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September 2, 2020 | International, Aerospace

Military Moves Forward with Plan to Make Air Force One Supersonic

By Oriana Pawlyk

The U.S. Air Force has taken initial steps to begin prototyping a supersonic aircraft that could someday carry the president around the world in half the time.

Last month, the service's Presidential and Executive Airlift Directorate awarded a $1 million small business innovation research (SBIR) phase II contract to Exosonic, a start-up aerospace company, to begin the design and development of a low-boom executive airlift concept.

https://www.military.com/daily-news/2020/09/01/military-moves-forward-plan-make-air-force-one-supersonic.html

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  • «Le fonds européen de défense: quelles perspectives?». La tribune libre de Bruno Alomar

    May 31, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    «Le fonds européen de défense: quelles perspectives?». La tribune libre de Bruno Alomar

    Bruno Alomar Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale, pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027 Parent pauvre de la construction européenne depuis l'échec de la Communauté européenne de défense (CED) en 1954, le projet d'Europe de la défense a connu, au moins dans les intentions, une accélération spectaculaire au cours des deux dernières années. Se est ainsi succédé la création en décembre 2017 d'une Coopération structurée permanente (CSP) regroupant 25 Etats, puis l'Initiative européenne d'intervention (IEI) en juin 2018. Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale (devant monter in fine à 20 milliards), pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027. La prochaine Commission européenne, pourrait même voir la création d'un poste de Commissaire européen à la défense, avec une Direction générale dédiée. Disons-le tout net : il n'est que temps que les Européens, adeptes du « doux commerce » et du soft power, prennent conscience de la dangerosité du monde et de leur fragilité dans le domaine militaire ! Il n'est que temps de dissiper l'illusion qui a prévalu depuis 1989, celle des « dividendes de la paix », d'un monde irénique structuré autour des seules questions économiques. Pourtant, alors que dans les mots l'idée d'une Europe de la défense progresse, d'autres mots indiquent d'autres réalités. Ainsi, les Sous-secrétaires d'Etat américains à la défense, Ellen Lord, et au département d'Etat, Andrea Thompson, ont adressé une lettre au Haut Représentant de l'Union européenne, Mme Mogherini, en date du 1er mai, qui ne déguise par le mépris dans lequel l'Amérique tient les timides efforts européens en la matière. Dans cette lettre, les autorités américaines rappellent que si la création d'un Fonds européen de défense est de la responsabilité des Européens, il va de soi que ceci ne saurait compromettre les relations qui existent au sein de l'OTAN. Le tropisme américain, Donald Trump n'ayant rien inventé si ce n'est une brutalité inédite sur la forme, demeure : « Européens, si vous voulez être protégés, achetez américain ; sinon gare ! » Sécurité. Rien de nouveau dira-t-on : hormis le Royaume-Uni et la France, puissances nucléaires indépendantes, tous les autres pays européens sont redevables à l'Amérique pour leur sécurité. C'est bien la raison pour laquelle ces Etats se fournissent avec zèle en matériel militaire américain, le dernier exemple en date étant le choix du F 35 par la très europhile Belgique, destinés d'ailleurs à remplacer les F-16 américains. C'est, plus encore, l'une des raisons essentielles pour lesquelles, face à une Russie redevenue menaçante, les pays scandinaves et baltes, avec le soutien silencieux de Berlin, mettent systématiquement en échec toute perspective d'approfondissement de l'Union européenne ou d'inflexion commerciale qui pourrait indisposer Washington. Dans un tel contexte, qu'il soit tout de même permis de formuler quelques orientations pour le futur Fonds européen de défense. Car, au-delà des intentions, c'est dans le détail que son succès au service de la sécurité des européens se jouera. Premièrement, la préférence européenne. N'en déplaise à nos alliés américains, si les européens, auxquels Washington reproche tant – à juste titre – de consacrer insuffisamment de ressources à leur défense, mobilisent des fonds, ceux-ci doivent à l'évidence être entièrement consacrés à la fortification d'une base industrielle et technologique de défense (BITD) européenne, d'autant plus fragile qu'elle est sous pression des industriels américains. Le programme F-35 a d'ailleurs réussi son pari industriel : assécher la R&D des entreprises européennes partenaires comme BAE ou Leonardo. C'est non seulement une question de crédibilité militaire pour les Européens. C'est aussi, si l'on tient compte du rôle essentiel des industries de défense en matière d'innovation au service de toute l'économie, une condition essentielle de restauration de leur base industrielle et de renforcement de leur compétitivité, le tout sur fond de rachat forcené de certains acteurs par leurs concurrents américains (Santa Barbara, Mowag, etc.). Deuxièmement, au moment où les conditions exactes de création et de gestion du Fonds sont débattues, il est essentiel, dans l'intérêt des Européens, de fixer clairement les responsabilités de chacun. Aux instances européennes de centraliser les projets, d'en évaluer l'intérêt, et d'apporter une « plus-value » communautaire. Ensuite, ce sont les Etats, et les Etats seuls, qui doivent gérer les fonds dégagés en coopération avec industriels. Mais rien ne serait pire que les institutions européennes, dont l'ADN est le libre marché et la compétence en matière de défense inexistante, prétendent se substituer au choix et à la décision finale des Etats membres, seuls comptables de leur souveraineté devant leur peuple. Bruno Alomar, auditeur de la 68 em session « politique de défense » de l'iHEDN et de la 25 em promotion de l'Ecole de Guerre. https://www.lopinion.fr/edition/international/fonds-europeen-defense-quelles-perspectives-tribune-libre-bruno-alomar-188032

  • How low-Earth orbit satellites will enable connectivity across all domains of warfare

    May 7, 2020 | International, Aerospace

    How low-Earth orbit satellites will enable connectivity across all domains of warfare

    Nathan Strout The Space Development Agency will provide the unifying element in the Defense Department's future Joint All-Domain Command and Control concept, pulling together tactical networks developed by the services with a constellation of low-Earth orbit satellites. With the JADC2 concept, the department envisions an overarching network capable of connecting sensors to shooters regardless of where they are located. That means U.S. Air Force sensors could feed data to U.S. Army shooters, or even National Reconnaissance Office sensors could send information to U.S. Air Force shooters. “Each of the services have their own way to incorporate [tactical networks], and JADC2 is just a way to make sure they all have the same networking infrastructure to talk to one another, essentially,” SDA Director Derek Tournear said at the C4ISRNET Conference on May 6. “We plug directly into [JADC2] as the space layer to pull all of that communication together.” Service efforts include programs like the Air Force's Advanced Battle Management System and the Army's TITAN ground system. What the Defense Department wants to ensure is that programs like these have a way to share data across the armed services. “All of those are reliant on a way to be able to have a back end to go in space to be able to communicate across one another and across back to [the continental United States], etc. That's where the Space Development Agency's transport layer comes in,” Tournear said. “In fact, in the defense planning guidance, Secretary Esper put out the edict that basically said the transport layer will be the integrating aspect of JADC2 to be able to pull all of this tactical communication together in space.” On May 1, the SDA released its solicitation for the first 10 satellites that will make up its transport layer — a space-based mesh network in low-Earth orbit. When fully developed, that transport layer will provide a global network that various sensors, shooters and tactical networks will be able to plug into for tactical communications. A key part of that effort involves ensuring space-based sensors can feed into the services' battlefield networks in near-real time. Once that transport layer is placed on orbit in 2022, the SDA wants to demonstrate space-based sensor data being downlinked to a ground station, then uplinked to the transport layer for dissemination to the tactical edge via TITAN and Link 16 tactical network. But ultimately, the SDA wants to cut out the ground station and move the data directly from the space-based sensor to the transport layer via optical cross links. That's a stretch goal for those first 10 satellites, and the minimal viable product when the second tranche of 150 satellites is added in 2024, said Tournear. Tournear declined to identify the SDA's mission partners on development of space-based sensors, which will need to use optical inter-satellite cross links to plug into the transport layer. https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/space/2020/05/06/how-low-earth-orbit-satellites-will-enable-jadc2/

  • United Technologies is breaking into 3 independent companies

    November 28, 2018 | International, Aerospace, Land

    United Technologies is breaking into 3 independent companies

    By: The Association Press NEW YORK — United Technologies is breaking itself into three independent companies now that it has sealed its $23 billion acquisition of aviation electronics maker Rockwell Collins. The company's announcement Monday was the latest by a sprawling industrial conglomerate deciding it will be more efficient and focused as smaller, separate entities. "Our decision to separate United Technologies is a pivotal moment in our history and will best position each independent company to drive sustained growth, lead its industry in innovation and customer focus, and maximize value creation," said United Technologies CEO Gregory Hayes. The three companies will be United Technologies, which will house its aerospace and defense industry supplier businesses; Otis, the maker of elevators, escalators and moving walkways; and the Carrier air conditioning and building systems business. The separation is expected to be completed in 2020, United Technologies said. On Friday, United Technologies said it received final regulatory approval for its deal for Rockwell Collins, a Cedar Rapids, Iowa-based maker of flight deck avionics, cabin electronics and cabin interiors. The newly minted combined aerospace business would have had sales of about $39 billion last year, United Technologies said. Hayes will stay on as CEO of the aerospace business. The company did not name leaders for the separated Otis and Carrier businesses. Founded in 1934, United Technologies is based in Farmington, Connecticut, and currently employs about 205,000 people. It did not say if any jobs would be lost in the breakup. The company got embroiled in politics in 2016 when then-presidential candidate Donald Trump criticized plans to close a Carrier plant in Indianapolis and shift production to Mexico. Weeks after Trump won the election, Carrier announced an agreement brokered by the president-elect to spare about 800 jobs in Indianapolis, where the company has pledged to keep nearly 1,100 jobs. That's down from the approximately 1,600 factory, office and engineering jobs at the facility. https://www.defensenews.com/industry/2018/11/27/united-technologies-is-breaking-into-3-independent-companies

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