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January 17, 2020 | Local, Aerospace

Maxar selling MDA to NPC

Maxar announced it signed a definitive agreement to sell its Canadian business, MDA, to Northern Private Capital (NPC). You can read the details in our press release.

I would like to assure you that MDA is committed to continuously delivering the high-quality of service that our customers expect. Maxar and MDA will continue normal operations through the expected close of the transaction, which we believe will happen within 12 months, after the standard U.S. and Canadian regulatory approval.

After the close, the MDA team will operate as a private, stand-alone company within NPC's portfolio, retaining its name and standing as the leading space and defence company in Canada. MDA will remain an important business partner and supplier to Maxar, and Maxar will be MDA's largest customer. Additionally, the companies will continue to sell each other's complementary satellite data.

NPC is a Toronto-based investment firm led by John Risley and Andrew Lapham. It has created a Canadian investment fund to finance this transaction. NPC views Canada's renewed commitment to utilizing space for its civil and defence needs as a strong opportunity to bring MDA home to Canada. MDA will remain dedicated to its work for the Canadian government and as a merchant supplier to the international community.

Maxar's leadership team and Board of Directors believe this transaction best positions Maxar for growth in the future. Once closed, it will enable Maxar to reduce its debt load and focus on substantial growth opportunities in its core markets of Earth Intelligence and Space Infrastructure. And likewise, MDA will be able to focus on capturing large, Canadian programs in the future, in addition to addressing commercial and export markets.

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  • Le Canada manque d'avions de chasse et de pilotes, constate le vérificateur général

    November 21, 2018 | Local, Aerospace

    Le Canada manque d'avions de chasse et de pilotes, constate le vérificateur général

    Le Canada dispose d'un nombre insuffisant d'avions de chasse pour répondre au niveau d'alerte le plus élevé et honorer ses engagements à l'endroit de l'OTAN. C'est la conclusion inquiétante du vérificateur général du Canada, Michael Ferguson, qui déplore du même coup l'absence de plan pour mettre fin notamment à l'importante pénurie de pilotes et de techniciens. Un texte de Marc Godbout Des appareils qui ne sont pas à jour et un sérieux manque de pilotes et de techniciens : les conclusions du vérificateur général sont loin d'être rassurantes. En fait, même si la Défense nationale disposait d'un nombre suffisant d'appareils, les problèmes ne seraient pas réglés pour autant, confirme Michael Ferguson. Elle n'a aucun plan pour surmonter les plus grands obstacles au respect de la nouvelle exigence opérationnelle, à savoir la pénurie de pilotes et le déclin de la capacité de combat de ses aéronefs. Extrait du rapport Il faudra donc plus que les 3 milliards de dollars déjà prévus pour prolonger la durée de vie de la flotte actuelle et pour acheter, exploiter et entretenir des avions de chasse d'occasion de l'Australie. « Les investissements décidés ne suffiront pas pour lui permettre d'avoir chaque jour un nombre suffisant d'appareils disponibles afin de répondre au niveau d'alerte le plus élevé du NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord) et honorer dans le même temps l'engagement du Canada envers l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique Nord) », précise Michael Ferguson. Y a-t-il un pilote dans l'avion? Le rapport confirme que la Défense nationale disposait de seulement 64 % des pilotes de CF-18 qualifiés pour satisfaire aux exigences opérationnelles. Entre avril 2016 et mars 2018, l'Aviation royale canadienne a perdu 40 pilotes de chasse qualifiés et en a formé seulement 30 nouveaux. Extrait du rapport Michael Ferguson va même plus loin : « Si les pilotes continuent de quitter à ce rythme, il n'y aura pas assez de pilotes expérimentés pour former la prochaine génération de pilotes de chasse. » Le problème est confirmé par le ministre des Transports fédéral, Marc Garneau. « C'est un défi qu'on a au Canada de recruter plus de pilotes, non seulement du côté militaire, mais aussi du côté commercial. C'est un dossier sur lequel je me penche en ce moment pour essayer de trouver des solutions pour recruter plus de gens », a indiqué le ministre aux journalistes mardi. M. Garneau souligne que le coût d'une formation de pilote est très élevé, et que c'est la raison principale pour laquelle pas assez de gens sont attirés vers le domaine. « Pour devenir un pilote commercial, ça coûte 80 000 $ », dit-il. Par ailleurs, Marc Garneau ne voit pas de contradiction entre le fait d'acheter des avions usagés australiens et l'absence de pilotes pour les conduire. « Nos forces armées sont en train de travailler très fort pour recruter des pilotes, et quand les pilotes vont être là, il faut que les avions soient là. Alors il faut s'occuper des deux en parallèle », pense-t-il. Manque de techniciens pour préparer les avions De plus, les techniciens avaient été en mesure de préparer à peine 83 % des aéronefs nécessaires pour satisfaire aux engagements en matière de défense auprès du NORAD et de l'OTAN. Or, si le nombre de techniciens expérimentés n'augmente pas, prévient Michael Ferguson, les vols que pourra effectuer chaque pilote de CF-18 diminueront. Le rapport précise que, l'an dernier, les pilotes avaient enregistré moins d'heures de vol que le nombre minimal requis de 140 heures. La Défense nationale n'a pas pu faire le nécessaire, constate le vérificateur général, « vu l'incertitude entourant la date de remplacement de la flotte d'avions de chasse ». Sécurité des ambassades, graves lacunes Près de 8000 employés travaillent dans les missions canadiennes à l'étranger, dont la moitié se trouvent dans des endroits où leur sécurité était menacée en raison de l'imprévisibilité politique ou de troubles civils. Or, le vérificateur général en arrive à un autre constat inquiétant : « Affaires mondiales n'avait pas pris toutes les mesures de sécurité dans ses missions à l'étranger en fonction de l'évolution des menaces. » Le ministère avait pourtant relevé des lacunes qui devaient immédiatement être corrigées, dont de nombreuses failles majeures dans plusieurs de ses 175 missions diplomatiques et consulaires. Les délais pour remédier aux lacunes entraînent « des retards pour assurer efficacement la protection du personnel et des biens à l'étranger », conclut Michael Ferguson. Vidéosurveillance inadéquate, absence de barrière pour restreindre l'accès des véhicules aux entrées des missions et mécanismes d'alarme défaillants sont cités en exemple par le vérificateur général. Une mission située dans un endroit où la menace était élevée ne disposait pas d'appareil de radiographie pour contrôler les visiteurs, alors que l'on en trouvait dans des endroits où la menace était plus faible. Extrait du rapport De plus, de nombreux employés qui travaillaient dans des endroits dangereux n'avaient toujours pas suivi la formation obligatoire. Michael Ferguson souligne que les retards sont attribuables « à une mauvaise gestion et à une surveillance inadéquate des projets » par Affaires mondiales. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1136935/avions-chasse-canadiens-verificateur-general

  • Skies Magazine October/November 2018 Issue

    September 19, 2018 | Local, Aerospace

    Skies Magazine October/November 2018 Issue

    ADAPTING ON THE FLY “Agile” and “nimble” are the buzzwords as the Royal Canadian Air Force moves forward under new commander LGen Al Meinzinger. By Chris Thatcher AN INVESTMENT IN CAPABILITY Skies test pilot Robert Erdos flew Leonardo's AW101-612 search and rescue helicopter to see what upgrades might be in store for Canada's CH-149 Cormorants. By Robert Erdos

  • Feds give Lockheed Martin first shot at $60-billion warship contract

    October 21, 2018 | Local, Naval

    Feds give Lockheed Martin first shot at $60-billion warship contract

    By Canadian Press OTTAWA — The federal government is giving U.S. defence giant Lockheed Martin the first crack at inking a contract to design Canada's $60-billion fleet of new warships. Government officials say Lockheed's proposed design beat out two rival submissions in what has been a long and extremely sensitive competition to design replacements for the navy's entire frigate and destroyer fleets. While the announcement marked the start of an important new phase in the largest and most expensive military purchase in Canadian history, it could also prove to be extremely controversial as some had questioned why the bid was allowed in the first place. Still, Lockheed executives may not be popping the champagne just yet. Negotiators for both sides as well as Halifax-based Irving Shipbuilding, which will actually build the vessels, must now work out details — including the final cost — before an actual contract is awarded. The stakes will be high for both sides, with hundreds of millions of dollars in play as well as pressure to make up for lost time as numerous delays — including in the design competition — have pushed the schedule for construction. Irving has warned that it could be forced to lay off hundreds of employees if work on the warships is not ready to start by the time it finishes building the navy's new Arctic patrol ships in 2021 or 2022. The Defence Department's head of military procurement, Patrick Finn, acknowledged the need for urgency. But he also noted the need for care as whatever decisions are taken during the negotiations could have ramifications on the navy and taxpayers for decades. “So it behooves us to stop and make sure we do the final checks in all of the areas,” Finn said this week in an interview. Lockheed's victory is likely to be contentious as the federal government had originally said it wanted a “mature design,” which was widely interpreted as meaning a vessel that has already been built and used by another navy. But the Type 26 frigate, upon which Lockheed's proposal is based, is only now being built by the British government and has not been used on operations. The federal government has reserved the right to walk away from the talks — if Lockheed drives too hard a bargain — and negotiate with the second-place bidder, which was not identified. However, officials hope that won't be necessary and a contract will be signed this winter. “We have notional time frames allocated,” said Andre Fillion, who oversees military and naval projects with Public Services and Procurement Canada. “And should everything go according to plan, we're looking at winter 2019 for the award of the contract. If it doesn't go according to plan, then we go to Plan B — and obviously that would take longer.” Lockheed's design was up against a pitch by U.S.-based defence company Alion, which proposed a design based on a Dutch frigate, and Spanish firm Navantia's proposal, which was modelled on a frigate used by the Spanish navy. One of the big questions heading into the negotiations will be how much of Lockheed's design will need to be changed to reflect the navy's needs and how much the navy will have to shift its requirements because changing the design will take more time and money. Government negotiators are also facing a potential battle over the amount of intellectual property that Lockheed will be required to hand over, which Ottawa wants so it can operate and maintain the vessels on its own after they are built. Companies had originally been told that the winner would be required to turn over the full blueprints, but after significant resistance the two sides agreed the matter would be negotiated before a contract is awarded. Officials remain focused on getting “the intellectual property access and rights that we need to not only build the ship but also to operate and maintain it for its entire life cycle,” Fillion said. — Follow @leeberthiaume on Twitter https://ipolitics.ca/2018/10/19/feds-give-lockheed-martin-first-shot-at-60-billion-warship-contract/

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