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March 16, 2023 | International, Naval

Navy will extend service life of destroyer Arleigh Burke

The first of its class warship was originally slated to retire in FY 2026 after 35 years of service.

https://www.defensenews.com/news/your-navy/2023/03/16/navy-will-extend-service-life-of-destroyer-arleigh-burke/

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  • Le missilier MBDA et Soitec reprennent Dolphin Integration, un spécialiste français des circuits intégrés

    September 4, 2018 | International, Aerospace

    Le missilier MBDA et Soitec reprennent Dolphin Integration, un spécialiste français des circuits intégrés

    Posté dans Technologie par Laurent Lagneau Alors que l'industrie française de l'armement cherche à limiter autant que possible le recours à des composantes relevant de la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international [ITAR] afin d'éviter toute restriction à l'exportation, il aurait été dommage de voir l'entreprise iséroise Dolphin Integration, spécialisée, avec ses 130 ingénieurs, dans la conception de circuits intégrés et de composants dits virtuels analogiques et numériques, fermer ses portes. D'autant plus que cette PME, créée en 1985, avait été sélectionnée par l'Agence européenne de défense [AED] dans le cadre du programme SOC – System on Chip [.pdf], visant à permettre aux industriels européens de l'armement d'accéder à des technologies « ITAR Free » pour « des petits et moyens volumes à des prix compétitifs. » En outre, elle a mené des projetspour le compte de la Direction générale de l'armement [DGA], via le dispositif RAPID Or, en juillet, faisant face à d'importants problèmes de trésorerie et à un chiffre d'affaires en recul, Dolphin Integration a été placé en redressement judiciaire. Et l'entreprise avait jusqu'à la mi-janvier 2019 pour trouver une solution pour assurer la poursuite de ses activités. Cette mésaventure lui est arrivée alors qu'elle avait l'ambition de devenir un acteur mondial de « la conception et de l'optimisation de circuits intégrés dédiés à la très faible consommation d'énergie » et de s'intéresser aux marchés de l'Internet des objets (IoT), de l'automobile et de la défense. Mais il n'aura pas fallu attendre bien longtemps pour voir la situation de Dolphin Integration s'éclaircir étant donné que le missilier MBDA et Soitec, le spécialiste français de la production de matériaux semi-conducteurs, se sont associés pour reprendre la PME iséroise. Dans le détail, le capital de Dolphin Integration sera détenu à hauteur de 40% par MBDA et de 60% par Soitec. Les deux industriels ont pris l'engagement d'investir 6 millions d'euros ensemble. De quoi permettre d'acquérir « la plupart des actifs de Dolphin Integration », de payer « certaines dettes » et d'opérer une « importante injection de liquidités destinée à financer les besoins en fond de roulement. » Étant déjà un client « stratégique » de Dolphin Integration pour les « applications liées à l'armement depuis 2004 », MBDA va accentuer la coopération industriel avec la PME tout en lui « offrant une perspective commerciale à long terme en matière de circuits ASIC (circuits intégrés propres à une application spécifique) et systèmes sur puces. » « L'investissement de MBDA va renforcer la base industrielle de Dolphin Integration dédiée à l'armement français. Il va en effet lui apporter une source plus stable de revenus liés à la défense ainsi qu'une coopération technologique plus étroite ouvrant à son offre microélectronique spécialisée l'accès à l'ensemble de l'industrie de l'armement française et européenne », a expliqué Antoine Bouvier, le Pdg du missilier. http://www.opex360.com/2018/08/24/missilier-mbda-soitec-reprennent-dolphin-integration-specialiste-francais-circuits-integres/

  • Défense : Merkel et Macron trouvent un accord pour renforcer leur coopération

    October 17, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Défense : Merkel et Macron trouvent un accord pour renforcer leur coopération

    Les questions de défense ont dominé le conseil des ministres franco-allemand organisé à Toulouse. Un accord pour harmoniser les exportations d'armes a été annoncé. Face à l'accroissement des tensions dans le commerce international, les deux dirigeants ont aussi envoyé un message fort à Airbus. Par Grégoire Poussielgue Publié le 16 oct. 2019 à 19h15 Priorité à la défense. Le climat, les droits d'auteur et l'innovation ont, entre autres, été au menu du conseil des ministres franco-allemand qui s'est tenu mercredi à Toulouse, mais les questions de défense ont occupé une place prépondérante. Dans l'enceinte de la préfecture de Haute-Garonne, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont pu lever les points de friction et aller plus loin dans leur politique commune de programmes d'armement. Les « blocages importants ont été levés » sur les programmes de développement du char et de l'avion de combat du futur, ont annoncé les deux dirigeants. La date de janvier 2020 a été retenue pour notifier les crédits tant attendus par les industriels de l'aéronautique qui visent la réalisation de prototypes à l'horizon 2025. La question sensible des exportations d'armes a aussi trouvé une issue. La France et l'Allemagne ont annoncé un accord « juridiquement contraignant sur les règles de contrôle d'exportations d'armement pour les programmes développés en commun ». Cet accord était indispensable pour mener à bien les programmes communs en matière d'armement. Un « résultat concret qui permettra davantage de sécurité », s'est félicitée la chancelière allemande. Un accord obtenu non sans mal car, depuis un an, les tensions sont fortes. Après l'assassinat, il y a tout juste un an, du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, l'Allemagne a suspendu ses ventes d'armes vers l'Arabie Saoudite, ce que la France n'a pas fait. Avec l'invasion du Kurdistan syrien, les pays européens ont suspendu leurs exportations d'armes vers la Turquie. Symbole fort sur l'économie Entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, il fallait aussi un geste symbolique fort pour marquer la solidité d'un couple franco-allemand « souvent mis à l'épreuve », comme le dit l'Elysée, et ce avant le Conseil européen de la fin de la semaine. Entre le dossier brûlant du Brexit et le rejet de la candidate française, Sylvie Goulard, à la Commission européenne , sans oublier les tensions commerciales croissantes avec les Etats-Unis, l'environnement européen traverse une zone de fortes turbulences. La relation franco-allemande n'y échappe pas. « J'entends parfois dire que la relation franco-allemande est difficile, c'est la situation du monde qui est difficile. S'il n'y avait que nous, les choses seraient plus simples et avanceraient plus vite », a dit le président français après le conseil. Pour le premier conseil des ministres franco-allemand depuis la signature, en janvier dernier, du traité d'Aix-la-Chapelle , qui renforce leur coopération, la chancelière allemande et le président français ont aussi manié le symbole. Avant les rencontres bilatérales et le conseil des ministres à la préfecture de Toulouse, les deux dirigeants ont longuement visité la chaîne de montage de l'A350 sur le site Airbus de Toulouse. Un symbole de « l'excellence européenne » selon le président français et un fer de lance de la coopération franco-allemande depuis un demi-siècle. Rassurer les salariés Après l'augmentation des droits de douane décidée par les Etats-Unis, il s'agissait aussi de rassurer les salariés français et allemands travaillant sur le site de Toulouse. « Nous tenions à venir aux côtés d'Airbus pour dire notre confiance dans l'entreprise et tout ce qui est devant elle. Vous allez construire le futur de cette entreprise. Il y a parfois des moments de doute et d'inquiétude mais c'est une entreprise formidablement solide », a déclaré Emmanuel Macron à l'occasion d'une rencontre avec les salariés. Angela Merkel y est aussi allée de son couplet. « Nous ferons tout pour garantir le succès de cette entreprise dans les années à venir », a-t-elle dit. https://www.lesechos.fr/monde/europe/defense-merkel-et-macron-trouvent-un-accord-pour-renforcer-leur-cooperation-1140681

  • Turkey to make its own maritime missile-launching system after sanctions interrupt Lockheed plans

    July 6, 2021 | International, Naval

    Turkey to make its own maritime missile-launching system after sanctions interrupt Lockheed plans

    Turkish defense company Roketsan is to develop a vertical launching system for the country’s first locally made frigate, after American sanctions disrupted original procurement plans, said naval platforms acquisition official Alper Kose.

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