October 25, 2022 | International, Aerospace
Rafael, Hensoldt to fuse electronic-warfare kit on German Typhoon jets
Rafael and Hensoldt have teamed up for souped-up electronic warfare jams on Luftwaffe Typhoon jets.
January 2, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
Under the direction of President Trump, the Department of Defense remains focused on safeguarding our nation. We have deep respect for Secretary Mattis' lifetime of service, and it has been a privilege to serve as his deputy secretary.
As acting secretary of defense, I now look forward to working with President Trump to carry out his vision alongside strong leaders including the service secretaries, the Joint Chiefs of Staff, the combatant commanders, and senior personnel in the Office of the Secretary of Defense.
The Department of Defense continues to be one of our nation's bedrock institutions. Our foundational strength lies in the remarkable men and women who volunteer to serve our country and protect our freedoms, while making immense personal sacrifice. It is an honor to work with such a dedicated team committed to the greatness of our nation.
October 25, 2022 | International, Aerospace
Rafael and Hensoldt have teamed up for souped-up electronic warfare jams on Luftwaffe Typhoon jets.
February 12, 2021 | International, Aerospace
By: Aaron Mehta WASHINGTON — The Biden administration has approved three Foreign Military Sales requests for Jordan, Chile and a NATO agency, with a combined potential price tag of more than $200 million. The approvals mark the first FMS cases moved since President Joe Biden took office. The last FMS cases approved by the State Department came in late December; the Biden team has since announced a pause and review of a number of weapon sales approved by the Trump administration, most notably on weapons purchased by Saudi Arabia and the United Arab Emirates. The three approvals were announced on the website of the Defense Security Cooperation Agency. DSCA announcements mean that the State Department has decided the potential FMS cases meet its standards, but this does not guarantee the sales will happen in their announced forms. If the U.S. Congress does not object, the foreign customer begins to negotiate on price and quantity, both of which can change during the final negotiations. Jordan was approved for an F-16 Air Combat Training Center and related equipment, with an estimated cost of $60 million. That package would include “mission trainers, combat tactics trainers, instructor/operator stations, tactical environment simulators, brief/debrief stations, scenario generation stations, database generation stations, mission observation centers, and other training center equipment and support,” per the DSCA notice. The center would “enhance” Jordan's pilot training for their fleet of F-16s, the oldest of which entered service in 1997. Work will primarily be done at Lockheed Martin's Rotary & Mission Systems center in Orlando, Fla. Chile was approved to purchase up to 16 Standard Missile-2 (SM-2) Block IIIA missiles, along with support equipment and contractor assistance, with an estimate price tag of $85 million. The anti-air weapons are slated to be used aboard two recently transferred former Adelaide-class frigates to the Chilean Navy. Work would be preformed by Raytheon Missiles and Defense in Tucson, Ariz. The NATO alliance's Communications and Information Agency to buy 517 AN/PRC-158 Manpack UHF SATCOM radio systems, worth an estimated $65 million. Also included in the package would be “crypto fill devices, man-portable ancillaries, vehicular ancillaries, deployed Headquarter ancillaries, power support, and operator and maintenance training,” per the DSCA notice. The sale would “ensure NATO warfighters have access to the latest C3I systems and technologies, and will be interoperable with U.S. forces,” the announcement states. “An updated UHF TACSAT radios in the hands of NATO allies and partners will offer significant C3I capabilities at all echelons, from the operational level down to the lowest small unit tactical formation.” https://www.defensenews.com/global/the-americas/2021/02/11/state-clears-first-three-foreign-military-sales-of-biden-administration/
September 16, 2019 | International, Aerospace
Par Olivier Gosset Trois accords industriels lient désormais des entreprises de notre pays à Lockheed Martin. Paradoxe du contrat belge: des filiales de groupes français devraient monter à bord du programme F-35. Près d'un an après la décision du gouvernement belge d'acquérir 34 appareils de combat américains F-35, l'industrie aéronautique belge commence à apercevoir les premiers bénéfices de cette commande. Trois accords industriels ont en effet été conclus par le groupe américain de défense Lockheed Martin avec des entreprises belges dans le cadre de potentielles retombées économiques liées à ce contrat de 3,8 milliards, a indiqué lundi un responsable de Lockheed, Yung Le. Le groupe Sabca, présent dans les trois Régions du pays et la société bruxelloise Ilias Solutions, spécialisée dans les logiciels logistiques, ont chacun signé dimanche un accord de coopération industrielle avec le géant américain. Une initiative qui leur donne un ticket d'entrée pour rejoindre le programme F-35. Les accords signés ne sont pas encore des contrats en bonne et due forme. Mais ils permettent aux entreprises retenues de se positionner en tant que fournisseurs potentiels de Lockheed, de ses filiales et de ses partenaires. L'accord avec Ilias Solution semble néanmoins le plus avancé, puisque son directeur général, Jean-Pierre Wildschut, a indiqué que son entreprise pouvait espérer conclure des contrats avec Lockheed Martin à hauteur de 5 millions de dollars par an, soit une croissance de 15 à 20% au cours des cinq prochaines années. Ilias Solution, qui a débuté ses activités dans la foulée du contrat du F-16, espère que cet accord avec LM ouvrira la voie à d'autres missions au service des flottes d'autres pays, pour les F-35 et éventuellement d'autres plateformes. L'accord conclu avec la Sabca porte quant à lui sur des systèmes d'actionnement (servo-commandes), une compétence que le constructeur belge, qui fournit des actuateurs pour les lanceurs spatiaux européens, aimerait développer dans le secteur de l'aviation (lire ci-dessous). Des projets complexes En juin, Sabena Aerospace (Zaventem), spécialisée dans la maintenance aéronautique, avait obtenu de Lockheed Martin la prolongation pour dix ans de son statut de centre de service agréé pour l'entretien et la mise à niveau des avions de transport C-130 Hercules, eux aussi contruits par le groupe américain. À cela, a rappelé Yung Le, il faut ajouter un contrat concret accordé il y a deux ans à Asco – soit avant la décision belge d'opter pour le F-35 – par Fokker Technologies, une entreprise néerlandaise appartenant au groupe britannique GKN Aerospace, pour la fourniture d'ailerons haute vitesse pour le F-35. "Nous voulons accélérer ces accords" avec d'autres entreprises car dès qu'ils sont conclus, l'industrie belge peut travailler sur le programme F-35, a ajouté Yung Le, en rappelant qu'environ 35 projets de coopération avaient été identifiés dans le cadre de la préservation des "intérêts essentiels de sécurité" invoqués par la Belgique pour obtenir des retombées économiques liées à l'achat du F-35. "Certains de ces projets sont simples, d'autres complexes. Certains concernent des petites entreprises, d'autres des grandes", a commenté le responsable américain, conscient de l'impatience des industriels belges. L'un des gros contrats attendus concerne Sabca, Sonaca et Asco. Les trois poids lourds belges du secteur sont associés pour tenter de décrocher la fabrication de volets horizontaux mobiles à l'arrière du F-35. "Mais jusqu'ici, on n'a aucune idée de combien de pièces il pourrait s'agir, ni à partir de quand", déplore un responsable d'une des trois entreprises concernées. De son côté, Safran Aero Boosters, la filiale liégeoise du motoriste français Safran, est engagée dans une dynamique similaire avec Pratt & Whitney, fabricant du moteur F135 qui équipe le chasseur américain. Les deux entreprises ont également signé ces derniers jours un accord actant leur intention de formaliser des opportunités de collaboration – sans les nommer – sur le moteur F135. Paradoxe du contrat belge, des sociétés faisant partie de groupes français (Sabca appartient encore pour l'instant à Dassault, qui souhaite le revendre) devraient donc monter prochainement à bord du programme F-35, grand rival du Rafale construit par nos voisins du sud... https://www.lecho.be/entreprises/aviation/les-retombees-du-contrat-f-35-commencent-a-se-concretiser/10162821.html