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March 3, 2024 | International, Aerospace

Singapore's air force to add more stealth fighters as it phases out older jets

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  • What could a military do with this flying saucer?

    August 14, 2019 | International, Aerospace

    What could a military do with this flying saucer?

    By: Kelsey D. Atherton This may be a flying saucer, but don't call it a UFO. Carefully named, the All DIrections Flying Object, or ADIFO, is instead a saucer-like contraption, a flying prototype built at exploring the aerodynamic potential of an alien craft. It is, at its core, an omnidirectional flying wing built around a quadcopter with jets attached. Its designers see a future for the airframe as an unmanned combat aerial vehicle. In a video posted July 1, a narrator discusses the design process and aerodynamics of the craft. Like many VTOL tools built on a quadcopter frame, ducted fans provide initial lift and mobility at low altitudes and low speeds. The addition of vectored jets on the rear of the craft, combined with four vertical vents and four side-facing vents, promising greater maneuverability at high speeds. The ADIFO is the invention of Romanian engineer Razan Sabie in conjunction with Iosif Taposu, a scientist with a long career in aerospace research for the Romanian government. “The aerodynamics behind this aircraft is the result of more than two decades of work and is very well reasoned in hundreds of pages and confirmed by computer simulations and wind tunnel tests,” Sabie told Vice, in the pair's first American interview. That story explores both the specific nature of the ADIFO, and the long and mostly failed history of flying saucer design. Like many other ideas for the first decades of aviation, the possibility of operating the craft without a human on board opens up greater potential in what an airframe can actually do. Human pilots are subject to the limitations of a body and perception, and a flying disk changing directions suddenly at high speed is not the ideal place for a human to be. Uncrewed craft can take on novel forms, and execute turns and twists beyond those human limits. While maneuverability is likely the primary selling point for a future role as combat aircraft, the smooth and fin-free form could easily have stealth characteristics built in, and could be further adapted by a dedicated team to fully realizing that stealth flight. What might a military planner or designer do with such a machine? The proof-of-concept offers little in the way of information about storage space or sensors. With wide enough lenses, a handful of cameras could match the circular symmetry of the vehicle and provide and omnidirectional surveillance presence. The high speeds and potentially low radar profile suggest a role akin to earlier, Cold War spy planes, taking specific pictures in contested space and returning before anti-air systems can act. And as with any aircraft, the potential is likely there for it to release an explosive payload, taking the flying saucer from an extraterrestrial fear to a terrestrial threat. ADIFO might not be the future of anything. The project's home page says the team is still attracting partners, and aviation history is littered with proofs-of-concept that failed to materialize in a meaningful way. Yet there is something to the idea of a flying saucer working the moment it no longer has to transport a human. It is an old aviation frontier that likely warrants further exploration. https://www.c4isrnet.com/unmanned/2019/08/12/what-might-a-military-want-with-a-romanian-flying-saucer/

  • Japan relaxes military export curbs for planned jet fighter

    March 25, 2024 | International, Aerospace

    Japan relaxes military export curbs for planned jet fighter

  • Défense spatiale : les grandes lignes du rapport

    January 17, 2019 | International, Aerospace

    Défense spatiale : les grandes lignes du rapport

    Par Yann Cochennec Les députés Olivier Becht et Stéphane Trompille viennent de remettre leur rapport sur la stratégie de défense spatiale dont la France doit se doter pour annihiler les menaces actuelles et futures. La France a décidé de se doter d'une stratégie de défense spatiale et la première étape est ce rapport que les députés Olivier Becht et Stéphane Trompille viennent de rendre devant la Commission de la Défense et des forces armées. L'incident du satellite espion russe en a été l'élément le plus médiatiquement visible et a servi d'accélérateur à une volonté qui était d'ores et déjà en gestation. Après la militarisation de l'espace, Olivier Becht et Stéphane Trompille soulignent dans leur rapport "l'arsenalisation de l'espace avec envoi et présence d'armes qui auront vocation à être utilisées dans le cadre d'un conflit". Le tout dans un contexte qui a changé : apparition de nouvelles puissances spatiales, l'arrivée de firmes privées sur le marché du spatial et la révolution "nano", soit la capacité de produire des satellites de plus en plus petits "pratiquement indétectables, qui peuvent être équipés d'une capacité de brouillage, d'écoute, de prise de contrôle cyber ou de charges explosives". Par conséquent : "défendre nos satellites civils comme militaires dans l'espace, être capable de voir, d'éviter, d'agir et de neutraliser un menace devient dès lors un enjeu de souveraineté nationale et européenne", soulignent Olivier Becht et Stéphane Trompille. Pour les auteurs du rapport, cette stratégie de défense spatiale devrait s'orienter autour de plusieurs axes. D'abord en renforçant les moyens de surveillance. Les systèmes de radars GRAVES et SATAM doivent "être complétés par de nouveaux développements" capables de suivre des engins "non-kepleriens" ou "très manoeuvrants et suivant des orbites non habituelles". Solution préconisée : deux nouveaux systèmes de radars de veille en orbite basse installés, l'un en métropole, l'autre en Guyane. Les rapporteurs préconisent aussi la mise en place "d'un système de surveillance des orbites géostationnaires" avec l'achat de trois télescopes supplémentaires (Polynésie, Nouvelle Calédonie) en plus du système TAROT du Cnes. "La surveillance de l'espace devra aussi pouvoir s'effectuer depuis l'espace : emport de capteurs d'approche sur nos satellites, mise en orbite de satellites patrouilleurs, surveillance de nos satellites par un petit satellite de type "chien de garde". Deuxième axe : la capacité de neutraliser une menace dans l'espace. Les deux parlementaires préconisent, plutôt que l'usage de missiles anti-satellites, de développer de nouvelles technologies : laser ionique "affectant les capteurs qui équipent les voies haute résolution visibles du satellite en le rendant momentanément inopérant, laser classique permettant de détruire chirurgicalement un équipement donné d'un satellite; moyens cyber pour brouiller ou détourner un satellite, bras articulés montés sur un satellite ou une mini-navette permettant d'arrimer un satellite hostile, de le dévier de son orbite et de l'envoyer vers les confins du système solaire. Enfin, pour être en capacité de poursuivre les missions "en cas de neutralisation de nos propres satellites", les auteurs proposent les dispositions suivantes : développement de constellations de satellites, "développement de moyens de lancement très rapides de fusées emportant un satellite à partir de drones spéciaux de type ALTAIR développé par l'Onera ou de type Pegasus de Dassault", développement "de pseudo-satellites de haute altitude capables de rendre des services équivalents à un satellite de basse altitude", de type Stratobus de Thales Alenia Space ou Zephyr d'Airbus Defense & Space. Pour mettre en place cette stratégie, le rapport propose la création d'une "Force spatiale" sous l'autorité directe du Chef d'état-major des Armées ainsi que d'une "Haute Autorité de Défense Spatiale" placée directement sous l'autorité du Premier Ministre en lien direct avec le ministre des Armées. http://www.air-cosmos.com/defense-spatiale-les-grandes-lignes-du-rapport-119321

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