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August 7, 2018 | International, Land

Stealthier Tanks Are On The Way

BY JOHN WATTS

Several tech trends will make tomorrow's tanks harder to spot — and that may have strategic implications.

Truly game-changing technology does not develop in isolation. It results from the convergence of multiple trends and usually the combination of multiple technologies.

For example, today's social-media platforms did not arise from internet connectivity alone. Rather, they evolved iteratively over multiple generations of technological development, incorporating the miniaturization of digital cameras, the increase in portable computing power of smartphones, and advances in cellular connectivity.

In that context, a cluster of technological trends may be converging to produce a potentially transformative battlefield capability: “stealth tanks.” This concept is not new and there is no certainty that these new technological developments will fully scale or prove operationally effective. But as these technologies develop they hint at possibilities that warrant serious discussion about their potential application to armored vehicles, as well as their operational and politico-strategic implications.

By “stealth,” we do not mean invisibility. Rather, it is a collection of technologies designed to reduce an object's observable signature, thereby making detection more difficult. Even if temporary or incomplete, stealth provides a significant tactical advantage. Aircraft achieve stealth through a decreased radar cross section which incredibly complicates detection.

Full Article: https://www.defenseone.com/ideas/2018/08/stealthier-tanks/150276/

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  • "Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire", annonce Emmanuel Chiva, le patron de l'Agence de l'innovation de Défense

    December 3, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    "Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire", annonce Emmanuel Chiva, le patron de l'Agence de l'innovation de Défense

    Pour le directeur de l'Agence de l'innovation de défense, Emmanuel Chiva, il faut détecter plus vite les technologies capables d'arriver sur le champ de bataille pour imaginer les parades et les évaluer à des fins militaires. L'Usine Nouvelle. - Quel est l'objectif du ministère des Armées avec cette deuxième édition digitale du Forum innovation défense, du 2 au 4 décembre ? Emmanuel Chiva. - Nous souhaitons montrer à un large public la diversité de l'innovation de défense en termes de recherche, de projets et de préparation des futures capacités militaires. Nous voulons attirer des sociétés industrielles et des porteurs de projets innovants en les informant du soutien dont ils peuvent bénéficier. C'est également un moyen de susciter des vocations chez les ingénieurs et les chercheurs. Cet événement sera l'occasion de lancer notre fonds d'investissement dédié à l'innovation de défense et doté de 200 millions d'euros. Quel est le profil des entreprises ciblées ? Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire dans des technologies qui sont importantes pour les armées : les technologies quantiques, l'intelligence artificielle, l'énergie, les matériaux... Ce qui nous intéresse, c'est de « capter » des technologies développées par des sociétés déjà établies sur leur marché primaire, mais qui présentent un intérêt pour la défense. Pourtant certaines sociétés innovantes nous disent qu'il n'est pas toujours simple de travailler avec le ministère. Comme le fabricant de drones Parrot... Je suis surpris. Des acteurs comme Parrot sont reçus à l'Agence et nous regardons comment nous pourrions intégrer leurs technologies... C'est typiquement le type d'innovation qui nous intéresse. De la même manière, nous travaillons avec Franky Zapata [l'inventeur du Flyboard, un engin à sustentation hydropropulsé, ndlr]. Nous réfléchissons à l'utilisation de sa technologie pour envisager un « robot-mule volant » à des fins d'évacuation sanitaire, de transport de munitions... Nous finançons ses travaux pour optimiser ses moteurs en termes d'autonomie et de discrétion acoustique, en partenariat avec l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera) et la société Poly-Shape, spécialiste de la fabrication additive à partir de métal. Auparavant, les grands programmes militaires dans le spatial, la dissuasion nucléaire, tiraient l'innovation civile... Aujourd'hui, l'inverse se produit. Pourquoi ? Ce qui a changé, c'est le rythme de l'innovation civile. On assiste à un raccourcissement des cycles entre l'idée, sa réalisation et son emploi sur un marché. La puissance des Gafam et de leurs équivalents chinois, les BATX, change aussi les équilibres. Ils investissent des sommes considérables dans les applications à base d'intelligence artificielle, d'où l'accélération et la démocratisation de l'accès à cette technologie. C'est une source d'opportunités pour les armées. Le secteur civil est mieux placé que nous pour développer certaines technologies car nous n'irons pas plus vite. C'est le cas des processeurs graphiques, tirés par l'industrie du jeu vidéo, ou de la propulsion électrique, tirée par l'industrie automobile. Néanmoins, ces technologies civiles vont nécessiter une adaptation. Une voiture électrique sur une autoroute européenne n'est pas soumise aux mêmes conditions d'emploi qu'un véhicule d'infanterie dans le nord du Mali, où les routes sont sommaires et les stations de recharge inexistantes ! Cette démocratisation des technologies ne représente-elle pas une menace ? Ce qui nous empêche de dormir, ce serait de rater les prochaines évolutions à très court cycle et que nos adversaires s'en emparent alors avant nous. Regardez les groupes terroristes : ils utilisent les drones, l'impression 3D pour fabriquer des armes... Plus vite nous détectons l'innovation, plus vite nous pouvons imaginer les parades pour nous en protéger et les évaluer pour un usage militaire. Nous sommes engagés dans une course. Comment l'agence s'organise-t-elle pour capter cette innovation tous azimuts ? La loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit d'augmenter de 25 % les crédits annuels consacrés à l'innovation pour atteindre 1 milliard d'euros en 2022. Avec ses 100 salariés, l'Agence agit avant tout comme un chef d'orchestre de l'innovation. Et dans un orchestre, le chef ne joue pas tous les instruments ! Nous nous appuyons sur un réseau national qui comprend les laboratoires d'innovation des armées et les centres d'expertise technique et d'essais de la Direction générale de l'armement. Nous avons par ailleurs créé une cellule de détection et de captation, une petite équipe chargée de faire en quelque sorte « la chasse et la pêche » à l'innovation. Il s'agit de correspondants qui se rendent dans les incubateurs, les salons, les communautés d'innovations... Ces derniers ont permis à l'Agence de travailler avec la société SEAir, qui fabrique des foils rétractables pour les bateaux à coque semi-rigide. Demain, une embarcation des forces spéciales intégrera cette innovation. Nos équipes n'hésitent pas non plus à se rendre là où on ne les attend pas. Les salons de cosmétique par exemple ! Les géants du domaine réalisent des développements pour le traitement de la peau qui pourraient avoir un intérêt dans le soin aux grands brûlés. Dans certains domaines technologiques, par exemple les missiles hypervéloces, la France ne risque-t-elle pas de se faire déclasser ? Les États-Unis, la Russie et la Chine sont les plus actifs sur ce sujet. Si la France est plus discrète, elle n'a pas forcément de retard du fait des exigences technologiques dans le domaine des véhicules spatiaux liés au programme de dissuasion. Nous avons une expertise reconnue en matière de technologies spatiales, de propulsion, de guidage et de science des matériaux. Nous menons un programme structurant dans le domaine de l'hypervélocité qui s'incarne, par exemple, dans le développement par l'Agence d'un démonstrateur dédié à la montée en maturité des technologies d'un planeur hypersonique. Quelles sont vos priorités en matière de technologies quantiques ? À notre sens, l'ordinateur quantique n'est pas un sujet militaire en soi. La recherche d'un tel ordinateur est faite par l'industrie, au niveau mondial. En revanche, le ministère des Armées finance les travaux qui sont spécifiquement liés à une utilisation militaire possible des technologies quantiques. Les technologies de cryptographie post-quantique nous intéressent au premier plan. Nous suivons également de près l'évolution des capteurs quantiques. En particulier les travaux de l'Onera sur les gravimètres quantiques à atomes froids, qui peuvent avoir des applications dans la navigation sans GPS. Vous aviez en prévision la création d'une Red Team au sein du ministère des Armées, qui s'appuierait sur des auteurs de science-fiction. De quoi s'agit-il ? Nous profiterons du Digital forum innovation défense pour faire découvrir les auteurs qui ont intégré cette Red Team et pour rendre publics ses premiers travaux. Son but est d'identifier les menaces auxquelles nous pourrions être confrontés à l'horizon 2060 et la manière de les anticiper d'un point de vue technologique, organisationnel et sociétal... Pour illustrer la démarche, citons l'équipe de Los Alamos du programme nucléaire américain à la veille de la Seconde Guerre mondiale, qui a reconnu s'être inspirée des ouvrages de Robert Heinlein, un auteur de science-fiction, pour mettre au point le concept de la dissuasion nucléaire. Isaac Asimov, auteur de la série « Fondation », a également travaillé pour le gouvernement américain. Nous avons d'abord été surpris par le succès de notre appel à candidatures auprès des personnes travaillant dans le domaine de la science-fiction : auteurs, écrivains, dessinateurs... Plus de 600 candidatures ont été déposées alors que nous nous attentions à en recevoir une vingtaine ! https://www.usinenouvelle.com/editorial/nous-visons-les-entreprises-qui-ont-un-potentiel-dual-a-la-fois-civil-et-militaire-annonce-emmanuel-chiva-le-patron-de-l-agence-de-l-innovation-de-defense.N1034509

  • Renseignement spatial : la France officialise deux nouveaux programmes de satellites militaires

    June 19, 2019 | International, Aerospace

    Renseignement spatial : la France officialise deux nouveaux programmes de satellites militaires

    Julien Lausson C'est une annonce qui a été partiellement éclipsée par la présentation de la maquette en taille réelle de l'avion de combat du futur, qui mobilise la France, l'Allemagne et l'Espagne, et qui devrait vraisemblablement succéder au Rafale à l'Eurofighter Typhoon au milieu du siècle. Mais c'est une annonce qui revêt pourtant elle aussi un caractère hautement stratégique : le renseignement spatial. Profitant de l'ouverture du salon du Bourget, la ministre des Armées, Florence Parly, a officialisé lundi 17 juin la mise en chantier de deux nouveaux programmes spatiaux, qui ont été baptisés « Iris » et « Céleste ». Le premier proposera des capacités d'observation optique renouvelées , tandis que le second devra améliorer le renseignement d'origine électromagnétique, c'est-à-dire la captation de signaux en tout genre. CSO ET CÉRÈS Ces nouveaux satellites, dont l'entrée en service ne devrait vraisemblablement pas avoir lieu avant 2030, sont annoncés alors que la France est déjà en train de renouveler sa flotte de satellites militaires. Deux programmes sont en cours : « CSO », qui signifie « Composante Spatiale Optique », et « Cérès ». Le premier est spécialisé dans la prise de vue, tandis que le second s'occupe de la collecte des ondes. Fin 2018, la France a d'ores et déjà envoyé un premier satellite CSO (il y en aura trois en tout) en orbite. Il a été placé sur une orbite basse, à 800 km d'altitude. Il sera rejoint par un autre satellite en 2020 et par un troisième en 2021. L'un d'eux sera placé sur une orbite encore plus basse, à moins de 500 km d'altitude, pour générer des clichés en très haute résolution. PROTECTION RENFORCÉE Du fait de leur caractère stratégique, ces lancements de satellites militaires font l'objet d'un haut degré de protection : avions de chasse Rafale envoyés depuis la métropole, avec le soutien d'un avion ravitailleur et d'un avion radar AWACS, mais aussi navires déployés le long des côtes, hélicoptères en vol, radars à longue portée et fantassins dispatchés tout autour du centre spatial guyanais. Ces moyens renforcent de facto la bulle de protection qui est systématiquement activée à chaque tir de fusée et qui est organisée dans le cadre de l'opération Titan. C'est ce même dispositif qui sera donc renforcé pour CSO-2 et CSO-3 ainsi que pour Cérès (acronyme de (Capacité d'Écoute et de Renseignement Électromagnétique Spatiale), qui impliquera plusieurs satellites. Le premier doit être lancé en 2020. « Nos opérations ne peuvent plus se passer de nos capacités spatiales qui contribuent de façon décisive à notre autonomie d'appréciation, de décision et d'action », a observé la ministre lors de son discours. C'est aussi vrai dans le secteur des télécommunications : la France peut aujourd'hui compter sur Sicral 2, Athenas-Fidus ou encore Syracuse 3. Et demain, elle pourra miser sur Syracuse 4. La durée du service opérationnel de CSO et Cérès sera d'environ une dizaine d'années. https://www.numerama.com/politique/526882-renseignement-spatial-la-france-officialise-deux-nouveaux-programmes-de-satellites-militaires.html

  • Podcast: A Decade Of Disruption Is Headed At Defense Companies

    October 22, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Podcast: A Decade Of Disruption Is Headed At Defense Companies

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