemands Rohde & Schwarz et Hensoldt, ou encore le consortium européen MBDA et le fabricant allemand Diehl pour l'armement. Depuis, les Britanniques ont choisi de s'allier avec les Italiens de Aeronautica Militare et les Suédois de Saab pour développer le chasseur furtif Tempest. Mission nº1 : d'abord régler le différend avec les Allemands Retour à l'actualité. Les plus belles histoires connaissent elles aussi des couacs. Tout allait bien jusqu'en juin 2019, les Allemands sortant alors le carnet de chèque pour compléter un premier budget de 65 millions d'euros pour les 24 prochains mois, sachant que la recherche et développement s'élèvera à terme à 200, voire 300 millions d'euros. Mais Paris et Berlin sont tombés sur un os : les deux pays ne suivent pas la même politique diplomatique à l'export. Au printemps dernier, l'affaire des livraisons d'armes françaises à l'Arabie saoudite, dans le cadre de la guerre au Yémen, passe mal outre-Rhin. Le Bundestag – le Parlement allemand – est en effet très réticent à l'idée d'exporter des armes servant dans cette guerre en particulier. Une position d'autant plus paradoxale que l'Allemagne est beaucoup plus indulgente vis-à-vis des entreprises qui exportent par exemple des armes vers la Turquie, embourbée dans sa guerre contre les Kurdes. Un avion commun comportant des éléments français et allemands devra néanmoins nécessairement respecter les contraintes les plus fortes. En l'occurrence celles venues de Berlin. En septembre, le patron français de Dassault a demandé aux gouvernements français et allemand de régler cette brouille diplomatique pour ne pas entraver la bonne marche du programme commun. Mission nº2 : ensuite assurer le leadership systémique du projet Côté français, le programme SCAF réunit aujourd'hui les compétences et savoir-faire de fleurons de l'industrie de la Défense : l'avionneur Dassault Aviation, le motoriste Safran, ainsi que Thales pour la partie électronique. Trois grandes entreprises du secteur régalien de la Défense. Thales – dirigé par Patrice Caine – et Safran – dirigé par Philippe Petitcolin –ont en commun d'avoir l'Etat français à leur capital, respectivement à hauteur de 25,7% et de 11%. L'Etat français est également présent indirectement chez Dassault via la participation d'Airbus (9% environ, sachant que l'l'Etat détient 11% d'Airbus). A noter que Dassault Aviation, aux mains de la famille Dassault – détient également 24,3% de Thales. Chez Dassault, la priorité est désormais de garder la main sur le projet, et de rendre pérenne la coopération franco-allemande. Une position de nº1 qui fait d'ailleurs des envieux, notamment du côté de Thales. Entre les patrons de Dassault et de Thales, il y a d'ailleurs un petit air de Je t'aime, moi non plus, les deux entreprises se connaissant par cœur puisqu'elles collaborent sur de nombreux projets et en premier lieu sur le fleuron militaire de Dassault, le Rafale. En réalité, Patrice Caine a très mal pris de ne pas être intégré au projet SCAF, dès le début. De plus, si Dassault considère que le fuselage reste la pierre angulaire d'un avion furtif, Thales pense que l'électronique et l'intelligence artificielle ont déjà pris le pas sur plateformes. En clair, Thales ne veut plus de l'étiquette de simple « équipementier » et se rêve désormais en maître d'œuvre des grands programmes d'armements. Sachant que du terrestre au naval, en passant par l'aérien, Thales est présent absolument partout, l'argument n'est pas complètement dénué de sens. De plus, les systèmes d'armes actuels sont effectivement centrés sur la communication entre systèmes de capteurs et systèmes d'armes, cœur de métier de Thales version défense. Pour autant, Thales manque cruellement de l'expérience nécessaire à la conduite des grands programmes. Il est possible que l'adoubement de Caine par Emmanuel Macron, après le rejet de la candidature d'Henri Proglio en 2015, ait donné des ailes au patron de Thales dont l'ambition dévorante dérange, en interne comme en externe. Le groupe n'hésite pas en effet à croiser le fer avec ses condisciples industriels de défense et Patrice Caine est coutumier des joutes franco-françaises : pour marquer son territoire il n'hésite pas, par exemple, à présenter Thales face à des partenaires français comme cela a pu être le cas face au constructeur maritime Naval Group début 2019 lors d'un important appel d'offre belgo-néerlandais qu'il a finalement perdu. L'histoire ne manque pas de sel quand on sait que la société détient 35% de Naval Group. Thales ne manque pas pourtant de sujets internes de préoccupation voire d'inquiétude, parmi lesquels l'intégration de Gemalto, spécialiste de la cybersécurité récemment racheté pour 5,6 milliards d'euros. Pour revenir sur le futur avion de chasse européen, Éric Trappier garde la main. Et à travers lui, l'aéronautique français dans son ensemble. La France n'est pas la seule bénéficiaire de ce programme ; se joue aussi à long terme la souveraineté industrielle de l'Europe sur les questions de défense. https://www.taurillon.org/futur-avion-de-chasse-europeen-la-france-retrouve-son-leadership

  • MBDA : le missile SPEAR passe en production

    January 15, 2021 | International, Aerospace

    MBDA : le missile SPEAR passe en production

    Le Royaume-Uni notifie le missilier MBDA d'un contrat de 550 M£ pour lancer la production du mini-missile de croisière Spear 3 qui a déjà bénéficié de 561 M£ en contrats d'évaluation et de développement. 550 M£ de plus pour MBDA Le ministère britannique de la Défense a notifié le missilier MBDA un contrat d'un montant de 550 M£ pour la mise en production du mini-missile de croisière SPEAR en développement depuis 2010. Destiné à équiper les Airbus Typhoon et les Lockheed Martin F-35B de la Royal Air Force et de la Fleet Air Arm, ce missile, qui est désigné "SPEAR 3", est le premier de sa catégorie à être équipé de moyens de connectivité pour une utilisation en réseau, préfigurant les effecteurs déportés et utilisables en essaims. MBDA ne précise pas si les missiles SPEAR 3 destinés à la Royal Air Force comprendront une version dotée d'une charge de guerre électronique pour brouiller les moyens de détection ennemis. On peut supposer que "oui" puisque cela était une demande de la Royal Air Force. Déjà 561 M£ versés pour le missile SPEAR 3 Ce nouveau contrat d'un montant de 550 M£ qui lance la production du missile MBDA Spear s'ajoute à ceux déjà passés les années 2010 et 2016. En mai 2016, le ministère de la défense britannique avait annoncé avoir accordé un contrat d'une valeur de 411M£ à MBDA pour poursuivre le développement du missile Spear 3. Ce contrat faisait suite à un premier engagement de 150M£ accordé en 2010 pour lancer la phase d'évaluation du système. Essais sur avion de combat Airbus Typhoon Les essais de tir depuis l'avion de combat Airbus Typhoon avaient commencé quelques mois plus tôt tandis que les travaux d'intégration sur l'avion de combat Lockheed Martin F-35B avaient officiellement commencé trois ans plus tard, parallèlement aux travaux d'intégration du missile Meteor de MBDA sur le même avion. https://www.air-cosmos.com/article/mbda-le-missile-spear-passe-en-production-24077

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