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May 26, 2022 | International, Aerospace

Latest In Advanced Air Mobility Showcased At EBACE 2022

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  • It’s do or die for Germany’s new missile defense weapon

    July 20, 2020 | International, Aerospace

    It’s do or die for Germany’s new missile defense weapon

    By: Sebastian Sprenger   COLOGNE, Germany — The German government continued another round of talks with vendors Lockheed Martin and MBDA this week about a contract for the TLVS missile defense system. The ongoing negotiations suggest there is still no common ground on the legal framework for costs and risks associated with the next-generation program. Berlin had asked the contractors in early May to submit a revised bid, the third attempt to nail down a replacement for the country's aging Patriot fleet. For its part, the Defence Ministry is still expecting a formal offer later this summer, a spokeswoman told Defense News on Friday. Hiccups lie mostly within the industry team, specifically relating to how and if the U.S. defense giant Lockheed can bend to Berlin's demands that the contractors absorb the majority of risk if problems come up in the program. German officials have so stretched the scope of desired capabilities of the former Medium Extended Air Defense System — the basis for TLVS — that the effort amounts to a new development, including a ramp for integrating defenses against hypersonic missiles. Those high-tech aspirations come packaged in Germany's new defense acquisition process that seeks to right past procurement failures by pushing more liability to companies. The ongoing negotiations come with the understanding that the new offer, if Lockheed decides to go forward sometime next month, equates to a contract-ready agreement that would be presented to lawmakers after the summer break. Next year is an election year in Germany, which means there's little appetite to push big-ticket acquisitions come January. A lot hangs on the TLVS program for Lockheed, as German defense leaders last year connected its outcome to the competition for a new heavy-lift helicopter fleet. Lockheed's subsidiary Sikorsky is offering the CH-53K for that race, going against Boeing's CH-47 Chinook. https://www.defensenews.com/global/europe/2020/07/17/its-do-or-die-for-germanys-new-missile-defense-weapon/

  • Les frégates de la classe Nansen souffrent d’un défaut sérieux de conception. Le chantier Navantia mis en cause

    December 7, 2018 | International, Naval

    Les frégates de la classe Nansen souffrent d’un défaut sérieux de conception. Le chantier Navantia mis en cause

    (B2) Un premier rapport du bureau enquêtes accidents norvégien (AIBN) l'affirme sans ambages. La collision entre une frégate de la marine norvégienne KNM Helge Ingstad et un tanker maltais (Sola TS) dans la baie de Hjeltefjorden en Norvège le 8 novembre, révèle un problème grave de conception sur certains navires fabriqués par les chantiers navals espagnols Navantia. Une alerte sécurité vient d'être envoyée Un naufrage à proximité des côtes Rappelons-nous, c'était juste après l'exercice de l'OTAN Trident Juncture, la frégate norvégienne (qui porte le numéro de coque F-313), effectuait des manœuvres à proximité des côtes, près du terminal pétrolier de ce fjord norvégien situé non loin de Bergen, quand il heurte le pétrolier qui naviguait en sens inverse. La collision ne provoque que peu de dég'ts dans le pétrolier, mais pour le navire militaire les conséquences sont autrement plus graves. Une enquête des bureaux d'accidents civil et militaire norvégiens La frégate norvégienne, qui fait alors partie de la force navale permanente de l'OTAN (SNMG1), est atteinte « au-dessus et au-dessous de la ligne de flottaison » et « absorbe énormément d'eau » comme le signale le ministère norvégien de la Défense. Il n'est plus stable et doit être échoué. Ses 137 marins doivent être évacués. Une enquête est alors diligentée associant le bureau d'enquête accidents maritime norvégien (AIBN) et son pendant militaire (DAIBN), auquel est associé l'unité d'enquête maritime maltaise (MSIU), autorité du pavillon du pétrolier. Les compartiments non étanches Trois compartiments étanches à bord du KNM Helge Ingstad sont inondés : « la salle du groupe électrogène arrière, les quartiers de l'équipage du pont Orlop et le magasin » selon le rapport de l'AIBN. La stabilité est jugée « médiocre », mais le navire est encore considéré comme 'sauvable'. Cette première évaluation ne résiste pas. L'eau gagne du terrain. Elle « coule de la salle des génératrices arrière vers la salle des engrenages via les arbres creux de l'hélice, puis de la salle des engrenages, vers les salles des machines avant et arrière via les boîtes de rangement dans les cloisons ». Quand la salle d'engrenage est inondée, l'évacuation des 137 marins est décidée. Le navire est considéré comme « perdu ». Huit marins sont légèrement blessés dans les différentes manœuvres. Le navire échoué coule à pic Les autorités espèrent encore pouvoir récupérer le navire, qui flotte toujours, en le fixant avec des c'bles. Mais dans la nuit du 12 au 13 novembre, ils s'arrachent et le navire coule à pic. Le navire est désormais considéré comme irrécupérable, même si les travaux sont toujours en cours pour être renfloué, comme le précise le ministère norvégien de la Défense. Perte sèche : 4,2 milliards de couronnes (environ 220 millions d'euros). Une enquête nécessaire chez Navantia L'autorité norvégienne préconise une vérification des navires norvégiens de même conception. Oslo dispose encore de quatre navires de la même classe — le KNM Fridtjof Nansen, le KNM Roald Amundsen, le KNM Otto Sverdrup et le KNM Thor Heyerdahl — construits sur les chantiers navals espagnols de Ferrol de Navantia. Elle demande ainsi à Navantia de mener « une enquête sur les problèmes identifiés lors de la première enquête et de déterminer s'il s'agit également d'un problème lié à d'autres navires ». L'industriel espagnol doit aussi envoyer une notification aux chantiers, propriétaires et exploitants concernés, pour leur indiquer « les mesures à prendre pour assurer la sécurité ». (Nicolas Gros-Verheyde) https://club.bruxelles2.eu/2018/12/un-defaut-de-conception-dans-les-fregates-de-type-nansen-le-chantier-navantia-mis-en-cause/

  • Focus sur Athea, la société commune à Atos et Thales qui doit développer un logiciel souverain pour l'analyse de données

    June 3, 2021 | International, C4ISR

    Focus sur Athea, la société commune à Atos et Thales qui doit développer un logiciel souverain pour l'analyse de données

    Les Echos se penchent sur le contexte entourant la création d'Athea, la société commune à Thales et Atos visant à développer une plateforme souveraine associant traitement de données massives et intelligence artificielle pour les secteurs de la défense, du renseignement et de la sécurité intérieure, dont le lancement a été annoncé la semaine dernière dans le cadre du programme technologique de la direction générale de l'armement (DGA). Destinée à développer un logiciel souverain dont les états-majors auront la pleine maîtrise, Athea a vocation à devenir un champion européen de l'analyse de données en grandes quantités (Big Data) pour les armées et le renseignement, capable de rivaliser avec l'américain Palantir. « Nous avons énormément de projets à venir car l'intelligence artificielle permise par l'analyse de grandes quantités de données est de plus en plus utile pour les militaires, que ce soit pour le renseignement, la cybersécurité ou la logistique des forces armées », souligne Marc Darmon, le directeur général adjoint de Thales. « Notre ambition est d'être l'outil qui réponde aux besoins techniques des programmes de défense et de sécurité », précise-t-il. Les Echos du 3 juin

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