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March 18, 2024 | International, Land

Stratolaunch sets sights on hypersonic speeds for next Talon-A test

Stratolaunch aims to achieve hypersonic speeds and demonstrate reusability during its second powered Talon-A mission, slated for later this year.

https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/hypersonics/2024/03/15/stratolaunch-sets-sights-on-hypersonic-speeds-for-next-talon-a-test/

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  • The US Navy’s ‘Manhattan Project’ has its leader

    October 16, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR

    The US Navy’s ‘Manhattan Project’ has its leader

    David B. Larter WASHINGTON – The US Navy's top officer has tasked a former surface warfare officer turned engineering duty officer to create a powerful, all-connecting network service leaders believe they will need to fight and win against a high-end foe such as China. Chief of Naval Operations Adm. Michael Gilday tasked Rear Adm. Douglas Small to lead an effort that will “develop networks, infrastructure, data architecture, tools, and analytics that support the operational and developmental environment that will enable our sustained maritime dominance.” Calling the effort “Project Overmatch,” Gilday called it the Navy's top priority after the Columbia-class ballistic missile submarine. “Beyond recapitalizing our undersea deterrent, there is no higher developmental priority in the U.S. Navy,” Gilday said. “All other efforts are supporting you. Your goal is to enable a Navy that swarms the sea, delivering synchronized lethal and non-lethal effects from near-and-far, every axis, and every domain.” In the past, Gilday has referred to the effort to field a powerful network as its “Manhattan Project,” harkening back to the rapid development of the atomic bomb in the 1940s. The urgency behind the effort to create this network highlights the growing sense of unease the Navy has around its position in the world as China builds towards its goal of achieving first-rate military power status by 2049. “The Navy's ability to establish and sustain sea control in the future is at risk," Gilday said in his letter. “I am confident that closing this risk is dependent on enhancing Distributed Maritime Operations through a teamed manned/unmanned force that exploits artificial intelligence and machine learning. I am not confident we are building the Naval Operational Architecture connecting and enabling this future force as quickly as we must.” The network is to connect with the Air Force's Joint All-Domain Command and Control effort, which the services are all lining up behind. Breaking Defense first reported the memo. Small started his career as a surface warfare officer but became an engineering duty officer in 1997. He has a background in electronic warfare and above-water sensors, as well as work at the Missile Defense Agency. In the Oct. 1 memo, Gilday has tasked him to report after 60 days, then every 90 days after that. In a separate memo to Vice Adm. James Kilby, the Navy's top warfighting requirements officer, Gilday said he wanted the Navy to develop both a concept of operations and a coherent kill chain based on an “any-sensor, any-shooter,” construct, an idea that would mean that any track obtained by any sensor can be passed to any ship or platform with a missile with which to kill it, something that would be enabled by Small's network. ‘We don't have and adequate net' In comments last year, Gilday said the Navy needed to move out with urgency to create a powerful network. “The biggest challenge for us is to join all the main command and control,” Gilday said. “We're building netted weapons, netted platforms, and netted [command-and-control] nodes, but we don't have an adequate net, and that's a critical piece.” The Navy has been working toward a concept of operations that links its ships, aircraft and unmanned platforms by way of communications relay nodes — such as small drones — or whole ships — such as the future frigate or high-tech aircraft like the E-2D Hawkeye. The idea is to spread the force out over a wide area, as opposed to clustered around a carrier, to put a maximum burden on Chinese intelligence and reconnaissance assets. This spread-out, networked force would connect the various shooters so that if any individual node in the network sees something to kill, any Navy or Air Force asset with weapons within range can kill it. This has led to a push for ever-longer-range missiles. But to make it work, all the pieces must be linked on a reliable communications network. The current architecture, according to the Navy, is insufficient for the job, given Chinese and Russian investments in electronic warfare that can interfere with communications. https://www.c4isrnet.com/naval/2020/10/14/the-us-navys-manhattan-project-has-its-leader/

  • Iranian Hackers Set Up New Network to Target U.S. Political Campaigns

    September 1, 2024 | International, C4ISR, Security

    Iranian Hackers Set Up New Network to Target U.S. Political Campaigns

    Iranian hackers linked to GreenCharlie deploy sophisticated phishing campaigns targeting U.S. political campaigns.

  • Le futur avion de combat européen franchit une étape décisive

    February 13, 2020 | International, Aerospace

    Le futur avion de combat européen franchit une étape décisive

    Les députés allemands ont validé, ce mercredi 12 février, le décollage du futur avion de combat européen, censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense. Mais avec certaines conditions. Les députés allemands ont validé mercredi le projet du futur avion de combat européen, censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense, mais avec certaines conditions. Au terme de plusieurs mois de rivalités politico-industrielles entre l'Allemagne et la France, les membres de la commission du Budget du Bundestag ont donné leur aval au déblocage de 77 millions d'euros de crédits pour lancer la première grande étape du projet franco-allemand, auquel s'est joint l'Espagne. Les élus de la majorité - conservateurs et sociaux-démocrates- ont voté pour, de même que l'extrême droite. Ecologistes, extrême gauche ont voté contre. Cette manne doit permettre de financer des études en vue de la construction d'ici 2026 d'un démonstrateur de l'avion de combat européen de nouvelle génération (dit NGF ou « New Generation Fighter »).Les montants en jeu sont certes limités par rapport à l'enveloppe globale du programme mais l'étape de mercredi était essentielle, un vote négatif risquant de tout remettre en cause. « Nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes » Selon plusieurs sources parlementaires, la commission va majoritairement approuver malgré des réticences les crédits. « Nous allons le faire car nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes, et ce juste avant la venue du président français Emmanuel Macron ce week-end en Allemagne pour la Conférence sur la sécurité de Munich », a expliqué le rapporteur du projet à la commission du Budget, Rainer Brandl. Mais les élus allemands, qui depuis le début craignent que les partenaires industriels français soient trop dominateurs dans le projet, comptent poser des conditions. Ils veulent en particulier qu'un autre projet militaire franco-allemand d'envergure, le programme de char MGCS (Main Ground Combat System), dont les Allemands doivent être chefs de file, progresse au même rythme que celui de l'avion du futur. L'avion doit entrer en action vers 2040 Les deux projets doivent avancer « en parallèle », indique leur projet de résolution, obtenu par l'Agence France Presse (AFP). « Le programme de l'avion de chasse, piloté par les Français, progresse vite, alors que celui du char est à la traîne », décrypte un parlementaire allemand sous couvert de l'anonymat. En cause notamment : les difficultés des industriels allemands du secteur de l'armement à se mettre d'accord entre eux sur la répartition du « g'teau ». Les députés demandent aussi des garanties pour que les intérêts des entreprises allemandes du secteur technologies soient mieux pris en compte dans le développement du projet. L'avion, qui doit entrer en action vers 2040, est la pièce maîtresse du programme SCAF (Système de Combat Aérien du Futur) associant en outre des drones et de futurs missiles de croisière. Le vote positif attendu ouvrira la voie à la notification des contrats aux industriels impliqués dans le projet, notamment Dassault, Airbus ou encore Thales. Et relancera un programme qui patinait. La ministre française des Armées, Florence Parly, a mis la pression le 5 février à Strasbourg sur les parlementaires allemands. Paris et Berlin ont la « responsabilité » de « construire cette Europe de la Défense », a-t-elle lancé, en soulignant que le vote des députés du Bundestag aura une importance décisive et enverra un « signal politique fort ». Un accord entre le Français Safran et l'Allemand MTU Le projet avait déjà franchi une étape importante en décembre. Un accord avait été trouvé entre les motoristes français Safran et allemand MTU sur la répartition industrielle des travaux de développement du moteur du futur avion. Les deux sociétés étaient notamment convenues de la création d'une société commune 50/50. Depuis la répartition des t'ches entre Safran et MTU, plusieurs acteurs côté allemand, dont des membres du Bundestag, ont cherché à revenir en leur faveur sur cet accord. « Derrière le nom barbare de 'SCAF' se cache le projet qui conditionne le futur de l'aéronautique de combat française et européenne, ainsi que l'affirmation d'une politique de défense pour renforcer la sécurité du continent », soulignait récemment Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut des relations internationales stratégiques (Iris). Le sujet devrait être abordé samedi à Munich par Emmanuel Macron, qui vient de proposer que les Européens, Allemagne notamment, soient associés à la force de dissuasion nucléaire française, en participant par exemple à des exercices. https://www.ouest-france.fr/economie/le-futur-avion-de-combat-europeen-suspendu-au-vote-des-deputes-allemands-6732554

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